Price list 2026 · Europe

Installation gaz: prix de la conduite au mètre linéaire 2026, robinets et contrôle

Le gazier pose la conduite de gaz à l’intérieur comme à l’extérieur, installe les robinets d’arrêt et les détecteurs de fuite, raccorde les appareils et réalise un essai d’étanchéité avant la mise en service. Seul un professionnel qualifié peut intervenir sur une installation de gaz.

Mis à jour 09/2026·17 min read·16 price list items
Prix d'une prestation standard
25,54 €/ ml
Fourchette indicative
20,40 € - 33,30 €
Prix pour cette prestation uniquement - hors fournitures et hors travaux préparatoires. Il ne s'agit pas du prix d'un chantier complet.
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Prix à jour
Réponse courte

Le façonnage et le soudage de la conduite de gaz intérieure coûtent, selon la grille tarifaire actuelle, 25,54 € par mètre linéaire de main-d’œuvre. Les saignées, les robinets, l’essai d’étanchéité et le contrôle sont facturés à part selon l’ampleur des travaux. La conduite extérieure enterrée et le raccordement des appareils ont leurs propres tarifs.

Types de travaux et leurs prix

25,54 €
per ml
Conduite intérieure

Conduite reliant le robinet de coupure général aux appareils, posée en apparent ou en saignée, assemblée par soudage ou par raccords à sertir.

17,02 €
per ml
Saignées dans la brique

Encastrer le tube dans la maçonnerie exige une saignée de profondeur précise, afin de respecter l’épaisseur d’enrobage.

38,30 €
per ml
Saignées dans le béton

Dans le béton armé, le rainurage est plus difficile et plus lent que dans la brique, le prix au mètre linéaire est donc plus élevé.

21,28 €
per pce
Robinet à boisseau sphérique

Le robinet de coupure général et ceux des appareils doivent rester accessibles et repérés ; leur emplacement est défini par l’étude de l’installation.

85,12 €
per pce
Essai d’étanchéité

Avant de recouvrir la conduite ou de la raccorder à l’alimentation, l’étanchéité de toute la tuyauterie est vérifiée sous pression d’essai.

28,37 €
per pce
Détecteur de fuite

Dispositif de sécurité qui coupe l’arrivée de gaz ou déclenche une alarme en cas de fuite.

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Installation de gaz16 postes

Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.

PosteUnitéPrix / unitéQuantitéTotal
Installations gaz
Façonnage et soudure de la tuyauterie gaz intérieureml25,54 €-
Pose de la canalisation principale gaz extérieure dans le solml21,28 €-
Saignée pour tuyau de gaz - maçonnerieml17,02 €-
Réalisation saignée pour tuyau de gaz - bétonml38,30 €-
Installation vanne d'arrêt gazpce21,28 €-
Raccordement cuisinière gazpce49,65 €-
Raccordement chaudière gaz (installation et branchement)pce-
Réglage et mise en service chaudièrepce-
Mise hors service canalisation gazpce-
Déplacement et raccordement canalisation gazpce183,00 €-
Installation ballon d'eau chaude (ECS)pce-
Test d'étanchéité réseau gazpce85,12 €-
Inspection appareil gaz (contrôle sécurité)pce-
Installation détecteur de fuite de gazpce28,37 €-
Déplacement compteur de gazpce170,24 €-
Autres travaux
Autres travaux non listés dans le corps de métierh-
Total main-d'œuvre
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Combien ça coûte selon l'ampleur

Exemple de conduite de gaz intérieure vers un appareil (8 ml)
Tuyauterie seule
8 ml de conduite soudée sans saignées ni essai
204,32 €
Conduite et saignées dans la maçonnerie
Conduite de 8 ml et saignées dans la brique sur 6 ml
306,44 €
Conduite, saignées, robinet et essai
Conduite de 8 ml, saignées sur 6 ml, robinet à boisseau sphérique et essai d’étanchéité
412,84 €
Total indicatif de main-d’œuvre selon les quantités indiquées. Hors appareil, certificat de conformité et raccordement du compteur.

Préparation et déroulement de la pose d’une conduite de gaz

01
Tracé de la conduite

Le gazier définit le tracé selon l’étude, le plus court possible, en laissant la conduite accessible pour les contrôles ultérieurs.

