Une sortie pour prise ou interrupteur avec pose en gros œuvre revient, selon la grille tarifaire actuelle, à 18,08 € par point de main-d'œuvre. L'appareillage, le tableau électrique, les points lumineux et les saignées sont facturés à part, selon le volume réel de câblage réalisé.
Types de travaux et leurs prix
Unité de base de l'installation électrique. L'emplacement de chaque sortie est fixé d'après le plan des meubles et des appareils, avant de réaliser les saignées dans les murs.
Sortie pour plafonniers, appliques et spots. Le nombre et la position des points se prévoient en même temps que le faux plafond, pour éviter de rouvrir les murs plus tard.
Point central de toute l'installation, où sont logés les disjoncteurs et les interrupteurs différentiels. Sa capacité et son organisation dépendent du nombre de circuits du logement.
Les câbles vers les prises et les points lumineux passent dans des gaines, en saignée ou sous enduit. La section et le type de câble dépendent de la charge du circuit.
Dans le béton et les panneaux préfabriqués, la saignée est plus lente et use davantage l'outillage que dans la brique ou le béton cellulaire, ce qui se retrouve dans le prix au mètre linéaire.
Forfait couvrant le gros œuvre électrique et la finition dans tout l'appartement. Adapté à une rénovation complète, lorsque toute l'installation est refaite.
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Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.
| Poste | Unité | Prix / unité | Quantité | Total |
|---|---|---|---|---|
| Travaux électriques | ||||
| Point de prise 230 V - pré-câblage | pce | 18,08 € | - | |
| Tirage de câble informatique (FTP) | pce | - | ||
| Point d'interrupteur - pré-câblage | pce | 18,08 € | - | |
| Point lumineux - encastré | pce | 21,10 € | - | |
| Prise 230V / interrupteur - finitions | pce | 7,53 € | - | |
| Tirage de câble d'alimentation (jusqu'à 3x2,5) | ml | 2,26 € | - | |
| Tirage de câble de données/communication (FTP, coaxial) | ml | 1,80 € | - | |
| Saignée pour câble - brique / béton cellulaire | ml | 8,74 € | - | |
| Saignée pour câble - béton / panneau | ml | 12,05 € | - | |
| Rebouchage des murs après installation électrique | ml | 8,13 € | - | |
| Installation et raccordement de tableau électrique | pce | 225,95 € | - | |
| Raccordement de disjoncteur monophasé | pce | 12,05 € | - | |
| Raccordement disjoncteur différentiel | pce | 18,08 € | - | |
| Installation et raccordement de sonnette | pce | 37,66 € | - | |
| Raccordement et installation de thermostat d'ambiance | pce | 30,13 € | - | |
| Installation de bandeau LED avec profilé aluminium | ml | 18,08 € | - | |
| Pose de spot encastré dans plafond en plaques de plâtre | pce | 27,10 € | - | |
| Installation de luminaire suspendu | pce | - | ||
| Installation d'applique murale | pce | 21,10 € | - | |
| Installation et raccordement d'extracteur d'air (salle de bain/WC) | pce | - | ||
| Circuit de prise TV / RJ45 - première pose | pce | 18,08 € | - | |
| Prise TV / RJ45 - raccordement final | pce | 12,05 € | - | |
| Raccordement professionnel de plaque de cuisson 400V | pce | - | ||
| Installation de raccordement extérieur BT vers appartement | pce | - | ||
| Forfaits | ||||
| Installation électrique T1 - encastré + finitions | pce | 1 431,00 € | - | |
| Installation électrique T2 - encastré + finitions | pce | 1 641,87 € | - | |
| Installation électrique T3 - encastré + finitions | pce | 2 003,38 € | - | |
| Installation électrique T4 - encastré + finitions | pce | - | ||
| Installation électrique T5 - encastré + finitions | pce | - | ||
| Inspections | ||||
| Rapport de vérification de l'installation électrique (appartement) | pce | - | ||
| Rapport d'inspection raccordement extérieur BT | pce | - | ||
| Autres travaux | ||||
| Autres travaux électriques non spécifiés | h | - | ||
Combien ça coûte selon l'ampleur
| Gros œuvre électrique seul Pose en gros œuvre de 20 prises, 6 interrupteurs, 8 points lumineux et 150 ml de câble courant fort | 977,80 € |
| Gros œuvre et finition Même volume plus la pose de 26 prises et interrupteurs et le montage du tableau électrique | 1399,53 € |
| Installation complète avec saignées et protections Même volume plus 40 ml de saignées, 40 ml de rebouchage, 12 disjoncteurs et 3 interrupteurs différentiels | 2405,57 € |
Préparation des circuits
Avant toute saignée, l'électricien définit avec vous l'emplacement des prises, interrupteurs et luminaires en fonction des meubles et des appareils. Chaque déplacement ultérieur entraîne des reprises d'enduit.
