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Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.
| Poste | Unité | Prix / unité | Quantité | Total |
|---|---|---|---|---|
| Préparation | ||||
| Enduit de lissage des murs | m² | 10,02 € | - | |
| Décapage de l'ancienne peinture (glycéro) | m² | 8,32 € | - | |
| Pontage et réparation de fissures importantes | ml | - | ||
| Réalisation de joints acryliques | ml | 2,77 € | - | |
| Application d'une couche d'impression mur et plafond | m² | 1,54 € | - | |
| Décapage de l'ancienne peinture (à l'eau) | m² | 3,70 € | - | |
| Réparation et rebouchage localisés | pce | 5,40 € | - | |
| Enduit de lissage des plafonds | m² | 11,56 € | - | |
| Stuc vénitien - finition polie | m² | - | ||
| Pose de cornières d'angle | ml | - | ||
| Dépose de l'ancien papier peint | m² | 5,40 € | - | |
Murs et plafonds : ce qui change
Sur un mur, vous avez votre travail sous les yeux et vous restez debout dans une position naturelle. Le plafond est plus délicat pour plusieurs raisons :
- on travaille bras levés, c'est fatigant et il est plus difficile de garder une pression régulière sur l'outil ;
- une couche trop épaisse peut se décoller sous son propre poids, on applique donc plutôt des couches minces ;
- au ponçage, la poussière tombe directement sur la personne qui travaille, sans aspiration ni masque ce n'est pas raisonnable ;
- un plafond est souvent vu en lumière rasante venant de la fenêtre, chaque ondulation se remarque davantage.
Sur un plafond en placo, on traite d'abord les joints : la bande à joint est noyée dans l'enduit, recouverte d'une seconde passe, puis poncée après séchage. Les têtes de vis sont aussi enduites. Le ratissage de toute la surface vient seulement après. Sur une dalle béton ou des prédalles, il s'agit plutôt de rattraper les traces de coffrage, le bullage et les jonctions entre éléments.
Quel enduit choisir
Enduit à base de plâtre
C'est le choix courant pour les pièces sèches : séjour, chambre, couloir ou cuisine. Il s'étale facilement, sèche assez vite et se ponce sans peine jusqu'à une surface bien lisse. Il ne convient pas aux pièces humides comme la salle de bains ou la cave.
Enduit à base de ciment
Plus dur, il supporte mieux l'humidité. On l'utilise donc dans les salles de bains, buanderies ou locaux techniques. Il sèche plus lentement et se ponce moins bien, il faut donc l'appliquer avec précision dès le départ.
Enduits prêts à l'emploi
Vendus en pâte dans un seau, ils ne demandent aucun mélange. Ils sont pratiques pour les petites réparations, les détails et une fine couche de finition. Pour dresser de grandes surfaces irrégulières, ils sont moins adaptés.
Ce qui facilite ou complique le travail
L'ampleur du travail, et donc son coût, dépend avant tout de l'état du support. Un mur droit et sain peut souvent se contenter d'une seule passe suivie d'un léger ponçage. Le travail devient plus long dans ces cas :
- murs tordus, fissurés ou gras, qui demandent plus de couches et une préparation plus poussée ;
- anciennes peintures en plusieurs couches, à retirer d'abord ;
- nombreux angles, tableaux de fenêtres, niches et saignées électriques ;
- plafonds hauts, cages d'escalier et mezzanines, où un échafaudage est nécessaire ;
- enduit à base de ciment, plus lent à travailler et plus difficile à poncer ;
- pièce meublée, à vider et à protéger soigneusement contre la poussière.
Les erreurs courantes
- Oublier l'impression. Un support poreux aspire l'eau de l'enduit, qui accroche mal, fissure ou se décolle.
- Charger trop épais d'un coup. L'enduit fissure en séchant et, au plafond, il peut tomber. Mieux vaut plusieurs couches fines.
- Ne pas laisser sécher assez. Une couche posée sur une couche encore humide peut onduler ou se détacher.
- Travailler dans de mauvaises conditions. Courants d'air, froid ou forte humidité provoquent un séchage irrégulier et des microfissures.
- Poncer sans contrôler à la lumière. Les défauts apparaissent souvent seulement après la peinture. Une lumière rasante aide beaucoup, par exemple une baladeuse LED de chantier tenue tout près du mur.
- Travailler sans protection. La poussière fine de plâtre irrite les voies respiratoires et les yeux. Masque, lunettes et si possible ponceuse avec aspiration sont indispensables.
Guide pour bricoleurs : ratisser un mur dans une pièce sèche
Un petit mur dans une pièce à vivre est à votre portée si vous êtes patient. Pour un plafond, une grande hauteur ou de grandes surfaces, il est plus raisonnable de faire appel à un peintre en bâtiment expérimenté.
