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Rampants et faux plafond en placo sous combles

Les rampants et le faux plafond en placo forment l'habillage en plaques de plâtre qui, sous les combles, cache les chevrons, l'isolant et les gaines, et transforme l'espace sous la toiture en vraie pièce à vivre. Les rampants suivent la pente du toit. La partie horizontale se pose en général sous les entraits. Vous en aurez besoin surtout

Mis à jour 09/2026·5 min read·10 price list items
Prix d'une prestation standard
42,00 €/ m²
Fourchette indicative
33,60 € - 54,70 €
Appartement de 60 m²
6302,00 €
Prix pour cette prestation uniquement - hors fournitures et hors travaux préparatoires. Il ne s'agit pas du prix d'un chantier complet.
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Plaques de plâtre et doublage10 postes

Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.

PosteUnitéPrix / unitéQuantitéTotal
Systèmes en plaques de plâtre
Habillage de plafond sous rampant en plaques de plâtrem²42,00 €-
Cloison sur ossature métallique, simple parementm²27,00 €-
Cloison sur ossature métallique, double parementm²-
Doublage de mur en plaques de plâtrem²24,00 €-
Plafond droit suspendu en plaques de plâtrem²33,00 €-
Plafond modulaire démontable (avec ossature)m²-
Cloison en plaques de plâtre haute dureté (antichoc)m²-
Pose de pare-vapeur sous plafond en plaques de plâtrem²2,10 €-
Isolation intérieure de cloison sur ossaturem²5,25 €-
Échafaudage roulant léger en aluminium pour grande hauteur sous plafondm²4,50 €-
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Comment se posent les rampants et le faux plafond

Le principe ressemble à celui d'un plafond en placo classique. La différence tient au support : une charpente en bois, qui bouge toute sa vie avec la température et l'humidité. C'est pour cela qu'on ne visse pas les plaques directement sur le bois. On passe par des suspentes et des fourrures métalliques qui encaissent ces petits mouvements.

  1. Vérifier la charpente : bois sec, chevrons solides, aucune infiltration ni trace d'insectes.
  2. Poser une première couche d'isolant, le plus souvent de la laine minérale, entre les chevrons, en remplissant tout l'espace sans laisser de vide.
  3. Fixer les suspentes sur les chevrons, y clipser les fourrures et poser les rails en périphérie. L'entraxe des fourrures dépend de la plaque et des prescriptions du fabricant, en général autour de 40 à 60 cm.
  4. Poser une deuxième couche d'isolant sous les chevrons, entre les fourrures. Elle recouvre le bois et limite les ponts thermiques.
  5. Tendre le pare-vapeur côté chaud, donc côté pièce, adhésiver les recouvrements et le raccorder de façon étanche aux pignons, aux fenêtres de toit et aux traversées.
  6. Visser les plaques sur les fourrures en décalant les joints, et chanfreiner les bords coupés pour faciliter le traitement des joints.
  7. Traiter les joints avec bande et enduit, poncer et préparer la surface pour la peinture.

Quand l'électricité passe dans le plafond, on prévoit souvent un vide technique : quelques centimètres entre le pare-vapeur et la plaque, où passent les câbles et les boîtiers des luminaires. Ainsi, le pare-vapeur n'est pas percé à chaque spot. La pose en elle-même suit en principe le NF DTU 25.41 et la documentation du fabricant du système.

Composition et matériaux : quoi choisir

Dans des combles habitables, on utilise couramment des plaques de 12,5 mm, le fameux BA13. Là où l'humidité est plus forte, par exemple au-dessus d'une salle de bains, on choisit une plaque hydrofuge. Si une meilleure résistance au feu est demandée, on passe à des plaques spéciales feu, parfois en double épaisseur. Deux couches de plaques aident aussi à atténuer le bruit de la pluie et du vent.

  • les rampants suivent les chevrons et s'arrêtent à la sablière ou au petit mur bas, la jambette ;
  • le faux plafond horizontal se suspend sous les entraits ou les solives et forme la partie plate du plafond ;
  • la combinaison des deux est très répandue ; l'important est que l'arête entre rampant et plafond soit bien droite et que le joint soit correctement traité.