Selon la norme, les saignées sont uniquement verticales ou horizontales. Les tracés en biais sont en général interdits et rendent les câbles difficiles à localiser dans le mur.
L'électricien passe les câbles dans des gaines jusqu'au tableau, en laissant assez de longueur pour faciliter le raccordement.
Le tableau est installé dans un endroit facile d'accès et bien lisible. Les circuits sont répartis par pièce et par type d'appareil.
Chaque circuit reçoit un disjoncteur adapté à la section du câble et à la charge. Les circuits sensibles sont en plus protégés par un interrupteur différentiel.
Mise en œuvre
- 01Visite des lieux par l'électricien, qui propose l'emplacement des prises, interrupteurs et luminaires selon l'agencement.
- 02Réalisation des saignées et passages dans les murs et cloisons pour chaque circuit.
- 03Pose des gaines et tirage des câbles courant fort et courant faible jusqu'au tableau.
- 04Pose des boîtes d'encastrement et du tableau, puis raccordement des circuits selon le schéma.
- 05Rebouchage des saignées et préparation des murs pour le peintre.
- 06Pose des prises, interrupteurs et luminaires une fois les murs terminés.
- 07Contrôle des raccordements, de la charge des circuits et de l'adéquation des protections.
- 08Avant la mise en service, un professionnel qualifié contrôle l'installation et établit un rapport de vérification.
5 erreurs courantes
Si l'emplacement des points n'est pas fixé au départ, les prises sont déplacées en cours de chantier. Les saignées et les reprises d'enduit se multiplient.
Un seul circuit pour toute la cuisine ou la salle de bains ne suffit pas aux appareils actuels. Les appareils puissants ont besoin d'un circuit dédié.
Selon la norme NF C 15-100, les circuits de la salle de bains, de la cuisine et de l'extérieur doivent être protégés par un interrupteur différentiel 30 mA. Sans lui, l'installation est dangereuse.
Le câblage du tableau et le raccordement au réseau doivent être confiés à un électricien qualifié. Une pose par soi-même met en jeu la sécurité et la validité du contrôle.
Sans contrôle initial, impossible de prouver que l'installation est sûre, et l'assureur peut refuser d'indemniser en cas de sinistre.
Quand faut-il refaire l'installation électrique
Dans beaucoup de maisons et d'appartements construits avant les années 1990, l'installation électrique d'origine est toujours en place. On la reconnaît souvent à quelques détails : vieux tableau à fusibles en porcelaine, prises sans broche de terre, fils gainés de tissu ou câbles courant sous des moulures. Dans certains logements, on trouve aussi des conducteurs en aluminium, reconnaissables à leur couleur argentée quand on démonte une prise ou un interrupteur. L'aluminium se desserre et s'oxyde avec le temps au niveau des connexions. Le contact devient moins bon, et les bornes des prises et des interrupteurs chauffent. Si vous voyez une prise noircie ou fondue, si la lumière clignote ou si vous sentez une odeur de plastique brûlé, l'installation vous envoie un signal clair.
Les anciennes installations ont souvent un autre défaut : il leur manque une vraie liaison à la terre et un interrupteur différentiel. Si l'isolation d'un appareil lâche, une telle prise ne vous protège pas de manière fiable contre l'électrocution. Ces circuits n'ont pas non plus été prévus pour le nombre d'appareils d'aujourd'hui. Vous connaissez sans doute la scène : bouilloire, micro-ondes et lave-vaisselle en marche en même temps dans la cuisine, et tout disjoncte.
Beaucoup de gens règlent alors le problème en mettant un disjoncteur plus fort dans le tableau. C'est une erreur. Le disjoncteur protège le câble contre l'échauffement, son calibre doit donc correspondre à la section du câble. Avec un disjoncteur plus fort sur un ancien circuit, ça ne saute plus, mais les câbles continuent de chauffer dans le mur, ce qui est bien plus dangereux. Si votre disjoncteur saute souvent, la bonne solution consiste à répartir les appareils sur plusieurs circuits ou à tirer une nouvelle ligne.