02
Réalisation des saignées

La saignée est creusée exactement à la profondeur nécessaire pour le diamètre du tube et l’épaisseur d’enduit à prévoir par-dessus.

17,02 €/ml
03
Pose de la conduite et des robinets

Le tube est façonné puis assemblé par soudage ou par sertissage. Les robinets sont placés à des endroits facilement accessibles.

25,54 €/ml
04
Essai d’étanchéité

L’essai a lieu avant que la conduite ne soit recouverte. Tant qu’il n’est pas concluant, la tuyauterie ne doit ni être enduite ni mise en service.

85,12 €/pce
05
Contrôle avant mise en service

Un professionnel qualifié vérifie l’installation terminée lors d’un contrôle technique. Sans certificat de conformité valable, la conduite ne peut pas être mise en gaz.

Mise en œuvre

  1. 01Le gazier examine les lieux et propose un tracé en fonction de l’emplacement des appareils et du robinet de coupure général.
  2. 02Il réalise les saignées ou prépare un passage en apparent sur le mur.
  3. 03Il façonne et assemble le tube, puis installe les robinets aux emplacements prévus.
  4. 04Toute la conduite est soumise à un essai d’étanchéité avant d’être recouverte.
  5. 05Les saignées sont rebouchées et les finitions autour de la conduite réalisées.
  6. 06Les appareils sont raccordés et leurs paramètres de fonctionnement réglés.
  7. 07Un professionnel qualifié effectue le contrôle et remet les documents avant la mise en service.

5 erreurs courantes

01
Intervenant non qualifié

Seul un professionnel qualifié peut installer et contrôler une installation de gaz. À défaut, l’installation n’est pas conforme, y compris aux yeux de l’assurance.

02
Conduite recouverte avant l’essai

Une fuite noyée sous l’enduit ou le béton ne se retrouve qu’en dégageant à nouveau tout le tracé de la conduite.

03
Robinet de coupure général inaccessible

Le robinet doit rester accessible à tout moment pour pouvoir couper rapidement le gaz. Le cacher derrière un meuble ou un habillage n’est pas acceptable.

04
Contrôle oublié

Sans certificat de conformité valable, le distributeur de gaz ne met pas l’installation en service. Et en cas de sinistre, rien ne prouve que l’installation fonctionnait en toute sécurité.

05
Pièce de l’appareil mal ventilée

Un appareil à gaz a besoin de suffisamment d’air pour la combustion. Une ventilation insuffisante compromet un fonctionnement sûr.

Qui peut intervenir sur le gaz, et pourquoi ce n'est pas un détail

Les canalisations et les appareils à gaz ne s'improvisent pas. Seul un professionnel qualifié a le droit de poser, modifier, réparer ou contrôler une installation gaz : en général un plombier-chauffagiste formé au gaz, souvent signalé par une qualification reconnue comme le label PG (Professionnel du Gaz). Cela vaut aussi pour les petits travaux : rallonger un tuyau de cinquante centimètres, changer un robinet ou déplacer l'arrivée de la cuisinière d'un mètre le long du plan de travail.

Pourquoi tant de rigueur ? Une fuite de gaz ne se « resserre pas plus tard » comme un robinet d'eau qui goutte. Le gaz naturel mélangé à l'air peut exploser à une concentration assez faible. Un appareil mal raccordé ou mal réglé peut aussi produire du monoxyde de carbone, un gaz que vous ne voyez pas et ne sentez pas. En tant que particulier, ne faites donc rien qui vous obligerait à desserrer un raccord, démonter une pièce ou toucher à la canalisation.

En pratique, il arrive souvent qu'au moment de refaire une cuisine ou une salle de bains, quelqu'un « décale juste » l'arrivée de gaz, et que le professionnel ne passe qu'à la fin. Il ne peut pas garantir un travail fait par d'autres et l'installation est souvent à reprendre. Vous gagnez du temps et de l'argent en appelant le plombier-chauffagiste dès le début, quand l'emplacement des appareils n'est pas encore figé.

Du compteur à l'appareil : qui est responsable de quoi

Le gaz arrive par le réseau de distribution et le branchement, qui se termine par un robinet de coupure générale. Viennent ensuite le détendeur et le compteur. Le compteur appartient au gestionnaire du réseau, le plus souvent GRDF, et il est plombé. Casser le plomb ou déplacer le compteur soi-même est une intervention non autorisée, que le distributeur prend très au sérieux. Si vous souhaitez déplacer le coffret ou le compteur, faites la demande au gestionnaire de réseau : c'est lui qui s'en charge.

