Une peinture blanche en deux couches coûte, selon la grille tarifaire actuelle, 4,32 € par m² de main-d'œuvre. L'impression, le traitement des fissures, l'enduit et les teintes colorées sont facturés en plus, selon l'état réel des murs. Le peintre facture la peinture et les fournitures selon la consommation, ou vous les achetez vous-même.
Types de travaux et leurs prix
La prestation la plus courante lors d'une rénovation. Deux couches couvrantes sont appliquées sur un support préparé et imprimé.
Les teintes soutenues peuvent nécessiter une couche supplémentaire. Les jonctions de couleurs sont délimitées au ruban de masquage et le pouvoir couvrant est vérifié au fur et à mesure.
Le travail au-dessus de la tête demande plus de temps et de soin pour obtenir un rendu homogène. Le plafond fait donc l'objet d'un tarif distinct.
Les irrégularités et les surfaces abîmées sont rattrapées avant la peinture. L'étendue du travail et l'épaisseur dépendent du support existant.
Le support doit être plan, sec et d'absorption régulière. Avec un papier à motifs, le raccord doit être respecté à chaque lé.
Cette technique décorative se compose de plusieurs couches fines, serrées puis lustrées à la spatule.
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Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.
| Poste | Unité | Prix / unité | Quantité | Total |
|---|---|---|---|---|
| Peinture | ||||
| Peinture blanche standard (2 couches) | m² | 4,32 € | - | |
| Peinture murale - finition couleur | m² | - | ||
| Application de peinture glycéro sur soubassement | m² | 11,56 € | - | |
| Peinture de plafond | m² | 5,40 € | - | |
| Peinture de tuyaux de chauffage verticaux | ml | 4,62 € | - | |
| Peinture de radiateurs en fonte | pce | 23,12 € | - | |
| Peinture de radiateurs (par élément) | pce | 3,70 € | - | |
| Pose de papier peint | m² | - | ||
| Préparation | ||||
| Décapage de l'ancienne peinture (glycéro) | m² | 8,32 € | - | |
| Pontage et réparation de fissures importantes | ml | - | ||
| Réalisation de joints acryliques | ml | 2,77 € | - | |
| Application d'une couche d'impression mur et plafond | m² | 1,54 € | - | |
| Décapage de l'ancienne peinture (à l'eau) | m² | 3,70 € | - | |
| Réparation et rebouchage localisés | pce | 5,40 € | - | |
| Enduit de lissage des murs | m² | 10,02 € | - | |
| Enduit de lissage des plafonds | m² | 11,56 € | - | |
| Stuc vénitien - finition polie | m² | - | ||
| Pose de cornières d'angle | ml | - | ||
| Dépose de l'ancien papier peint | m² | 5,40 € | - | |
| Frais généraux de chantier | ||||
| Échafaudage roulant en aluminium pour plafonds hauts | m² | 4,62 € | - | |
| Autres travaux | ||||
| Nettoyage après travaux | h | 18,50 € | - | |
| Autres travaux non spécifiés dans le corps de métier | h | - | ||
Combien ça coûte selon l'ampleur
| Peinture seule Peinture blanche en deux couches sur 105 m² de murs et 45 m² de plafonds | 696,15 € |
| Peinture avec préparation Impression, traitement des fissures et joints acryliques | à partir de 982,55 € |
| Rénovation complète des surfaces Grattage de l'ancienne peinture, cornières d'angle, enduit sur murs et plafonds et peinture murale colorée | à partir de 2600,85 € |
Quand réaliser les travaux
Types de matériaux et leur prix
Peinture intérieure courante pour les pièces de vie, à séchage rapide.
Surface plus résistante pour la cuisine, l'entrée et la chambre d'enfant.
Régule l'absorption et améliore l'adhérence.
Pour lisser les surfaces et traiter les fissures correctement.
Revêtement résistant à la chaleur pour radiateurs et tuyaux métalliques.
Préparation du support étape par étape
Le peintre protège les sols, les meubles, les fenêtres et les éléments électriques avec du film et un ruban de masquage adapté. Une bonne protection évite les dégâts et réduit le nettoyage final.
Les couches qui n'adhèrent plus sont retirées jusqu'à un support sain. Une peinture à la colle s'humidifie avant grattage, les revêtements plus résistants demandent une autre méthode.
Le peintre ouvre les fissures, les rebouche et les arme d'une bande selon leur origine. Les fissures encore actives doivent d'abord être examinées par un professionnel.
Le peintre pose des cornières sur les angles sortants. Il applique ensuite l'enduit nécessaire, ponce et contrôle la surface en lumière rasante.