Bien préparer : prises, circuits et réserve
Une bonne installation part de la façon dont vous allez vraiment utiliser les pièces. Avant que l'électricien ne commence les saignées, faites le tour du logement pièce par pièce et dessinez l'emplacement des meubles, des appareils et des luminaires. Placez les prises là où vous pourrez y accéder. Une prise cachée derrière une armoire ou une tête de lit ne vous sert à rien. La norme NF C 15-100 fixe un nombre minimum de prises et de circuits par pièce, et un électricien sérieux s'appuie dessus.
- Cuisine : plusieurs prises doubles au-dessus du plan de travail, des circuits spécialisés pour le lave-vaisselle, le four et la hotte, et pour la plaque de cuisson une ligne dédiée, en monophasé ou en triphasé selon sa puissance.
- Séjour et bureau : un groupe de prises près de la télévision et du bureau, une prise réseau (RJ45) et, si besoin, une alimentation pour un vidéoprojecteur ou des enceintes.
- Chambre : prises et interrupteurs des deux côtés du lit, pour éteindre sans vous lever.
- Salle de bain et buanderie : des circuits séparés pour le lave-linge, le sèche-linge, le chauffe-eau et le sèche-serviettes.
Chaque appareil puissant doit avoir son propre circuit avec son propre disjoncteur. Répartissez les autres prises sur plusieurs circuits selon les pièces. Ainsi, si quelque chose tombe en panne ou surcharge une pièce, tout le logement ne se retrouve pas dans le noir. Laissez de la place libre dans le tableau pour les extensions futures, la norme demande d'ailleurs une réserve. Il vaut aussi la peine de poser dans les murs des gaines vides, c'est-à-dire des tubes souples (type ICTA) dans lesquels on pourra passer un nouveau câble dans quelques années sans rien casser.
Zones de passage : où courent les câbles
Dans les murs, les câbles se posent uniquement à l'horizontale et à la verticale, dans des bandes sous le plafond, au-dessus du sol et le long des angles, des portes et des fenêtres. Jamais en biais. Pourquoi est-ce si important ? Quand cette règle est respectée, vous savez où il n'y aura pas de câble, et vous pouvez percer sans risque même sans détecteur. En pratique, il arrive souvent qu'en rénovation quelqu'un fasse passer un câble en diagonale pour gagner du chemin, et quelques années plus tard, une autre personne le perce en accrochant une étagère.
Le tableau électrique, les disjoncteurs et les différentiels
Le tableau électrique est le cœur de l'installation. Chaque circuit y a son disjoncteur, qui le protège contre les surcharges et les courts-circuits. L'interrupteur différentiel, généralement de 30 mA, surveille autre chose : il vérifie que le courant ne s'échappe pas en dehors des fils, par exemple à travers le corps de quelqu'un. Si c'est le cas, il coupe le circuit en une fraction de seconde. Dans une installation moderne, tous les circuits sont protégés par un différentiel 30 mA, prises, salle de bain et extérieur compris. Pour la cuisine, le lave-linge et la plaque de cuisson, on utilise en principe un différentiel de type A, mieux adapté à l'électronique de ces appareils.
Si un seul différentiel protège trop de circuits, une seule panne coupe une grande partie du logement. On répartit donc les circuits sur plusieurs différentiels, ou on utilise des disjoncteurs différentiels qui protègent chacun un seul circuit. Il est aussi conseillé d'ajouter un parafoudre dans le tableau. Il protège votre électronique pendant les orages et lors des surtensions du réseau. Dans un logement neuf ou entièrement rénové, le tableau prend place dans une gaine technique logement (GTL), un emplacement prévu pour regrouper tableau, compteur et équipements de communication.
La puissance de votre abonnement, exprimée en kVA, est fixée dans votre contrat d'électricité, et le disjoncteur de branchement installé par Enedis est réglé en conséquence. Si vous passez à la cuisson électrique, à une pompe à chaleur ou si vous voulez recharger une voiture à la maison, il faut souvent augmenter cette puissance. La demande se fait auprès de votre fournisseur d'énergie. Pour une pompe à chaleur, renseignez-vous aussi sur les aides à la rénovation comme MaPrimeRénov', auprès d'un conseiller France Rénov'.
Saignées et passage des câbles en immeuble béton et en maison
Les câbles se posent dans des saignées que l'électricien réalise avec une rainureuse ou au burin. Une fois le câble en place, la saignée est rebouchée au plâtre puis à l'enduit. Ce travail produit beaucoup de poussière fine. On utilise donc une rainureuse avec aspiration et on isole les autres pièces avec un film plastique, sinon vous essuierez de la poussière pendant des semaines.