Après le compteur commence votre installation intérieure, c'est-à-dire les tuyaux de la maison ou de l'appartement jusqu'aux appareils. Elle vous appartient. Vous êtes responsable de son bon état et de son entretien. Lors d'une vente ou d'une mise en location, un diagnostic gaz est demandé si l'installation a plus de quinze ans : c'est souvent l'occasion de découvrir des défauts oubliés depuis longtemps.

En copropriété, c'est plus compliqué. La colonne montante et les conduites communes relèvent, selon l'immeuble, du gestionnaire de réseau ou de la copropriété. Dans tous les cas, ce ne sont pas vos tuyaux : vous n'y touchez pas, et tout passe par le syndic. Quand un technicien vient contrôler les installations de l'immeuble, laissez-le entrer chez vous, sinon la vérification reste incomplète.

Avec quels matériaux on fait une installation gaz

Le matériau classique des installations intérieures est l'acier, assemblé par soudure. Une soudure ne se démonte plus et, quand elle est bien faite, elle est très fiable. C'est pourquoi l'acier soudé reste courant dans les saignées et sur les longs parcours.

Le cuivre est une alternative fréquente, assemblé par brasure forte. La soudure à l'étain, qu'on connaît en plomberie d'eau, ne s'utilise pas pour le gaz. Les systèmes à sertir en acier, en cuivre ou en inox se posent vite et sans flamme. Mais pour le gaz, seuls les raccords et les joints expressément prévus pour le gaz sont admis. Le fabricant les distingue par un marquage, souvent une bande ou un repère jaune. Un raccord eau et un raccord gaz se ressemblent beaucoup : les confondre est une faute grave.

Les conduites enterrées à l'extérieur sont en polyéthylène spécial gaz, généralement jaune. Elles sont posées sur un lit de sable, à une profondeur d'environ 0,8 m selon les règles de pose, avec un grillage avertisseur jaune au-dessus. À l'endroit où le tuyau sort de terre pour entrer dans le bâtiment, une pièce de transition relie le PE à l'acier, et la traversée du mur se fait dans un fourreau.

Le tracé et les saignées

Le tracé doit être court et facile à suivre. Dans une saignée sous enduit, on ne laisse que des assemblages indémontables : soudures, brasures fortes ou raccords sertis prévus pour être encastrés. Les raccords démontables, par exemple le raccord fileté d'un robinet, doivent rester accessibles. Ne murez donc jamais un robinet et ne le cachez pas derrière un habillage fixe sans trappe.

La conduite de gaz doit garder une distance suffisante avec les câbles électriques, l'eau et les évacuations, et elle ne doit jamais servir de prise de terre. Quand elle traverse un mur ou un plancher, elle passe dans un fourreau pour ne pas être abîmée par les mouvements du bâtiment. Dans les cloisons en placo, les gaines non ventilées ou sous un plancher qu'on ne peut plus inspecter, le gaz ne passe que si les règles de l'art, notamment le DTU 61.1, le permettent clairement.

Les tuyaux apparents sont peints en jaune ou repérés, pour que chacun sache tout de suite ce qu'ils transportent. Le jour où quelqu'un percera le mur, des années plus tard, ce petit détail lui évitera bien des soucis.

Essai d'étanchéité, contrôle et documents

L'essai d'étanchéité vérifie que la canalisation ne fuit pas, avant qu'elle soit cachée et que les appareils soient raccordés. On met l'installation sous pression avec de l'air ou un gaz inerte, puis on observe si la pression baisse pendant la durée prévue. Le résultat est consigné par écrit.

Pour une installation neuve ou entièrement refaite, le professionnel établit un certificat de conformité. Ce document atteste que l'installation était sûre et conforme aux règles de l'art le jour du contrôle. Ce n'est pas une garantie à vie. Si vous changez un appareil ou si l'on modifie les tuyaux par la suite, il faut un nouveau contrôle.

La chaudière a son propre suivi : en France, son entretien annuel par un professionnel est obligatoire, et il donne lieu à une attestation. La garantie du fabricant en dépend souvent. Gardez ces attestations ensemble, elles vous seront demandées par votre assureur en cas de sinistre.