L'impression régule l'absorption du support et consolide la surface. La peinture n'est appliquée qu'une fois le temps de séchage indiqué écoulé.
Mise en œuvre
- 01Le peintre vérifie l'humidité, les fissures et l'adhérence de l'ancienne peinture.
- 02Il protège les sols, le mobilier, les fenêtres et les éléments électriques.
- 03Il retire les couches non adhérentes et répare les défauts dans les règles de l'art.
- 04Il imprime les surfaces et les laisse sécher complètement.
- 05Il peint d'abord les plafonds, puis les angles et les surfaces murales.
- 06Il n'applique la couche suivante qu'une fois la précédente bien sèche.
- 07Il retire le ruban de masquage tant que la dernière couche est encore humide, puis contrôle le pouvoir couvrant en lumière rasante.
5 erreurs courantes
Un support très absorbant donne un résultat taché et consomme davantage de peinture.
L'humidité emprisonnée sous la peinture peut provoquer des moisissures et le décollement du film.
La nouvelle couche alourdit l'ancienne qui n'adhère plus et peut tomber avec elle.
Les fissures qui bougent réapparaissent souvent sans armature adaptée.
Le ruban doit être retiré tant que la dernière couche est encore humide. C'est la condition pour obtenir des bords nets.
Radiateurs, tuyaux et plafonds hauts
Les radiateurs et les tuyaux de chauffage demandent un revêtement adapté, résistant à la chaleur. Les échafaudages pour les pièces hautes et les peintures sur métal ont leurs propres unités et ne sont pas compris dans le prix au m² des murs.
Ce qui fait le prix d'une peinture et pourquoi la facture peut grimper
Le peintre en bâtiment compte la surface des murs et des plafonds qu'il peint réellement, pas la surface habitable du logement. Dans un appartement courant, cela représente en général environ deux fois et demie la surface au sol. Sous les combles, avec des rampants, ou dans les pièces à grande hauteur sous plafond, c'est davantage. Les fenêtres et les portes se déduisent selon ce qui a été convenu, le plus souvent seulement pour les grandes ouvertures. Les tableaux et les surfaces autour des ouvertures demandent en effet du travail supplémentaire.
Passer le rouleau ne représente qu'une partie du chantier. Le temps passé, et donc le prix, dépendent surtout de ce qui se fait avant que le peintre ne trempe son rouleau pour la première fois :
- L'état des murs : une peinture blanche bien adhérente se contente d'une sous-couche puis de la finition. Si l'ancienne peinture s'écaille ou si les murs sont fissurés, il faut gratter, poser des bandes et enduire.
- Un logement meublé : il faut regrouper les meubles au centre, tout protéger et faire un vrai nettoyage à la fin. Cela prend plus de temps que dans un logement vide ou neuf.
- Les couleurs : chaque endroit où deux teintes se rencontrent doit être masqué au ruban et repris au pinceau. Les couleurs vives demandent souvent une troisième couche.
- La hauteur et la forme de la pièce : les plafonds hauts, les cages d'escalier, les rampants et les niches ralentissent le travail et demandent parfois un échafaudage.
- Les détails : tableaux de fenêtres, angles, plinthes, radiateurs et tuyaux prennent proportionnellement beaucoup plus de temps qu'un mur plat.
Quand vous comparez des devis, regardez s'ils comprennent seulement la mise en peinture ou aussi la préparation des supports. Deux devis au même prix du m² peuvent correspondre à un travail très différent.
L'état des murs compte plus que la marque de peinture
Même une peinture haut de gamme ne tient pas sur un mur mal préparé. Avant de peindre, on commence donc par contrôler le support. Quelques tests simples sont à votre portée :
- Le test du ruban : collez un morceau de ruban de masquage ou d'adhésif sur le mur, appuyez fermement puis arrachez-le d'un coup sec. Si de la peinture reste dessus, l'ancienne couche n'adhère plus et une nouvelle couche ne ferait que l'alourdir.
- Le test de la main : passez la main sèche sur le mur. Si votre paume est couverte de poussière blanche, la peinture farine. Il faut l'éliminer ou la fixer avec une sous-couche adaptée.
- Le test de l'eau : mouillez une petite zone avec une éponge humide. Si la peinture se ramollit et part au frottement, il s'agit d'une ancienne peinture à la colle, qu'on appelle aussi détrempe. On la trouve souvent sur les plafonds des appartements anciens. Une peinture acrylique ne doit pas être appliquée dessus.
