Chiffrez les travaux depuis la grille tarifaire
Saisissez les quantités et le prix se recalcule instantanément. Niveau de prix : France. Vous pouvez ajuster les tarifs dans votre grille tarifaire.
Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.
| Poste | Unité | Prix / unité | Quantité | Total |
|---|---|---|---|---|
| Étanchéité | ||||
| Étanchéité bitumineuse soudée, surface verticale (1 couche) | m² | 23,25 € | - | |
| Étanchéité bitumineuse soudée, surface horizontale (1 couche) | m² | 14,25 € | - | |
Où pose-t-on une étanchéité verticale et à quoi sert-elle
L'étanchéité verticale a une mission principale : empêcher l'eau et l'humidité du sol de pénétrer dans la maçonnerie. En toiture, elle empêche l'eau qui ruisselle sur la terrasse de passer derrière l'étanchéité le long d'un mur ou d'un acrotère. On la trouve typiquement ici :
- Murs extérieurs de caves et de sous-sols avant le remblaiement
- Fondations et soubassement de la maison, là où l'étanchéité rejoint la coupure de capillarité sous le mur
- Face intérieure de l'acrotère d'un toit-terrasse, où l'étanchéité de la partie courante est relevée
- Jonction d'une terrasse ou d'un balcon avec la façade
- Murs de soutènement, regards, puits et fosses, côté extérieur
Pourquoi souder à la flamme ? Une membrane soudée adhère au support sur toute sa surface. Il ne reste pas de vide derrière elle où l'eau pourrait circuler, et le bitume des recouvrements fusionne en un seul bloc. Bien exécutée, la pose transforme des lés séparés en une couche continue, sans point faible aux joints.
Quand une seule couche suffit
Une couche de membrane soudée sert en général contre l'humidité du sol et contre l'eau qui ne met pas le mur sous pression : l'eau descend et un drain périphérique ou un remblai drainant l'évacue. Elle suffit aussi souvent pour un relevé d'acrotère, si cela correspond au complexe d'étanchéité prévu pour la toiture, tel que le décrit le DTU 43.1 pour les toitures-terrasses. La situation change si la maison est bâtie sur un sol argileux où l'eau stagne autour des fondations après la pluie, ou si la nappe phréatique remonte jusqu'au niveau du dallage du sous-sol. L'eau agit alors sous pression. On prévoit en général un bicouche, un autre système ou un cuvelage en béton. Ce choix revient au concepteur, d'après l'étude de sol, pas à l'artisan sur place. Si vous ne savez pas quel type d'eau agit autour de votre maison, posez la question avant le premier coup de chalumeau.
Le déroulement sur chantier, étape par étape
La méthode varie un peu selon qu'il s'agit d'un mur de sous-sol en fond de fouille ou d'un acrotère en toiture, mais le principe reste le même.
- Vérifier le support : il doit être solide, sec, plan, sans aspérités tranchantes, sans balèvres de mortier ni poussière. Les arêtes sont arrondies ou chanfreinées.
- Réaliser un congé dans l'angle entre la surface horizontale et le mur, au mortier ou avec un profilé préfabriqué. La membrane ne passe ainsi jamais par un angle vif à 90 degrés.
- Appliquer un enduit d'imprégnation à froid (EIF) et le laisser sécher selon le fabricant, en général quelques heures.
- Couper les lés à la hauteur du mur, en ajoutant la longueur du retour sur l'horizontal et celle de la tête de relevé.
- Rouler le lé, le présenter en pied de mur, chauffer à la fois la sous-face de la membrane et le support, puis dérouler vers le haut. Maroufler au rouleau ou à la spatule pour obtenir une adhérence totale.
- Sur les murs hauts, fixer mécaniquement la tête du lé, de façon provisoire ou définitive, pour qu'il ne glisse pas tant qu'il est chaud.
- Souder les recouvrements latéraux jusqu'à voir sortir en rive un mince bourrelet de bitume continu, en général autour d'un demi-centimètre.
- Traiter les angles rentrants et sortants, les traversées de tuyaux et les ancrages avec des pièces de renfort découpées dans la même membrane.
- Arrêter la tête du relevé avec un profilé de rive ou une bande de serrage fixée mécaniquement, puis fermer le joint au-dessus avec un mastic élastique compatible avec le bitume.