Dans les immeubles en béton, très courants dans les constructions des années 1960 et 1970, le béton est dur et les saignées avancent lentement. On ne doit pas faire de saignées profondes et longues à l'horizontale dans les murs porteurs, car elles les affaiblissent. En cas de doute sur un mur, demandez l'avis d'un ingénieur structure avant de commencer. C'est pour cela que, dans ces immeubles, les câbles passent plus souvent dans le sol, dans des plinthes ou goulottes, derrière un doublage en placo ou dans un faux plafond.
En maison, il est parfois possible de remplacer les anciens circuits sans casser, s'ils ont été posés sous gaine. Le nouveau câble est simplement tiré dans l'ancien conduit. La plupart des anciens circuits sont cependant noyés directement dans le plâtre, et pour une rénovation complète, on crée alors un tracé entièrement nouveau. Les cloisons en carreaux de plâtre et les doublages en placo facilitent beaucoup ce travail, car le plaquiste et l'électricien peuvent y faire passer les gaines sans grosses saignées.
Salle de bain, extérieur et pièces humides
Dans la salle de bain, les équipements électriques se placent selon des volumes de sécurité définis autour de la baignoire et de la douche. La règle est simple : plus on est près de l'eau, plus les exigences de protection et de tension sont strictes. Les prises ordinaires se placent en dehors de ces volumes. Les luminaires et les ventilateurs près de la douche doivent être protégés contre les projections d'eau. Vous trouvez cette protection sur le produit sous forme d'un indice IP à deux chiffres, par exemple IP44. Plus les chiffres sont élevés, meilleure est la protection contre la poussière et l'eau. La liaison équipotentielle, qui relie les éléments métalliques de la salle de bain à la terre, fait aussi partie d'une installation conforme.
Les prises extérieures, l'éclairage du jardin et l'alimentation d'un portail motorisé ont besoin d'une protection adaptée à l'extérieur et d'un différentiel. Le câble enterré se pose sur un lit de sable, avec un grillage avertisseur rouge au-dessus. Le jour où quelqu'un creusera, le grillage le préviendra avant qu'il ne touche le câble. Sur les longues distances, on choisit une section de câble plus grosse pour que la tension ne chute pas trop au bout de la ligne.
Éclairage : combien de points lumineux et d'où les commander
Un seul plafonnier au milieu du séjour ou de la chambre ne suffit plus aujourd'hui. On combine trois types de lumière : l'éclairage général, la lumière de travail au-dessus du plan de travail et de la table, et la lumière d'ambiance, par exemple un ruban LED ou des lampadaires branchés sur une prise commandée par un interrupteur. Chaque groupe a besoin de sa propre sortie et de son interrupteur. Prévoyez donc l'éclairage en même temps que les prises, avant les saignées.
Dans le couloir, l'escalier ou une grande pièce avec deux entrées, vous voudrez allumer depuis plusieurs endroits. On utilise pour cela des interrupteurs va-et-vient, des permutateurs ou des boutons-poussoirs reliés à un télérupteur dans le tableau. Si vous prévoyez des variateurs, vérifiez qu'ils sont compatibles avec vos luminaires LED. Sinon, la lumière clignote ou bourdonne.
Dans les pièces de vie, une lumière blanc chaud est plus agréable. Dans la salle de bain près du miroir et dans un bureau, un blanc neutre convient mieux. Les spots encastrés dans un faux plafond ou dans les meubles ont besoin d'une place pour leurs alimentations et d'un accès à celles-ci, pour pouvoir les remplacer plus tard sans démonter le plafond.
Domotique, recharge de voiture et photovoltaïque
Vous pensez à commander l'éclairage ou les volets roulants depuis votre téléphone ? Dites-le à l'électricien avant les saignées. Beaucoup d'interrupteurs connectés ont besoin, en plus de la phase, du neutre dans la boîte, et d'une boîte d'encastrement plus profonde. Sur une installation neuve, c'est un détail. Dans un mur terminé, c'est beaucoup plus compliqué à ajouter.