- Vider la pièce, protéger le sol et les meubles avec une bâche, couper le disjoncteur avant de démonter les caches des prises.
- Retirer la poussière, les traces de gras et les morceaux d'enduit qui se détachent.
- Reboucher les gros trous et les fissures avec un enduit de rebouchage, puis laisser sécher.
- Appliquer la sous-couche d'impression selon les indications du fabricant.
- Gâcher l'enduit à base de plâtre selon l'emballage, seulement la quantité utilisable avant qu'il ne prenne.
- Tirer une première couche fine au couteau ou à la lisseuse pour rattraper les plus gros défauts.
- Laisser sécher complètement, puis appliquer la seconde couche de finition.
- Après séchage, poncer à la grille fine avec masque et lunettes.
- Contrôler la surface en lumière rasante et reprendre les petits trous.
- Aspirer la poussière et appliquer l'impression finale.
Si vous habitez en copropriété, consultez le règlement de copropriété pour connaître les horaires autorisés pour les travaux bruyants et poussiéreux, et prévenez vos voisins.
Comment vérifier le travail fini
Avant de peindre, regardez la surface en lumière rasante et passez la main dessus. À la réception du travail, il vaut la peine de vérifier les points suivants :
- la surface est lisse, sans traces d'outil ni rayures de ponçage ;
- les joints de placo et les têtes de vis ne se voient plus ;
- en lumière rasante, aucune ondulation ni aucun creux n'apparaît ;
- l'enduit ne fissure pas et ne sonne pas creux quand on le tapote ;
- les angles et les arêtes sont droits et nets ;
- la surface est dépoussiérée et imprimée ;
- la pièce est rangée et les surfaces voisines sont propres.
Questions fréquentes
Pas toujours. Mais si vous voulez une surface parfaitement lisse sous la peinture ou le papier peint, un plâtre neuf présente souvent de petites irrégularités et une absorption variable. Le ratissage les uniformise et la peinture rend ensuite de façon homogène.
Cela dépend du type d'enduit, de l'épaisseur des couches, de la température et de l'humidité de la pièce. Un enduit à base de plâtre sèche plus vite qu'un enduit à base de ciment. On peint seulement après séchage complet, ponçage et séchage de l'impression. Les temps précis figurent sur l'emballage du fabricant.
On travaille au-dessus de sa tête, les couches doivent rester fines pour ne pas tomber et le ponçage dégage plus de poussière. De plus, le plafond est une grande surface sur laquelle la lumière de la fenêtre fait ressortir chaque défaut.
Non, l'enduit à base de plâtre n'est pas fait pour les pièces humides. En salle de bains, on utilise un enduit à base de ciment ou un enduit prévu pour les pièces humides. Dans la zone de douche et autour de la baignoire, une étanchéité sous carrelage est en plus nécessaire.
Sur un support très plan, parfois oui. Dans la plupart des cas, on applique deux couches, une de dressage et une de finition, car c'est ainsi qu'on obtient une surface vraiment lisse.
Travaux associés
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Comment se déroule le ratissage
La méthode est à peu près la même pour les murs et les plafonds. La qualité finale dépend surtout de la patience entre les étapes. En France, le DTU 59.1 sur les travaux de peinture distingue plusieurs niveaux de finition. Une finition dite soignée prévoit en général un ratissage complet de la surface.
Préparer le support
Le support doit être propre, sain et sec. Le peintre retire la poussière, les traces de gras, les anciennes peintures qui s'écaillent et les parties d'enduit qui sonnent creux ou se détachent. Il rebouche d'abord les gros trous et les fissures avec un enduit de rebouchage. Il passe ensuite une sous-couche d'impression : elle uniformise la capacité du support à absorber l'eau et aide l'enduit à bien accrocher.
Appliquer en couches fines
L'enduit se tire au couteau à enduire ou à la lisseuse inox, le plus souvent en deux passes. La première comble les creux et masque les défauts, la seconde donne la surface lisse finale. Une couche fait généralement de 1 à 3 mm environ, l'épaisseur exacte figure sur l'emballage. Chaque couche doit être parfaitement sèche avant la suivante.
Poncer et imprimer à nouveau
Une fois l'enduit sec, la surface se ponce à la grille ou au papier abrasif fin, habituellement autour du grain 120 à 180. Le ponçage efface les traces d'outil et les petites surépaisseurs. Ensuite on dépoussière soigneusement et on applique une nouvelle impression, pour que la peinture tienne de façon homogène sans laisser de taches.