- La lumière rasante : tenez une lampe ou une torche tout près du mur, de façon à éclairer le long de la surface. Vous verrez des défauts qui ressortiraient encore plus une fois le mur peint.
Dans la pratique, ce sont souvent les taches qui posent plus de problèmes que le mur lui-même. Les auréoles après un dégât des eaux, la nicotine, la suie ou les traces de graisse traversent une peinture ordinaire, même après deux couches. Ces zones reçoivent d'abord une peinture isolante ou un bloqueur de taches, et ensuite seulement on peint tout le mur. En cas de moisissures, il faut d'abord trouver et supprimer la cause, c'est-à-dire l'humidité ou une ventilation insuffisante. Vérifiez par exemple que les bouches de la VMC ne sont pas bouchées et que les entrées d'air des fenêtres sont ouvertes. Une peinture anti-moisissures ne fait que repousser le problème.
Combien de temps laisser sécher un enduit neuf
Un support humide explique souvent pourquoi la peinture se décolle et pourquoi des moisissures apparaissent. Un enduit neuf à base de ciment ou de chaux sèche en plusieurs semaines, pas en quelques jours. Les enduits plâtre et les enduits de lissage sèchent plus vite, mais là aussi tout dépend de l'épaisseur, de la température et de l'aération. Le temps exact figure sur la fiche technique du produit. Respectez-le, même si vous êtes pressé d'emménager.
Gratter l'ancienne peinture ou simplement repeindre par-dessus ?
Gratter est fatigant, fait beaucoup de poussière et n'est pas toujours nécessaire. Si l'ancienne peinture blanche adhère bien, il suffit de lessiver le mur, d'appliquer une sous-couche et de peindre. Le grattage vaut la peine quand :
- l'ancienne peinture s'écaille ou reste collée au ruban ;
- le mur est couvert d'une vieille peinture à la colle qui se ramollit à l'eau ;
- les couches sont si nombreuses qu'elles se détachent en plaques ;
- il y a de l'humidité ou des moisissures sous la peinture.
Guide du bricoleur : comment gratter une peinture à la colle
Vous pouvez retirer une peinture à la colle vous-même, il faut seulement de la patience et une bonne protection. Voici la marche à suivre :
- Protéger le sol et les meubles avec une bâche, fixer les bords au ruban adhésif et couper au tableau électrique le disjoncteur des prises et interrupteurs de la pièce.
- Humidifier le mur avec de l'eau tiède additionnée d'un peu de liquide vaisselle, de préférence au pulvérisateur ou avec une large brosse, puis laisser pénétrer quelques minutes.
- Gratter la peinture ramollie au couteau à enduire ou au grattoir tenu légèrement incliné, pour ne pas entailler l'enduit.
- Rincer les restes à l'eau claire et laisser le mur sécher complètement.
- Appliquer une sous-couche sur le mur sec, puis seulement passer aux réparations et à l'enduit.
Les peintures glycéro, qu'on trouve souvent dans les cuisines, les salles de bains et les cages d'escalier anciennes, ne se ramollissent pas à l'eau. Il faut les poncer légèrement pour que la nouvelle couche puisse accrocher. Si elles sont épaisses ou s'écaillent, mieux vaut les retirer. Portez un masque de protection respiratoire pendant le ponçage, car la poussière des vieilles peintures peut contenir des substances nocives. Dans les logements anciens, surtout ceux construits avant 1949, les peintures d'origine peuvent contenir du plomb. En cas de doute, faites réaliser un diagnostic avant de poncer ou de gratter à sec.
Fissures : quand suffit l'enduit, quand poser une bande et quand appeler un ingénieur
Une fissure ne veut pas toujours dire la même chose. Mal réparée, elle réapparaît au même endroit au bout de quelques mois. En peinture, on distingue trois types :
- Les microfissures de surface : de fines craquelures dans l'ancienne peinture ou dans l'enduit, qui ne bougent pas. Il suffit de poncer, de reboucher avec un enduit fin et d'appliquer une sous-couche.
- Les fissures actives : on les voit à la jonction des dalles de plafond dans les immeubles en béton des années 1960 et 1970, dans les angles entre mur et plafond, aux joints entre plaques de placo ou là où deux matériaux différents se rencontrent. La fissure est ouverte, nettoyée, puis on noie une bande d'armature dans l'enduit. Un simple rebouchage ne tient pas ici.