- Contrôler les joints et photographier toute la surface avant la pose de la protection.
La jonction avec l'étanchéité horizontale
Le point le plus sensible de l'étanchéité verticale, c'est son pied, là où elle rencontre l'étanchéité sous la fondation ou la partie courante en toiture. En général, la membrane horizontale remonte de quelques centimètres sur le mur et la membrane verticale vient la recouvrir, ou l'inverse selon l'ordre d'exécution. Ce qui compte : un recouvrement assez large, de l'ordre de 10 à 15 cm, et une soudure sans interruption. Sur les sous-sols, il arrive souvent que l'étanchéité horizontale ne dépasse que de quelques centimètres sous le dallage et qu'elle soit couverte de boue. Il faut alors la nettoyer, la sécher et l'imprégner, sinon la membrane verticale ne colle qu'à la saleté.
Préparation : ce qui doit être prêt avant l'arrivée de l'équipe
Une grande partie des défauts d'une étanchéité verticale naît avant même d'allumer le chalumeau. Avant l'arrivée de l'étancheur, il faut que :
- Le mur soit terminé, et que le béton ou l'enduit ait eu le temps de mûrir et de sécher selon le fabricant : un béton frais contient beaucoup d'eau et la membrane n'y tient pas
- La fouille soit assez large pour se tenir debout le long du mur et manier le chalumeau sans danger, avec des talus ou un blindage qui empêchent tout éboulement
- Pour un acrotère, un échafaudage ou un accès sûr existe, avec une protection contre les chutes
- Les matériaux combustibles soient éloignés, surtout le polystyrène, le bois, les bâches et les emballages
- Les traversées de tuyaux, d'évacuations et de gaines électriques soient posées à l'avance : un percement après coup dans une étanchéité finie reste toujours un point faible
- On sache ce qui protégera l'étanchéité une fois terminée, et qui le posera
La météo pèse lourd. Sous la pluie, dans le brouillard ou sur un support couvert de rosée, on ne soude pas : l'eau piégée derrière la membrane se transforme en vapeur et forme des cloques. Par temps froid, le bitume se raidit et la membrane craquelle quand on la plie. C'est pourquoi les fabricants indiquent une température minimale de mise en œuvre. Les membranes en bitume SBS se travaillent en général par temps plus frais que les bitumes oxydés classiques, mais la fiche technique fait foi.
Matériaux et variantes : quelle membrane choisir pour un mur
Sur les parois verticales, on utilise aujourd'hui presque uniquement des membranes en bitume modifié destinées au soudage, d'une épaisseur généralement proche de 4 mm. Elles se distinguent par le type de bitume, l'armature et la finition de surface.
Le type de bitume
- Bitume modifié SBS (élastomère) : souple, il supporte les mouvements du support et le froid, c'est le choix le plus courant pour les relevés et les détails
- Bitume modifié APP (plastomère) : il résiste mieux à la chaleur et au soleil, mais il est plus raide et convient moins aux angles et aux murs irréguliers
- Bitume oxydé : c'est la famille la plus économique et la moins souple, on ne la soude plus guère en vertical
L'armature
L'armature donne à la membrane sa résistance et sa capacité d'allongement. Le voile ou non-tissé polyester est souple et résiste à la déchirure. On le privilégie donc pour les sous-sols et partout où le bâtiment peut bouger, par exemple sur les sols argileux sensibles au retrait et au gonflement, fréquents dans de nombreuses régions françaises. Le voile ou la grille de verre est plus stable en dimensions, mais il risque davantage de se fissurer si le support bouge. Une armature verre se justifie sur un support stable, sans risque de tassement.
La finition de surface
Une membrane à finition sablée ou filmée convient sous terre et sous un isolant. Pour un relevé d'acrotère exposé au soleil, on prend une membrane autoprotégée par paillettes d'ardoise, qui protègent le bitume des UV, ou on couvre le relevé d'une couvertine ou d'une bavette métallique. Une membrane laissée nue au soleil vieillit et finit par craqueler.
