Tarifs 2026 · France

Pose et raccordement d'un tableau électrique de logement

Le tableau électrique est le coffret qui répartit le courant entre les différents circuits du logement : éclairage, prises, cuisine, salle de bains, lave-linge, chauffe-eau. Il regroupe les disjoncteurs, les interrupteurs différentiels et les autres protections qui coupent le courant en cas de défaut

Mis à jour 09/2026·13 min read·24 price list items
Prix d'une prestation standard
232,50 €/ pce
Fourchette indicative
186,00 € - 302,25 €
Prix pour cette prestation uniquement - hors fournitures et hors travaux préparatoires. Il ne s'agit pas du prix d'un chantier complet.
Chiffrer ma rénovation
Prix à jour

Chiffrez les travaux depuis la grille tarifaire

Saisissez les quantités et le prix se recalcule instantanément. Niveau de prix : France. Vous pouvez ajuster les tarifs dans votre grille tarifaire.

Installation électrique24 postes

Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.

PosteUnitéPrix / unitéQuantitéTotal
Travaux électriques
Installation et raccordement de tableau électriquepce232,50 €-
Tirage de câble informatique (FTP)pce-
Point de prise 230 V - pré-câblagepce10,55 €-
Point d'interrupteur - pré-câblagepce13,20 €-
Point lumineux - encastrépce13,00 €-
Prise 230V / interrupteur - finitionspce17,05 €-
Tirage de câble d'alimentation (jusqu'à 3x2,5)ml2,35 €-
Tirage de câble de données/communication (FTP, coaxial)ml1,85 €-
Saignée pour câble - brique / béton cellulaireml9,00 €-
Saignée pour câble - béton / panneauml13,20 €-
Rebouchage des murs après installation électriqueml11,65 €-
Raccordement de disjoncteur monophasépce54,25 €-
Raccordement disjoncteur différentielpce18,60 €-
Installation et raccordement de sonnettepce85,25 €-
Raccordement et installation de thermostat d'ambiancepce54,25 €-
Installation de bandeau LED avec profilé aluminiumml18,60 €-
Pose de spot encastré dans plafond en plaques de plâtrepce77,50 €-
Installation de luminaire suspendupce-
Installation d'applique muralepce21,70 €-
Installation et raccordement d'extracteur d'air (salle de bain/WC)pce-
Circuit de prise TV / RJ45 - première posepce18,60 €-
Prise TV / RJ45 - raccordement finalpce77,50 €-
Raccordement professionnel de plaque de cuisson 400Vpce-
Installation de raccordement extérieur BT vers appartementpce-
Total main-d'œuvre
- saisir la quantité
Créer un devis depuis la grille →

Le tableau électrique : à quoi il sert et ce qu'il contient

En appartement, le courant arrive par la colonne montante de l'immeuble, puis passe par le compteur (aujourd'hui le plus souvent un compteur Linky) et par le disjoncteur de branchement. Ce disjoncteur, souvent placé dans l'entrée du logement, sert d'interrupteur général. Son réglage est plombé et relève du gestionnaire du réseau, Enedis dans la grande majorité des communes. Tout ce qui se trouve en aval, à commencer par le tableau de répartition, constitue votre installation.

La norme NF C 15-100 prévoit de regrouper ces éléments dans une gaine technique logement, appelée GTL : un emplacement dédié, généralement près de l'entrée, qui accueille le disjoncteur de branchement, le tableau et souvent le coffret de communication (box, prises réseau).

L'équipement habituel d'un tableau récent

  • Les interrupteurs différentiels 30 mA surveillent si du courant « s'échappe » ailleurs que dans les fils, par exemple à travers une personne ou un isolant abîmé. Chacun protège une rangée de circuits. La norme impose un type A pour certains circuits, comme les plaques de cuisson ou le lave-linge, car ces appareils produisent des courants de défaut que le type AC détecte mal.
  • Les disjoncteurs divisionnaires, un par circuit, protègent les câbles contre la surcharge et le court-circuit. Leur calibre doit correspondre à la section du câble protégé : un circuit d'éclairage n'a pas le même disjoncteur qu'une ligne de plaque de cuisson.
  • Les disjoncteurs différentiels réunissent les deux fonctions pour un seul circuit. En cas de défaut, seul ce circuit coupe, pas la moitié du logement.
  • Le parafoudre amortit les surtensions venant du réseau ou d'un orage proche. Il protège surtout l'électronique : télévision, ordinateur, chaudière, électroménager.
  • Les peignes et borniers répartissent proprement les phases, les neutres (fils bleus) et le conducteur de protection (fil vert et jaune), relié à la barrette de terre.
  • Selon les besoins, un contacteur jour/nuit pour faire chauffer le chauffe-eau en heures creuses, un transformateur de sonnette, une minuterie ou de la place pour des modules domotiques.