- Les fissures structurelles : fissures en biais partant des angles des fenêtres et des portes, fissures qui s'élargissent ou qui traversent tout le mur. Le peintre ne les répare pas. Elles doivent d'abord être examinées par un ingénieur structure ou un bureau d'études, sinon elles reviennent même à travers une bande. En copropriété, prévenez aussi le syndic, car le problème peut concerner tout l'immeuble.
Comment poser une bande sur une fissure
- Ouvrir la fissure au grattoir en forme de V peu profond et retirer les morceaux qui se détachent.
- Dépoussiérer et appliquer une sous-couche.
- Étaler une première couche d'enduit et y noyer une bande d'armature en fibre de verre qui dépasse la fissure des deux côtés.
- Après séchage, enduire en lissant les bords à zéro, pour que la réparation se fonde dans le mur.
- Poncer, contrôler en lumière rasante et appliquer de nouveau une sous-couche avant de peindre.
Du mastic acrylique dans les joints
Les jonctions entre le mur et une huisserie, une fenêtre, une plinthe ou du placo s'ouvrent souvent après la peinture en une fine ligne sombre. On les remplit donc avec un mastic acrylique peignable, qui reste souple et se recouvre de peinture. Le silicone n'a rien à faire ici, la peinture n'y adhère pas. Dans la pratique, on reconnaît vite un peintre soigneux à la qualité de ses joints.
Enduire : reprendre quelques zones ou tout le mur ?
L'enduit unifie les irrégularités, les anciennes peintures et les zones réparées en une seule surface lisse. Il n'est pas toujours nécessaire d'enduire tout le mur. Pour quelques trous de chevilles ou de petits dégâts, une reprise locale suffit. Un enduit sur toute la surface se justifie après avoir retiré du papier peint ou un revêtement, sur de vieux murs ondulés, sur du placo neuf et partout où la lumière d'une fenêtre arrive en biais sur le mur.
En France, le DTU 59.1 distingue trois niveaux de finition pour la peinture : élémentaire, courante et soignée. Certains fabricants de plaques parlent aussi de niveaux Q1 à Q4 pour le traitement du placo. Sous une peinture mate ordinaire, une finition courante, qui correspond à peu près à Q2 ou Q3, suffit en général. Pour les murs exposés à la lumière rasante, sous les peintures brillantes ou les teintes foncées, on recommande une finition soignée, proche de Q4, c'est-à-dire un enduit sur toute la surface. Un niveau plus élevé signifie plus de couches, plus de ponçage et plus de temps, ce qui se ressent aussi sur le devis. Précisez donc le niveau attendu avant de signer.
Comment enduire un mur
- Nettoyer le mur, retirer tout ce qui n'adhère pas et appliquer une sous-couche.
- Poser des cornières sur les angles saillants, pour protéger l'arête et l'obtenir bien droite.
- Rattraper d'abord les gros défauts avec un enduit de rebouchage, puis appliquer l'enduit de lissage uniquement en couches fines.
- Étaler l'enduit à la lisseuse inox ou au large couteau dans un sens, la deuxième couche en croisant.
- Après séchage, poncer à la grille ou au papier abrasif en contrôlant régulièrement en lumière rasante.
- Dépoussiérer soigneusement et appliquer de nouveau une sous-couche avant de peindre.
Choisir une peinture sur des critères, pas sur la publicité
Sur le pot, cherchez deux indications selon la norme NF EN 13300. Elles permettent de comparer les peintures de marques différentes :
- La résistance à l'abrasion humide : classes 1 à 5, plus le chiffre est bas, plus la peinture résiste. Pour la cuisine, la chambre d'enfant et l'entrée, une classe 1 ou 2, lessivable, est adaptée. Pour la chambre et le séjour, une classe plus élevée peut suffire.
- Le pouvoir couvrant : classes 1 à 4 pour un rendement indiqué, et là encore la classe 1 couvre mieux que la classe 4. Une peinture moins chère qui couvre mal demande souvent une couche de plus. Ce que vous économisez sur le produit, vous le payez en main-d'œuvre.
Les teintes vives, surtout le jaune, l'orange et le rouge, couvrent moins bien que les tons sourds ou foncés. On applique souvent dessous une sous-couche teintée dans une nuance proche et plus claire, puis les couches de finition. Si vous achetez une teinte faite à la machine en plusieurs pots, mélangez-les ensemble avant de peindre. Deux préparations successives peuvent présenter une légère différence de nuance.
Dans les maisons anciennes en pierre, avec des murs qui respirent et des enduits à la chaux, une peinture à la chaux ou au silicate donne de bons résultats. Elle laisse passer la vapeur d'eau et résiste naturellement aux moisissures. Elle n'adhère cependant que sur un support minéral, pas sur une ancienne peinture acrylique. Pour passer d'une peinture acrylique à une peinture à la chaux, il faut décaper toute la surface.