Fourrures, suspentes, vis et enduit devraient venir d'un même système. Mélanger des pièces de fabricants différents paraît anodin, mais c'est souvent la cause de fissures ou d'affaissements plus tard. Si l'isolation des rampants est refaite à cette occasion, des aides comme MaPrimeRénov' peuvent exister selon votre situation. Renseignez-vous auprès d'un conseiller France Rénov' avant de signer un devis.

Ce qui facilite le chantier et ce qui le complique

La difficulté varie beaucoup d'un comble à l'autre. Une même surface peut être vite terminée ou demander nettement plus de temps.

  • une charpente droite et régulière, une toiture simple, un accès facile et une isolation déjà en place facilitent le travail ;
  • des chevrons tordus ou mal espacés compliquent la pose, car il faut rattraper les écarts ;
  • chaque fenêtre de toit, lucarne, conduit de cheminée ou traversée ajoute des découpes, des angles et des finitions ;
  • de nombreux percements pour spots, haut-parleurs ou ventilation allongent la pose et le traitement des joints ;
  • un escalier étroit ou un accès par une simple trappe rend le transport des plaques pénible ;
  • une finition plus exigeante, par exemple sous une peinture brillante ou une lumière rasante, demande plus d'enduit et de ponçage.

Si les combles ne sont pas encore isolés ou si l'isolant doit être complété, comptez sur un chantier plus important qu'un simple habillage.

Les erreurs typiques qui se voient plus tard

Sous les combles, les défauts n'apparaissent pas toujours tout de suite. Le plafond paraît impeccable, puis après le premier hiver arrivent les fissures ou les taches d'humidité.

  • fixation rigide sur les chevrons sans suspentes : le mouvement du bois passe dans les plaques et les joints fissurent ;
  • trop peu de suspentes ou fourrures trop espacées : le plafond se creuse ou vibre quand on marche dans le grenier au-dessus ;
  • pare-vapeur troué ou recouvrements non adhésivés : l'air humide de la pièce entre dans l'isolant, condense, et la moisissure guette ;
  • joint rigide entre rampant et pignon : à cet endroit, une bande de désolidarisation ou un mastic souple vaut presque toujours mieux ;
  • précipitation : plaques posées dans un local encore humide après enduits ou chape, ou peinture sur un enduit pas encore sec.

Il arrive souvent que l'électricien perce après coup, une fois les plaques posées, et traverse le pare-vapeur. Mieux vaut donc fixer l'emplacement des luminaires et des gaines avant la pose.

Sécurité sur le chantier

Le raccordement des luminaires dans le faux plafond doit être confié à un électricien qualifié, dans le respect de la norme NF C 15-100. La pose du plafond se fait depuis un échafaudage ou des plateformes stables, jamais depuis une échelle appuyée contre un chevron. En cas d'odeur de gaz pendant les travaux, quittez les lieux et appelez le 0 800 47 33 33 (Urgence sécurité gaz) ou le 112.

Comment contrôler les rampants terminés

À la réception, passez le plafond en revue à la lumière du jour et à la lumière artificielle, idéalement avec une lampe tenue en biais contre la surface. Les irrégularités et les joints mal traités ressortent alors nettement.

  • les surfaces sont planes, sans vagues ni creux visibles ; une règle de deux mètres ne montre pas d'écarts supérieurs à la qualité convenue ;
  • l'arête entre rampant et plafond horizontal est droite sur toute sa longueur ;
  • les joints sont traités, sans fissure et sans tête de vis apparente ;
  • les raccords avec les pignons et les cloisons ont une bande de désolidarisation ou un mastic souple ;
  • le pourtour des fenêtres de toit est propre, les tableaux sont droits et le pare-vapeur est raccordé à la fenêtre ;
  • les percements pour les luminaires sont aux endroits prévus et ont des bords nets ;
  • l'entreprise sait décrire la composition posée : type d'isolant, de pare-vapeur et de plaques ;
  • après la pose, il ne reste ni déchets dans le grenier ou l'isolant, ni membrane déchirée.

Questions fréquentes

Oui, si la composition est correcte. Ce qui compte : une isolation suffisante entre et sous les chevrons, un pare-vapeur continu et une pose sur suspentes qui accepte les mouvements de la charpente. Avec cela, les combles restent chauds en hiver et chauffent moins en été.

Travaux associés

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