Pourquoi ne pas tout mettre derrière un seul différentiel ? Parce que s'il déclenche, vous vous retrouvez dans le noir avec un congélateur arrêté. En répartissant les circuits sur plusieurs différentiels, une panne du lave-linge ne coupe ni la lumière ni le réfrigérateur.

Les différents tableaux et lequel choisir

Encastré ou en saillie

Le tableau encastré s'installe dans le mur, seuls le cadre et la porte restent visibles. Le rendu est net, ce qui convient bien à une rénovation complète, quand on ouvre et reprend les murs de toute façon. Il demande toutefois une paroi assez épaisse. Les voiles en béton armé des immeubles récents se prêtent mal à une découpe profonde, et l'on évite d'affaiblir un mur porteur pour gagner quelques centimètres.

Le tableau en saillie se fixe sur le mur. La pose est plus rapide et ne touche pas à la structure. C'est la solution courante dans un logement habité, dans une GTL existante, une cave ou un garage. Son défaut : il dépasse du mur et se voit davantage, d'où l'intérêt d'une GTL fermée par une porte.

Il existe aussi des coffrets prévus pour les cloisons en placo. Ils se fixent autrement et sont plus légers, il faut donc les prévoir dès le montage de la cloison avec le plaquiste.

Plastique ou métal

En logement, on utilise presque toujours des coffrets en plastique : légers, sans corrosion, avec une enveloppe isolante. Le métal se réserve plutôt aux ateliers, garages ou locaux exposés aux chocs. Un coffret métallique doit alors être correctement relié à la terre.

Taille et réserve

La taille s'exprime en nombre de rangées et de modules, un module correspondant à la largeur d'un disjoncteur standard. On dimensionne le tableau selon le nombre de circuits, toujours avec de la marge. La NF C 15-100 demande une réserve d'environ 20 % d'emplacements libres, et en pratique il est souvent judicieux d'aller un peu au-delà. Dans quelques années viendront peut-être une climatisation, un sèche-linge, une plaque à induction ou une prise extérieure sur le balcon. Avec un tableau plein, il ne reste plus qu'à changer de coffret.

Monophasé ou triphasé

Les appartements sont presque toujours alimentés en monophasé, ce qui suffit dans la grande majorité des cas. Si vous prévoyez une forte consommation simultanée, la première question porte sur la puissance souscrite, qui se modifie auprès de votre fournisseur d'électricité. Le passage en triphasé se traite avec le gestionnaire du réseau et dépend de ce que permet la colonne montante de l'immeuble, pas seulement du tableau. L'électricien vous dira ce qui est réaliste dans votre cas.

Comment se déroule l'intervention, étape par étape

Le déroulement varie selon qu'il s'agit d'une installation neuve ou du remplacement d'un vieux tableau dans un logement habité. Les grandes étapes restent proches.

  1. Visite et conception. L'électricien regarde l'arrivée, l'état des câbles, le nombre de circuits nécessaires et l'emplacement du tableau. Il établit un schéma simple indiquant quel circuit va sur quel disjoncteur et derrière quel différentiel.
  2. Organisation de la coupure. Le logement se coupe en général au disjoncteur de branchement. Si l'intervention touche la liaison en amont, ou si l'accès passe par une gaine palière, il faut voir avec le syndic et parfois avec Enedis, qui seul peut intervenir sur les parties plombées.
  3. Dépose de l'ancien tableau, s'il y en a un. Chaque fil est repéré avant d'être débranché, pour savoir exactement où il va.
  4. Pose du coffret. Pour un tableau encastré, on découpe la réservation, on met le coffret de niveau et on le scelle au plâtre ou au mortier. Un coffret en saillie se fixe avec des chevilles adaptées au support. La hauteur est choisie pour que les appareils soient faciles à manœuvrer, généralement entre un mètre et un mètre quatre-vingts environ.
  5. Entrée des câbles. Les câbles arrivent par les entrées prévues, avec une longueur suffisante mais sans boucles inutiles qui encombrent le coffret.
  6. Montage des appareils sur le rail DIN selon le schéma : parafoudre, interrupteurs différentiels, disjoncteurs, contacteur et autres éléments.
  7. Raccordement. Les fils sont dénudés à la bonne longueur, avec des embouts sur les conducteurs souples. Les phases vont aux disjoncteurs, les neutres derrière le différentiel correspondant, les conducteurs de protection sur la barrette de terre. Les liaisons entre appareils se font par peignes ou par fils de section adaptée.
  8. Serrage des bornes au couple indiqué par le fabricant. Une borne mal serrée chauffe avec le temps et reste une cause classique de panne.
  9. Repérage des circuits. Chaque disjoncteur reçoit une étiquette claire, pour que vous sachiez dans un an ce que vous coupez.
  10. Mise sous tension et essais. L'électricien vérifie les circuits, les différentiels et les raccordements, puis réalise les mesures décrites plus bas.