Si vous prévoyez des travaux d'isolation, par exemple une ITE ou un changement de fenêtres, peignez plutôt après. Les aides comme MaPrimeRénov' concernent la rénovation énergétique, et la peinture seule n'en fait en général pas partie.
Peindre un logement habité ou avant d'emménager
Un logement vide ou neuf livré brut se peint plus vite. Pour un rafraîchissement courant d'un T2 aux murs sains, un peintre a généralement besoin d'un à deux jours de travail. S'il faut gratter, poser des bandes ou enduire, le chantier s'étale sur plusieurs jours, car chaque couche doit sécher avant la suivante.
Si vous habitez sur place, préparez-vous à l'avance :
- videz les étagères et les placards, décrochez les tableaux et les patères ;
- dégagez les abords des murs pour que les meubles puissent être poussés au centre de la pièce ;
- vérifiez avant le début des travaux si la protection et la remise en place des meubles sont comprises dans le devis ;
- aérez pendant et après les travaux, mais sans courant d'air, qui ferait sécher la peinture trop vite.
La peinture s'applique à température ambiante. Les fabricants indiquent dans leurs fiches techniques la température minimale de l'air et du support, en général autour de +5 °C. Dans un logement neuf non chauffé, on attend donc en hiver que le chauffage soit en route avant de peindre.
La peinture à l'airless : quand est-ce intéressant ?
Sur les grandes surfaces des logements neufs ou vides, la peinture est de plus en plus souvent projetée avec un pistolet airless à haute pression. C'est rapide et, bien fait, cela donne une surface très régulière sans traces de rouleau. Il y a cependant des contraintes. Tout ce qui ne doit pas être peint doit être protégé plus soigneusement qu'au rouleau. Dans un logement meublé et habité, la projection est rarement pratique. On projette donc souvent les premières couches et on passe la dernière au rouleau, ce qui facilite ensuite les petites retouches.
Stuc vénitien et finitions décoratives
Le stuc vénitien est un enduit lissé composé de plusieurs couches très fines. Une fois ciré, il rappelle le marbre. Le stuc traditionnel est à base de chaux, mais il existe aussi des versions synthétiques. Il exige un support parfaitement plan, pratiquement au niveau d'une finition soignée, car la surface brillante révèle le moindre défaut. Le résultat dépend beaucoup du savoir-faire de l'artisan et se reprend difficilement localement. Avant de commander, demandez à voir des réalisations réelles.
D'autres finitions décoratives sont aussi exigeantes, comme les effets béton ciré, pierre ou les peintures métallisées. Le prix au m² est nettement plus élevé que pour une peinture classique. L'essentiel correspond au travail manuel et à l'expérience, pas au produit.
Questions fréquentes
Une peinture blanche en deux couches coûte, selon la grille tarifaire actuelle, 4,32 € par m² de main-d'œuvre. Les travaux préparatoires et les finitions supplémentaires sont facturés en plus.
Une peinture blanche en deux couches coûte, selon la grille tarifaire actuelle, 4,32 € par m² de main-d'œuvre. Les travaux préparatoires et les finitions supplémentaires sont facturés en plus.
Non, c'est la surface réelle des murs et des plafonds qui est facturée. Pour une première estimation dans un logement courant, comptez environ 2,5 m² de surface à peindre par m² habitable.
Lorsque les murs sont irréguliers ou les surfaces abîmées, après le retrait d'un revêtement et lorsque vous souhaitez une finition parfaitement lisse.
Non, le prix au m² affiché concerne uniquement la main-d'œuvre. La peinture, l'impression et l'enduit sont facturés selon la consommation, ou vous les fournissez vous-même.
Travaux associés
Chiffrez tout le projet, pas seulement une prestation
Dans la grille tarifaire des travaux, vous choisissez des postes de tous les corps de métier et NUMIQ en fait un devis prêt à envoyer au client.
Comment réceptionner un logement fraîchement peint
Examinez le travail terminé à la lumière du jour, puis avec une lampe tenue de côté contre le mur. La lumière rasante montre les traces et les zones où la peinture ne couvre pas de façon homogène. Faites corriger les petits défauts dès la réception, tant que le peintre est sur place avec la même peinture. Une retouche ponctuelle faite plus tard se voit souvent comme une tache, c'est pourquoi une réclamation se traite généralement en repeignant tout le mur d'un angle à l'autre.
Lors de la réception, vérifiez que :