Quand il vaut mieux ne pas souder
Près d'un isolant en polystyrène, d'une structure en bois ou de menuiseries en PVC, la flamme nue est un vrai risque. Le polystyrène fond à la chaleur et peut prendre feu. Dans ces zones, on utilise des membranes bitumineuses autocollantes, des enduits bitumineux à froid, ou on réorganise l'ordre des travaux pour souder avant la pose de l'isolant. Sur le soubassement d'une maison isolée par l'extérieur (ITE), la question se pose souvent et se règle avant le début du chantier.
Paroi verticale ou surface horizontale : ce qui change
La liste de prix comprend un poste distinct pour la pose d'une couche de membrane soudée sur surface horizontale. Le matériau est souvent identique, mais le travail en vertical est différent et plus lent. Les écarts en bref :
- À l'horizontale, on déroule le rouleau entier d'un seul trait en marouflant au pied ou au rouleau, en vertical on travaille avec des lés coupés, chacun chauffé et maroufflé séparément
- En vertical, la gravité joue : la membrane chaude tend à glisser et à se décoller en tête, d'où la fixation mécanique et le profilé de rive
- Au mètre carré, le mur compte davantage de recouvrements, d'angles et de traversées, et chaque détail demande du temps et du métier
- L'ouvrier travaille dans une position inconfortable, en fond de fouille ou sur échafaudage, et voit moins bien si le bitume a bien coulé au joint
- À l'horizontale, l'eau stagne et sollicite surtout les joints, en vertical elle ruisselle : le bon sens des recouvrements et une tête de relevé bien arrêtée font la différence
- L'étanchéité verticale doit être protégée dès la fin du travail contre les chocs du remblai, alors que l'horizontale est en général recouverte par le dallage, la chape ou la couche suivante du complexe
Concrètement, pour étancher un sous-sol, le devis contient les deux postes : l'horizontal sous ou sur le radier, et le vertical sur le pourtour des murs. Sur un toit-terrasse, la partie courante est grande et la partie verticale se limite à une bande le long des acrotères et des murs, mais c'est justement là que se joue le plus souvent la question des infiltrations. Mesurez la surface verticale sur toute sa hauteur développée, retour horizontal et tête de relevé compris, et pas seulement jusqu'au niveau du terrain.
Ce qui facilite ou complique le travail
L'ampleur du travail en vertical ne dépend pas seulement du nombre de mètres carrés. La difficulté vient surtout de ces points :
- La hauteur du mur : au-delà d'une certaine hauteur, il faut abouter ou fixer les lés et travailler depuis un échafaudage
- Le nombre d'angles, de décrochements, de piliers et de traversées : un long mur droit est bien plus simple qu'un plan découpé
- L'état du support : une vieille maçonnerie de moellons ou de briques sans couche de dressage doit d'abord être enduite ou ragréée
- La dépose de l'ancienne étanchéité, des restes d'enduits et de la terre en rénovation
- L'accès : une fouille étroite le long de la clôture du voisin ou un acrotère sans échafaudage ralentit nettement le travail
- La présence de matériaux combustibles ou de fenêtres à protéger, ou à traiter avec une autre technique
- La météo : humidité et froid imposent des interruptions
En rénovation d'une maison ancienne, c'est souvent le terrassement, le nettoyage et le dressage du mur qui prennent le plus de temps. Le soudage lui-même va ensuite plus vite. Sur une construction neuve avec un mur droit en béton ou en blocs, c'est l'inverse.
Avec quels corps de métier se coordonner
L'étanchéité verticale se trouve au milieu d'une chaîne de travaux, et sa qualité dépend de la bonne entente entre les artisans.
- Avec le maçon : un support plan, des arêtes arrondies, un congé dans l'angle et un béton suffisamment mûr
- Avec le plombier-chauffagiste et l'électricien : toutes les traversées posées à l'avance, idéalement avec une platine ou une collerette sur laquelle la membrane peut se raccorder
- Avec l'entreprise qui isole le sous-sol par l'extérieur : la colle des panneaux isolants doit être compatible avec le bitume, les colles à solvant l'attaquent
- Avec le terrassier qui remblaie : remblai seulement après contrôle de l'étanchéité, sans pierres contre le mur, par couches successives
- En toiture, avec le couvreur ou le zingueur : la couvertine d'acrotère doit recouvrir la tête du relevé pour que l'eau ne passe pas derrière la membrane
Les erreurs typiques et leurs conséquences
Les défauts d'une étanchéité verticale sont sournois : une fois remblayée, personne ne les voit. Ils se révèlent par des taches d'humidité, du salpêtre ou des moisissures dans la cave, parfois des années plus tard.