Changer de chaudière : ce qui change avec le conduit

Depuis septembre 2015, les exigences européennes d'écoconception ont pratiquement fait disparaître les chaudières classiques non condensantes. Si vous remplacez une vieille chaudière, vous aurez presque toujours une chaudière à condensation. Elle entraîne des changements qu'on oublie facilement au moment de prévoir les travaux.

  • Évacuation des fumées : les fumées d'une chaudière à condensation sont froides et humides. Un vieux conduit maçonné ne les supporte pas, on y glisse donc un tubage en plastique ou en inox adapté à la condensation, ou l'on pose une ventouse, c'est-à-dire un conduit concentrique qui aspire l'air et rejette les fumées par le mur ou le toit ;
  • Condensats : la chaudière produit une eau légèrement acide qui s'écoule par un siphon vers les eaux usées. Il faut donc une évacuation à proximité ;
  • Ramonage : le conduit est vérifié avant la mise en service, puis ramoné régulièrement, souvent une fois par an selon les règles locales. Le ramoneur vous remet un certificat à conserver ;
  • Mise en service : elle est faite par l'installateur ou le service après-vente du fabricant, qui règle la combustion et note la date de mise en service.

Pour l'eau chaude au gaz, deux solutions existent. Le chauffe-eau gaz à accumulation est raccordé directement au gaz et possède sa propre évacuation des fumées. Le ballon à chauffage indirect, lui, n'est pas branché au gaz du tout : il est chauffé par l'eau de la chaudière via un échangeur, et son raccordement est le travail du plombier-chauffagiste. Avant de changer d'équipement de chauffage, renseignez-vous aussi sur les aides comme MaPrimeRénov' : les conditions évoluent souvent et ne couvrent pas tous les appareils.

Cuisinière et table de cuisson au gaz

La cuisinière ou la table de cuisson se raccorde par un tuyau rigide ou par un flexible conforme aux normes NF, avec un robinet juste avant l'appareil. Le raccordement et le débranchement doivent être faits par une personne qualifiée, qui vérifie en même temps l'étanchéité et le bon fonctionnement. Changer soi-même le tuyau lors d'un déménagement ou d'une nouvelle cuisine est une intervention à risque très répandue, et souvent sous-estimée.

Les tuyaux souples ne sont pas éternels. La date limite d'utilisation est inscrite directement dessus. Les tuyaux en caoutchouc se changent plus vite, en général au bout de quelques années, les flexibles métalliques en inox durent plus longtemps. Le tuyau ne doit pas passer derrière le four ni au-dessus d'une surface chaude, et il ne doit être ni tendu, ni plié, ni coincé par un tiroir. En France, beaucoup de cuisinières fonctionnent encore au butane ou au propane en bouteille : le tuyau et le détendeur doivent alors correspondre au gaz utilisé.

Les tables de cuisson récentes ont une sécurité de flamme sur chaque brûleur : si la flamme s'éteint, l'arrivée de gaz se coupe. Sur une vieille cuisinière sans cette sécurité, il suffit d'un lait qui déborde pour que le gaz s'échappe sans brûler. C'est une raison très concrète de remplacer un ancien appareil.

Détecteur de gaz, détecteur de CO et aération

Le gaz naturel est plus léger que l'air et monte vers le plafond, son détecteur se place donc en hauteur, généralement juste sous le plafond. Le butane et le propane des bouteilles sont au contraire plus lourds, ils restent au ras du sol et leur détecteur se pose bas. Si vous passez de la bouteille au gaz de ville, il faut déplacer ou changer le détecteur.

Un détecteur de fuite de gaz ne remplace pas un détecteur de monoxyde de carbone. Le CO se forme quand la combustion est mauvaise, par exemple si le conduit est bouché ou si l'air manque, sans aucune fuite de gaz. Dans une pièce avec une chaudière ou un chauffe-eau qui prend son air dans la pièce, un détecteur de CO est une précaution sensée. Les capteurs ont une durée de vie limitée, indiquée par le fabricant sur l'appareil.

Les chaudières et chauffe-eau qui prennent l'air de la pièce ont besoin d'une arrivée d'air permanente. Si vous remplacez vos vieilles fenêtres par des fenêtres très étanches sans entrée d'air, si vous bouchez une grille d'aération ou si vous installez une hotte puissante qui rejette l'air dehors, l'équilibre de l'air dans le logement change. Les fumées peuvent alors refouler dans la pièce. Pensez aussi à la VMC : un réglage modifié peut avoir le même effet.