Ce qu'il faut préparer avant l'arrivée de l'électricien

Une bonne préparation fait gagner du temps et évite que le chantier s'arrête en pleine journée.

  • La liste des appareils et leur emplacement. Plaque de cuisson, four, lave-vaisselle, lave-linge, sèche-linge, chauffe-eau, climatisation, plancher chauffant électrique. Chacun peut demander son propre circuit.
  • L'emplacement du tableau. Il doit rester facile d'accès, par exemple dans l'entrée. À éviter : derrière une porte qui s'ouvre contre lui, au fond d'un placard encombré, dans la salle de bains ou juste au-dessus d'un point d'eau ou d'une source de chaleur.
  • Les informations de la copropriété : où se trouvent la gaine palière et les compteurs, qui a la clé, comment joindre le syndic si une coupure en amont est nécessaire.
  • Les anciens documents, s'il en existe : schéma, diagnostic électricité, factures de travaux précédents.
  • Un espace dégagé autour du futur tableau, et une protection des sols et des meubles contre la poussière en cas de découpe.
  • Une organisation pour la journée sans courant : réfrigérateur et congélateur vidés ou alimentés autrement, téléphones et ordinateurs chargés.

Ce qui facilite le travail et ce qui le complique

La difficulté varie beaucoup d'un logement à l'autre. Cela explique pourquoi deux poses en apparence identiques ne demandent pas le même temps ni le même volume de travail.

Ce qui simplifie

  • des câbles récents avec conducteur de terre, déjà tirés et repérés pendant la rénovation ;
  • une pose en saillie, une GTL existante ou une réservation déjà prête dans le mur ;
  • un schéma clair et des choix d'appareils arrêtés avant le début ;
  • un logement vide, sans rien à maintenir en service ;
  • un accès simple au disjoncteur de branchement et aux parties communes si besoin.

Ce qui complique

  • des conducteurs anciens, à gaine textile ou caoutchouc durcie, qui se cassent au moindre pli ;
  • une installation sans prise de terre ou sans conducteur de protection sur certains circuits, qu'il faut traiter avant de profiter pleinement des différentiels ;
  • des câbles non repérés, qu'il faut identifier un à un par mesure ;
  • un encastrement dans un béton dur ou dans un mur traversé par d'autres réseaux ;
  • beaucoup de circuits et d'équipements annexes : contacteur heures creuses, domotique, alimentation triphasée ;
  • un remplacement en logement habité, où certains circuits doivent être rétablis rapidement.

Une question revient souvent : peut-on changer seulement le tableau et garder les anciens câbles ? C'est techniquement possible, mais un tableau neuf avec différentiels révèle parfois des défauts cachés dans les vieux câbles et se met à déclencher. L'électricien doit vous dire à l'avance dans quel état sont les circuits et ce que représente le fait de les conserver.

La coordination avec les autres corps de métier

Le tableau est le point où convergent tous les câbles. Sa pose doit donc arriver au bon moment.

  • Le passage des gaines et câbles doit être terminé pour que tout puisse arriver à l'emplacement du tableau.
  • Le maçon ou le plâtrier rebouche autour d'un coffret encastré. Il faut tenir compte de l'épaisseur de l'enduit ou du revêtement final, pour que le cadre ne soit ni trop enfoncé ni en saillie.
  • Le plaquiste doit être prévenu si le coffret va dans une cloison ou un doublage.
  • Le cuisiniste doit fournir la puissance des appareils et l'emplacement des sorties de câble avant le raccordement définitif.
  • Le plombier-chauffagiste intervient pour le chauffe-eau, la chaudière ou la pompe à chaleur, qui demandent un circuit dédié et parfois une commande heures creuses.
  • Le peintre en bâtiment passe après la pose du cadre. Si les appareils sont déjà montés, il faut les protéger.

En rénovation, l'ordre habituel est le suivant : le coffret est posé pendant la phase de gros œuvre électrique, puis viennent enduits et peinture, et les appareils sont raccordés lors de la finition, quand il n'y a plus de poussière ni d'humidité.

