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Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.
| Poste | Unité | Prix / unité | Quantité | Total |
|---|---|---|---|---|
| Préparation | ||||
| Enduit de lissage des plafonds | m² | 11,65 € | - | |
| Décapage de l'ancienne peinture (glycéro) | m² | 8,35 € | - | |
| Pontage et réparation de fissures importantes | ml | - | ||
| Réalisation de joints acryliques | ml | 2,95 € | - | |
| Application d'une couche d'impression mur et plafond | m² | 1,55 € | - | |
| Décapage de l'ancienne peinture (à l'eau) | m² | 5,40 € | - | |
| Réparation et rebouchage localisés | pce | 5,40 € | - | |
| Enduit de lissage des murs | m² | 10,10 € | - | |
| Stuc vénitien - finition polie | m² | - | ||
| Pose de cornières d'angle | ml | - | ||
| Dépose de l'ancien papier peint | m² | 5,40 € | - | |
Pourquoi un plafond est plus exigeant qu'il n'y paraît
À première vue, un plafond n'est qu'une surface de plus, comme un mur. En pratique, c'est l'une des surfaces les plus délicates du logement, pour deux raisons : la gravité et la lumière.
L'enduit au plafond doit tenir contre son propre poids. Sur un mur, une couche un peu épaisse se tire et se rattrape encore. Au plafond, une couche épaisse a tendance à couler, à se décoller lentement et à fissurer au séchage. C'est pour cela qu'on travaille au plafond en couches plus fines, et que l'accroche sur le support compte encore davantage.
La deuxième raison, c'est la lumière. La lumière du jour qui entre par la fenêtre arrive sur le plafond sous un angle très rasant, presque parallèle à la surface. Sous cette lumière, chaque ondulation, chaque trace de lisseuse et chaque bord mal poncé se voit. Pourquoi un plafond paraît-il parfait en journée et soudain « bosselé » le soir sous une lampe ? Parce que la lampe éclaire sous un autre angle et révèle des défauts que la lumière du jour masquait, ou l'inverse. Un bon peintre contrôle donc toujours le plafond depuis plusieurs directions.
Ce qui doit être prêt avant l'arrivée de l'équipe
L'enduit de plafond fait partie des derniers travaux « humides » avant la peinture. Si l'ordre des travaux n'est pas respecté, l'enduit est abîmé ou doit être refait.
- l'électricité dans le plafond est terminée, les saignées sont rebouchées au plâtre ou au mortier,
- les fenêtres sont posées et les tableaux repris, pour pouvoir aérer et chauffer la pièce,
- les chapes humides (chape ciment, chape anhydrite) ont déjà en partie séché, sinon elles chargent l'air en humidité et l'enduit sèche lentement,
- la pièce est en général à au moins 10 °C environ, idéalement à température ambiante normale, et sans courant d'air,
- les meubles sont sortis, ou regroupés au centre et soigneusement protégés,
- les luminaires sont déposés et les fils protégés par des bornes ou dominos.
Déposer les luminaires et sécuriser les fils n'a rien d'anodin. Ce travail revient à un électricien qualifié, ni au peintre ni au bricoleur. L'électricien peut aussi vérifier s'il faut ajouter quelque chose au plafond, par exemple un point lumineux supplémentaire, dans le respect de la NF C 15-100. L'ajouter après l'enduit, c'est devoir entailler une surface terminée.
Dans un immeuble en copropriété, il est utile de prévenir les voisins des journées bruyantes, surtout celles de ponçage à la ponceuse girafe.
Matériaux et variantes : quel enduit pour quel plafond
Le choix de l'enduit dépend du support, de la pièce et du mode d'application, à la main ou à la machine.
- enduits en poudre à base de plâtre : le choix courant pour les pièces de vie, ils se poncent bien, prennent vite et conviennent au béton comme au plâtre,
- enduits prêts à l'emploi en pâte, en seau : pas de mélange, application facile en couche fine, adaptés à la finition et au placo, ils sèchent plus lentement et se prêtent moins au rattrapage épais,
- enduits à la chaux : perméables à la vapeur d'eau, adaptés aux maisons anciennes aux enduits chaux et aux voûtes, leur mise en œuvre est plus lente,
- enduits ciment ou enduits pour pièces humides : pour les salles de bains et les pièces où le plâtre souffrirait,
- enduits projetés à la machine (type airless) : pour les grandes surfaces, projetés puis lissés, ils accélèrent le travail dans le neuf.
Selon le type de plafond
Le plafond en dalle ou en prédalles béton est en général plan, mais il présente des joints et parfois une surface si lisse que l'enduit y accroche mal. Tout se joue ici sur le primaire d'accrochage et le traitement soigné des joints.