Que faire si ça sent le gaz

Le gaz naturel n'a pas d'odeur. Le distributeur y ajoute une substance odorante pour que vous sentiez une fuite avant qu'elle devienne dangereuse. Si vous sentez le gaz, suivez ces règles :

  • pas de flamme, pas de cigarette, n'allumez aucun appareil ;
  • n'allumez ni n'éteignez la lumière ou les appareils électriques, ne débranchez rien et ne sonnez pas chez les voisins, une étincelle dans un interrupteur peut enflammer le mélange ;
  • ouvrez les fenêtres et les portes et, si vous pouvez le faire sans risque, fermez le robinet de coupure générale ;
  • quittez les lieux et prévenez les autres en frappant aux portes et en les appelant ;
  • une fois dehors, en lieu sûr, appelez Urgence Sécurité Gaz de GRDF au 0 800 47 33 33 ou le 112. Pour une citerne de propane, contactez aussi le numéro d'urgence de votre fournisseur.

Ne cherchez jamais une fuite avec une flamme ou un briquet. Si l'odeur est faible, qu'elle se limite à la cuisinière et disparaît une fois le robinet de l'appareil fermé, n'utilisez plus la cuisinière tant qu'un professionnel qualifié ne l'a pas vérifiée.

Guide du bricoleur : contrôler sans risque sa cuisinière gaz et ses documents

Dans ce guide, vous ne démontez rien et vous ne touchez ni aux tuyaux ni aux raccords. Il s'agit d'un contrôle régulier à la portée de tout propriétaire ou locataire. Il vous aide à repérer à temps le moment où il faut appeler un professionnel.

  1. Repérer le robinet de coupure générale et le robinet de la cuisinière, et vérifier qu'ils sont faciles d'accès et que rien ne les cache.
  2. Retrouver la dernière attestation d'entretien de la chaudière et le certificat de ramonage, et noter la date du prochain passage.
  3. Cuisinière froide et robinet fermé, examiner le tuyau de raccordement, lire sa date limite et vérifier qu'il n'est ni craquelé, ni plié, ni tendu, ni posé contre une partie chaude.
  4. Retirer les chapeaux et les couronnes des brûleurs, les laver à l'eau chaude savonneuse selon la notice du fabricant et les laisser sécher complètement.
  5. Remettre chaque pièce exactement à sa place, allumer le brûleur et observer la flamme : elle doit être bleue, calme et régulière tout autour.
  6. Appuyer sur le bouton test du détecteur de gaz et du détecteur de CO, et vérifier la date de fin de vie du capteur.
  7. Vérifier que les entrées d'air et les grilles d'aération de la pièce ne sont ni bouchées ni recouvertes.
  8. Noter toute flamme jaune ou qui noircit, toute flamme qui décolle du brûleur, tout tuyau abîmé ou entretien en retard, et faire venir un professionnel qualifié.

Réception de l'installation gaz : la liste de contrôle

  • justificatif de qualification du professionnel qui a posé et contrôlé l'installation ;
  • compte rendu de l'essai d'étanchéité réalisé avant de refermer les saignées ;
  • certificat de conformité pour une installation neuve ou entièrement refaite ;
  • certificat de vérification ou de ramonage du conduit pour tout appareil raccordé à une évacuation des fumées ;
  • attestation de mise en service de la chaudière par l'installateur ou le service du fabricant ;
  • robinet de coupure générale et robinets des appareils accessibles, repérés et en état de marche ;
  • tuyaux apparents peints en jaune ou repérés, saignées refermées seulement après l'essai ;
  • tuyaux souples des appareils adaptés au gaz utilisé, avec une date lisible ;
  • détecteurs placés selon le type de gaz et fonctionnels ;
  • croquis du tracé des tuyaux dans les murs, pour les travaux futurs.

Questions fréquentes

Le façonnage et le soudage de la conduite de gaz intérieure coûtent, selon la grille tarifaire actuelle, 25,54 € par mètre linéaire de main-d’œuvre. Les saignées, les robinets et l’essai sont facturés à part selon l’ampleur des travaux.

Travaux associés

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