Une borne de recharge pour voiture électrique demande son propre circuit capable de supporter une charge longue, un différentiel du bon type et souvent une alimentation triphasée. Pour les bornes de forte puissance, faites appel à un installateur qualifié IRVE. Pour des panneaux photovoltaïques, il faut prévoir l'emplacement de l'onduleur, son raccordement au tableau et le raccordement au réseau, à organiser avec Enedis. Si vous envisagez l'un de ces projets dans quelques années, prévoyez dès maintenant une gaine ou un câble et une place dans le tableau. Vous éviterez de casser plus tard des murs déjà finis.
Électricien qualifié et contrôle de l'installation
Les circuits fixes doivent être confiés à un électricien qualifié. À la fin d'une installation neuve ou rénovée, l'électricien contrôle son travail : isolement des câbles, continuité de la terre, valeur de la prise de terre, fonctionnement des différentiels et conformité du câblage à la norme NF C 15-100. Dans certains cas, notamment pour une installation neuve ou une rénovation complète avec remise sous tension, une attestation de conformité visée par le Consuel est demandée. Gardez précieusement tous ces documents. En cas d'incendie ou d'autre sinistre, l'assureur peut vous demander de prouver que l'installation a été réalisée correctement.
Conservez aussi le schéma du tableau avec la liste des circuits. À chaque modification ou panne, ni vous ni l'électricien n'aurez à chercher quel disjoncteur correspond à quelle pièce.
Guide du bricoleur : quand le disjoncteur ou le différentiel saute
Ne touchez ni aux circuits fixes ni à l'intérieur du tableau. En revanche, vous pouvez trouver vous-même ce qui provoque les coupures, et faire ainsi gagner du temps à l'électricien.
- Regarder ce qui a sauté : le disjoncteur d'un seul circuit, ou l'interrupteur différentiel, qui coupe plusieurs circuits à la fois.
- Pour un disjoncteur, se demander si plusieurs appareils puissants fonctionnaient en même temps sur le même circuit. Si oui, les répartir sur des prises d'autres pièces.
- Pour un différentiel, débrancher tous les appareils des circuits coupés, puis réenclencher le différentiel.
- Rebrancher les appareils un par un. Si le différentiel saute au branchement de l'un d'eux, cet appareil a probablement un défaut d'isolation et doit être réparé.
- Si le différentiel saute même sans aucun appareil branché, surtout après la pluie, le défaut peut venir d'une prise extérieure, d'un luminaire ou des circuits. Appeler un électricien.
- Tous les six mois environ, appuyer sur le bouton test du différentiel, marqué T. Le différentiel doit couper immédiatement. S'il ne coupe pas, il est défectueux et doit être remplacé.
- Si une prise chauffe, sent le brûlé ou fait des étincelles, couper tout de suite son disjoncteur et ne plus l'utiliser avant le passage d'un électricien.
Réceptionner l'installation électrique
- vous avez reçu les documents de contrôle et le schéma du tableau avec la liste des circuits ;
- les disjoncteurs et les différentiels du tableau sont repérés par pièce et par appareil ;
- toutes les prises, tous les interrupteurs et tous les luminaires fonctionnent, les prises sont fixées solidement et bien droites ;
- chaque différentiel coupe quand on appuie sur son bouton test ;
- vous avez des photos des câbles dans les murs avant rebouchage, avec les distances mesurées depuis les angles et le sol ;
- le tableau dispose de places libres pour de futures extensions, et les gaines vides sont reportées sur un plan.
Questions fréquentes
Une sortie pour prise ou interrupteur avec pose en gros œuvre coûte, selon la grille tarifaire actuelle, 18,08 € par point de main-d'œuvre. La pose de l'appareillage est facturée à part, 7,53 € par unité.
Le montage et le câblage du tableau électrique coûtent 225,95 € par unité. Les disjoncteurs et interrupteurs différentiels sont posés et facturés à part.
Oui. Une installation neuve ou rénovée doit être vérifiée avant sa mise en service par un professionnel qualifié, selon la norme NF C 15-100, avec un rapport de vérification à la clé.
Le béton et les panneaux préfabriqués sont plus durs et usent plus vite la rainureuse diamantée. La saignée y coûte donc plus cher que dans la brique ou le béton cellulaire.
Surtout le nombre de points, la longueur des circuits, le matériau des murs à rainurer et le nombre de luminaires et d'appareils à poser et raccorder. C'est pourquoi les forfaits varient selon l'agencement du logement.
Travaux associés
Chiffrez tout le projet, pas seulement une prestation
Dans la grille tarifaire des travaux, vous choisissez des postes de tous les corps de métier et NUMIQ en fait un devis prêt à envoyer au client.