Le plafond enduit au plâtre dans une maison maçonnée est souvent moins plan, avec des ondulations et des fissures locales. Il demande davantage de rattrapage avant les couches de finition.
Le plafond en plaques de plâtre (placo) ne s'enduit pas comme un plâtre traditionnel. On traite d'abord les joints avec bande et les têtes de vis. Le ratissage complet de la surface se fait si vous voulez un aspect très régulier. Le DTU 59.1, qui encadre les travaux de peinture, distingue plusieurs niveaux de finition, de l'élémentaire au soigné. Une finition soignée suppose en pratique une surface entièrement ratissée, qui supporte aussi une lumière rasante.
Le plafond sur solivage bois, avec un plâtre posé sur lattis ou sur canisse, typique des immeubles anciens et des vieilles maisons, est un cas à part. Ce type de plafond fléchit et bouge, l'enduit y fissure facilement. Il faut d'abord vérifier que le plâtre tient, en tapotant et en appuyant doucement. Si la zone qui sonne creux est étendue, un enduit ne suffit plus : il faut réparer le plâtre ou poser un faux plafond en placo.
Enduire un plafond ou enduire des murs : la différence
Sur NUMIQ, l'enduit de plafond et l'enduit des murs sont deux prestations distinctes, car ce n'est pas le même travail, même si le matériau est souvent le même.
- travail au-dessus de la tête : au plafond, on travaille bras levés depuis un échafaudage ou une plateforme, c'est plus fatigant et plus lent au mètre carré,
- échafaudage : pour les murs, un escabeau et le sol suffisent souvent, pour le plafond il faut un échafaudage roulant ou une plateforme stable, qu'on déplace au fil du travail,
- épaisseur des couches : au plafond, on passe des couches plus fines et plus nombreuses, un gros rattrapage y est plus risqué,
- lumière : le plafond reçoit la lumière rasante des fenêtres, l'exigence de planéité y est donc en général plus forte que sur un mur où des meubles seront posés,
- obstacles : sur un mur, on contourne prises, interrupteurs et tableaux de fenêtres, au plafond ce sont les points lumineux, les crochets et l'angle sur tout le pourtour,
- sollicitations : les murs subissent chocs et frottements de meubles, pas le plafond, où l'aspect et l'adhérence priment,
- propreté : au plafond, l'enduit et la poussière tombent sur tout le sol, la protection doit être plus complète.
Quand commander seulement le plafond ? Par exemple quand les murs, fraîchement enduits, sont en bon état et que le souci se limite aux joints des dalles, ou quand le plafond est à reprendre après une rénovation électrique. Et seulement les murs ? Quand le plafond est plan et qu'un coup de peinture suffit, mais que les murs ont souffert d'une dépose de faïence ou de vieux papiers peints. Si toute la pièce est à faire, l'ordre est en général évident : d'abord le plafond, puis les murs, parce que le plafond salit tout ce qui est en dessous.
La surface du plafond se mesure en mètres carrés et correspond à peu près à la surface au sol dans une pièce rectangulaire. Pour les murs, on déduit au contraire les fenêtres et les portes.
Ce qui facilite le travail et ce qui l'allonge
La difficulté d'un plafond, et donc l'ampleur du travail, varie beaucoup selon l'état du support. Le cas simple, c'est un plafond béton plan ou un plâtre neuf sans ancienne peinture, dans une pièce sèche au sol dégagé.
Le travail s'allonge surtout avec :
- une ancienne peinture à la colle à lessiver,
- plusieurs couches de vieille peinture qui s'écaillent,
- de gros défauts de planéité, des flèches et des saignées électriques,
- un plafond fissuré qui demande une trame sur toute la surface,
- une grande hauteur sous plafond, comme dans les immeubles anciens, qui impose un échafaudage plus haut,
- un logement habité, avec des meubles à protéger et à déplacer,
- une pièce froide ou humide, où les couches sèchent lentement,
- l'exigence d'une finition parfaite sous lumière rasante.
Le travail avance mieux si la pièce est vidée, les luminaires déposés et le niveau de finition attendu clairement défini. Entre « plafond lisse pour une peinture courante » et « plafond sans la moindre ondulation sous lumière rasante », la différence en nombre de couches et de ponçages est importante.
Durée des travaux et temps de séchage
Un peintre expérimenté passe en général une couche dans une chambre courante en une journée, mais l'ensemble du travail dure plus longtemps, car chaque couche doit sécher. Pour une couche fine d'enduit plâtre, on attend en général 12 à 24 heures environ, davantage pour une couche épaisse, par temps froid ou dans une pièce humide. Les enduits en pâte sèchent le plus souvent plus lentement que les enduits en poudre.