Les erreurs courantes et leurs conséquences

  • Un tableau trop petit, sans réserve. Le problème apparaît au premier nouvel appareil, quand il n'y a plus de place pour un disjoncteur. Il faut alors changer tout le coffret.
  • Un seul différentiel pour tout le logement. Le moindre défaut coupe tout, réfrigérateur et éclairage compris.
  • Des neutres mélangés entre différentiels. Le neutre d'un circuit est raccordé derrière un autre différentiel. Les différentiels déclenchent alors sans raison apparente, et la recherche de la cause est longue.
  • Un disjoncteur trop fort pour le câble. Le câble peut chauffer avant que le disjoncteur ne réagisse.
  • Des bornes mal serrées. À terme apparaissent une odeur de chaud, un plastique noirci autour de la borne ou des coupures intermittentes.
  • Pas de repérage. Pour changer un luminaire ou en cas de panne, personne ne sait quel disjoncteur couper, et l'on coupe tout.
  • Un emplacement mal choisi. Un tableau caché derrière un meuble ou au fond d'un placard se cherche à tâtons lors d'une panne.
  • Pas de mesures ni de document de fin de travaux. Vous n'avez alors aucune preuve que l'installation est sûre, ce qui peut poser problème lors d'un sinistre ou de la vente du logement.

Durée des travaux et vérification de l'installation

Le simple remplacement d'un tableau dans un appartement courant, avec des circuits prêts et repérés, prend généralement une journée de travail. S'il faut encastrer le coffret, identifier des circuits non repérés ou reprendre des câbles anciens, l'intervention s'allonge. Pour un coffret encastré, comptez le temps de prise du plâtre ou du mortier, de quelques heures à une journée selon le produit, puis quelques jours pour l'enduit et la peinture.

Mesures et attestation

Une fois le travail terminé, l'électricien contrôle l'installation : vérification des raccordements, mesure de la résistance de la prise de terre et de la continuité des conducteurs de protection, contrôle de l'isolement, essai de déclenchement des différentiels. Demandez un compte rendu écrit de ces essais et gardez-le avec les documents du logement. Selon l'ampleur des travaux, notamment pour une rénovation complète avec remise sous tension, une attestation de conformité visée par le Consuel peut être demandée. Votre électricien vous indiquera si c'est votre cas.

La pose et le raccordement d'un tableau relèvent exclusivement d'un électricien qualifié. Ce n'est pas un travail pour un particulier, même accompagné. Une erreur dans le tableau ne se voit pas forcément tout de suite, mais lors d'un défaut sur un appareil, elle peut mettre une vie en danger ou provoquer un incendie. C'est pourquoi cet article ne propose pas de guide de pose en autonomie.

Comment vérifier le travail terminé

Même sans connaissances techniques, vous n'avez pas à réceptionner le tableau les yeux fermés. Plusieurs points se vérifient facilement.

  • L'aspect. Le coffret est droit, la porte s'ouvre et se ferme sans forcer, les emplacements libres sont fermés par des obturateurs et aucune partie sous tension n'est accessible du doigt.
  • L'ordre à l'intérieur. Les fils sont rangés de façon lisible, pas en paquet désordonné. Aucun cuivre nu ne dépasse des bornes.
  • Le repérage. Chaque disjoncteur et différentiel porte une étiquette compréhensible, par exemple « prises cuisine » ou « lumière salle de bains ».
  • Le fonctionnement des différentiels. Chacun possède un bouton test. Quand vous appuyez dessus, il doit déclencher. Les fabricants conseillent de faire ce test régulièrement, environ une fois par mois à une fois par semestre selon les recommandations.
  • Les circuits. Coupez un à un les disjoncteurs et vérifiez que les étiquettes correspondent à la réalité.
  • Les documents. Récupérez le schéma de raccordement et le compte rendu des essais.

Liste de contrôle à la réception

  • le tableau est installé à l'emplacement convenu, facile d'accès ;
  • le coffret est droit, solidement fixé et la porte se ferme sans difficulté ;
  • le nombre de circuits correspond au schéma prévu et une réserve d'emplacements reste libre ;
  • tous les circuits sont protégés par un différentiel 30 mA, de type adapté aux appareils ;
  • les circuits importants, comme le réfrigérateur et l'éclairage, sont répartis pour qu'un seul défaut ne coupe pas tout ;
  • tous les appareils sont repérés et les étiquettes correspondent à la réalité ;
  • les emplacements libres sont obturés et aucune partie sous tension n'est visible ;
  • les boutons test des différentiels fonctionnent ;
  • après remise sous tension, toutes les lumières et prises fonctionnent ;
  • les abords d'un coffret encastré sont rebouchés, ou il est convenu de qui s'en charge ;
  • vous disposez du schéma de raccordement ;
  • vous disposez du compte rendu des essais et, le cas échéant, de l'attestation de conformité.

Questions fréquentes

Ce n'est pas recommandé. Le raccordement d'un tableau est un travail sur une installation électrique qui doit être confié à un électricien qualifié. Au-delà de la sécurité, sans raccordement fait dans les règles et sans essais documentés, vous n'avez aucune preuve que l'installation est sûre, ce qui peut compliquer un sinistre ou une vente.

Travaux associés

Blog

Chiffrez tout le projet, pas seulement une prestation

Dans la grille tarifaire des travaux, vous choisissez des postes de tous les corps de métier et NUMIQ en fait un devis prêt à envoyer au client.