Pour une pièce, comptez au total quelques jours entre la préparation et une surface prête à peindre. Avant la peinture, l'enduit doit être parfaitement sec : il prend alors une teinte claire et uniforme, sans taches plus foncées. Une aération modérée et un chauffage normal aident au séchage. À l'inverse, les courants d'air, le soleil direct à travers la fenêtre et un chauffage soufflant dirigé vers le plafond font du tort. Un séchage trop rapide provoque des fissures et réduit l'adhérence.
Erreurs courantes et ce qu'elles donnent plus tard
De l'enduit sur un support qui ne tient pas. Un enduit passé sur une peinture qui cloque ou sur une peinture à la colle ne tient que tant que le support reste en place. Avec le temps, le plafond se met à peler en grandes plaques, souvent après la peinture. La seule réparation consiste à tout retirer jusqu'à un support sain.
Pas d'impression ou pas de primaire d'accrochage. Sur un béton lisse, l'enduit se décolle après séchage et sonne creux quand on tapote. Sur un support très absorbant, il « grille » : il sèche trop vite et devient friable.
Une couche trop épaisse d'un coup. Vouloir rattraper un gros défaut en une seule passe entraîne des fissures au séchage et un risque qu'une partie de l'enduit se détache sous son propre poids.
Des joints de dalles non traités. Au bout d'un an, la fissure réapparaît exactement au même endroit, droite comme tirée à la règle. Les dalles bougent légèrement avec les variations de température et un enduit ordinaire ne suit pas. Une bande ou une trame, et un joint souple dans l'angle, règlent le problème.
Un contrôle sous une seule lumière. Le plafond paraît impeccable sous le plafonnier, mais une fois peint, des vagues apparaissent à la lumière du jour. Il faut aussi contrôler en lumière rasante.
Peindre sur un enduit encore humide. La peinture s'absorbe de façon irrégulière, des taches et des différences de teinte apparaissent, parfois la peinture s'écaille.
Guide pour bricoleurs : reprise et ratissage d'un petit plafond
Si la hauteur sous plafond est courante et que la surface est modeste, par exemple un couloir ou une petite chambre, vous pouvez enduire vous-même. Travaillez depuis un échafaudage roulant stable ou une plateforme solide, pas depuis un escabeau, qui ne permet pas de tirer l'enduit d'un seul geste. Laissez les cages d'escalier, les grandes hauteurs et les vieux plafonds sur solivage aux professionnels. Les luminaires doivent être déposés au préalable par un électricien.
- Vider la pièce, protéger le sol avec une bâche et border les rives au ruban de masquage.
- Tester le plafond à l'éponge mouillée pour repérer une peinture à la colle et, le cas échéant, la lessiver jusqu'au support.
- Gratter la peinture et le plâtre qui se décollent, puis dépoussiérer.
- Ouvrir les fissures et les joints décollés, les reboucher et les recouvrir d'une bande à joint.
- Appliquer une impression sur tout le plafond et la laisser sécher selon les indications du fabricant.
- Reboucher les creux plus profonds et les laisser sécher.
- Gâcher seulement la quantité d'enduit utilisable pendant le temps d'emploi indiqué sur le sac.
- Appliquer une première couche fine par bandes, de la fenêtre vers le fond de la pièce.
- Après séchage, poncer légèrement, dépoussiérer et appliquer une deuxième couche fine.
- Poncer la couche de finition, contrôler le plafond avec une lampe tenue tout près de la surface et reprendre les défauts.
- Dépoussiérer, imprimer avant peinture et ne peindre qu'après séchage complet.
Pour poncer, portez un masque anti-poussière et des lunettes de protection. La poussière d'enduit irrite les yeux et les voies respiratoires, et au plafond elle tombe droit sur le visage.
Contrôle et réception du plafond terminé
Le plafond fini se contrôle avant la peinture, quand les défauts se reprennent encore facilement. L'outil le plus parlant est une simple baladeuse ou une lampe torche puissante tenue tout près du plafond, de façon à éclairer presque parallèlement à la surface. Sous cette lumière, on voit les ondulations, les traces de lisseuse et les bords mal poncés. La planéité peut aussi se vérifier grossièrement avec une longue règle de maçon.
- l'enduit est parfaitement sec, d'une teinte uniforme sans taches plus foncées,
- le plafond ne sonne creux nulle part quand on tapote,
- la surface est lisse en lumière rasante, sans vagues marquées, rayures ni traces d'outil,
- les joints entre dalles et les anciennes fissures ne se voient plus,
- l'angle entre plafond et mur est droit et net, traité à la bande ou prêt pour le mastic acrylique,
- le pourtour des points lumineux est repris et les fils sont protégés,
- la surface est dépoussiérée et imprimée, si cela était prévu,
- le sol, les fenêtres et les autres surfaces sont propres et sans traces d'enduit,
- vous savez quel produit a été utilisé et à partir de quand vous pouvez peindre.
Questions fréquentes
Si le plafond est plan par ailleurs et que les fissures sont ponctuelles, il suffit de les traiter et de ragréer autour. Les reprises restent toutefois souvent visibles en lumière rasante. Dès qu'il y a plusieurs réparations sur un même plafond, ratisser toute la surface vaut en général la peine.
Seulement si l'ancienne peinture est saine, bien adhérente et n'est pas une peinture à la colle. Une peinture acrylique ou glycéro bien accrochée se ponce légèrement puis reçoit une impression. Une peinture qui s'écaille ou qui part à l'éponge doit être retirée, sinon l'enduit finira par tomber avec elle.
À cet endroit se trouve un joint entre deux dalles ou prédalles, qui bouge légèrement avec les variations de température. Si le joint a seulement été recouvert d'enduit, la fissure revient. La solution consiste à noyer une bande ou une trame dans l'enduit et à traiter l'angle avec un mastic souple.
Uniquement quand l'enduit est complètement sec et d'une teinte claire uniforme. Pour des couches fines, c'est en général après un ou deux jours, davantage au froid ou dans une pièce humide. Avant de peindre, la surface est dépoussiérée et reçoit une impression.
L'enduit convient si le plafond est solide et que les défauts se limitent à quelques millimètres. Le faux plafond se justifie en cas de flèche importante, sur un vieux plafond sur solivage au plâtre qui ne tient plus, ou si vous voulez y cacher des gaines et des spots encastrés. Le faux plafond réduit la hauteur de la pièce, l'enduit pratiquement pas.
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Comment on enduit un plafond, étape par étape
Préparer le support
La partie la plus importante du travail est celle qu'on ne voit plus ensuite. L'ancien plafond est d'abord sondé et gratté. Tout ce qui tient mal doit tomber : peinture qui cloque, morceaux de plâtre décollés, anciennes dalles de polystyrène collées, restes de colle.
Dans les logements anciens, on trouve souvent au plafond une peinture à la colle ou un badigeon à la chaux. La peinture à la colle est un piège pour l'enduit : elle se redissout à l'humidité et rien n'y adhère durablement. Le test est simple : passez une éponge mouillée sur le plafond. Si la peinture se dilue ou tache l'éponge, c'est de la peinture à la colle. Elle doit être lessivée jusqu'au support, pas recouverte.
Sur un plafond en dalles ou en prédalles béton, on contrôle les joints. Le remplissage décollé est gratté, le joint est rebouché puis recouvert d'une bande à joint ou d'une trame en fibre de verre. Les fissures dans le plâtre sont traitées de la même façon.
Appliquer l'impression
Une fois le support propre, on applique une impression ou un primaire. Elle uniformise l'absorption, pour que l'enduit ne sèche pas vite à un endroit et lentement à un autre, et elle consolide la surface. Sur un béton très lisse, comme certaines dalles banchées ou prédalles, on utilise à la place un primaire d'accrochage chargé de sable fin, qui crée une surface rugueuse. Avant la couche suivante, le primaire doit sécher selon les indications du fabricant.
Reboucher et passer la première couche
Les gros défauts, creux et saignées sont d'abord rattrapés avec un enduit de rebouchage ou du plâtre. On passe ensuite une première couche d'enduit sur toute la surface. Au plafond, on travaille par bandes, en général de la fenêtre vers le fond de la pièce, pour que les passes de lisseuse suivent la direction de la lumière et ressortent le moins possible.
Si le plafond est fissuré à plusieurs endroits, on maroufle une trame en fibre de verre dans la première couche, sur toute la surface. Elle répartit les tensions et limite le risque de voir les fissures revenir.
Deuxième couche et ponçage
Une fois la première couche sèche, elle est légèrement poncée, puis on applique une seconde couche de finition, plus fine. Quand on vise une finition très soignée, on ajoute une troisième passe. Le ponçage se fait avec une grille ou un papier fin, à la main ou avec une ponceuse girafe reliée à un aspirateur. L'aspiration compte beaucoup : la poussière d'enduit plâtre se glisse partout.
Pour finir, la surface est dépoussiérée puis imprimée de nouveau avant peinture, pour que la peinture s'absorbe de façon homogène.
L'angle entre plafond et mur
L'angle est l'endroit où le plafond et les murs bougent un peu différemment, et c'est là que naissent les microfissures. On le traite soit avec une bande armée noyée dans l'enduit, soit avec un joint de mastic acrylique souple tiré après la peinture. Dans les immeubles en béton, le mastic acrylique dans l'angle se comporte généralement mieux, car il encaisse les petits mouvements qu'un enduit rigide ne supporte pas.