- Support poussiéreux ou non imprégné : la membrane ne tient qu'en surface et se décolle avec le temps
- Chauffe insuffisante : la membrane ne colle que par points et laisse derrière elle des canaux pour l'eau
- Surchauffe : l'armature brûle, le bitume coule et la membrane perd sa résistance à cet endroit
- Tête de relevé sans fixation mécanique : la membrane se décolle, se rabat et l'eau ruisselle derrière
- Tête de l'étanchéité sous le niveau du terrain : l'eau du soubassement passe derrière, alors que l'étanchéité doit en général s'arrêter au-dessus du sol fini
- Angle vif sans congé : la membrane ne s'applique pas au fond de l'angle et se déchire au moindre tassement
- Recouvrements trop courts ou mal orientés : l'eau entre dans le joint
- Traversées traitées uniquement au mastic : le mastic durcit et se décolle avec le temps
- Remblai chargé de gravats et de pierres directement contre la membrane, sans protection
- Une seule couche là où l'eau agit sous pression
Protéger l'étanchéité une fois terminée est un sujet à part, mais indispensable. Sous terre, on pose en général une nappe à excroissances, excroissances côté terre, des panneaux isolants adaptés ou une autre couche de protection. Le remblai se fait par couches compactées avec précaution, pour ne pas déplacer ni perforer la membrane.
Combien de temps cela prend et ce qu'il faut respecter
Le soudage proprement dit est terminé dès que la membrane a refroidi, en général en quelques minutes. La durée totale du chantier dépend en revanche de la préparation. L'enduit d'imprégnation demande selon le fabricant de quelques heures à environ une journée de séchage, davantage par temps frais et humide. Un enduit ou une couche de dressage récente doit sécher avant l'imprégnation. Le béton des murs neufs a besoin de temps pour perdre son excès d'humidité, en général plusieurs semaines.
On avance moins vite en vertical qu'en horizontal, car les détails s'accumulent. Pour une maison au plan simple avec des murs droits, un sous-sol est souvent étanché en quelques jours. Avec un plan découpé et une vieille maçonnerie, prévoyez plus. Ne remblayez pas aussitôt le travail fini : faites d'abord contrôler et photographier l'étanchéité.
Côté sécurité : avec une flamme nue, un extincteur doit être sur place, et après la fin du travail on surveille encore un moment qu'aucun reste de matériau ne couve. Les bouteilles de propane ne restent pas en fond de fouille, car ce gaz plus lourd que l'air s'accumule au ras du sol. Si vous sentez une odeur de gaz ou si un feu se déclare, quittez les lieux et appelez le 112.
Guide pour bricoleurs : préparer le support avant le soudage
Laissez le soudage au chalumeau sur un mur aux étancheurs. Travailler à la flamme en fond de fouille ou sur échafaudage est risqué, et une erreur se repère difficilement. En revanche, vous pouvez beaucoup aider l'équipe en préparant le support, et vous aurez la certitude que l'étanchéité aura une bonne base pour adhérer.
- Dégager la terre le long du mur jusqu'à la profondeur convenue, seulement dans la limite où c'est sans danger, et confier une fouille plus profonde à une entreprise qui sait la blinder.
- Nettoyer le mur à la brosse métallique pour enlever terre, anciens enduits et parties friables, puis le laisser sécher.
- Faire tomber les balèvres de mortier et arrondir les arêtes vives.
- Reboucher les gros trous et les joints creux au mortier de réparation et le laisser durcir selon le fabricant.
- Balayer ou aspirer la poussière sur le mur et sur le débord horizontal de la fondation.
- Appliquer l'enduit d'imprégnation à la brosse ou au rouleau en couche fine et régulière, uniquement après accord de l'étancheur sur le produit.
- Laisser sécher l'imprégnation selon la fiche technique et la protéger de la pluie et de la poussière.
- Éloigner le polystyrène, le bois et tous les autres matériaux combustibles.
Réceptionner le travail terminé
Faites la réception avant que l'étanchéité soit recouverte. Longez le mur sur toute sa longueur et testez prudemment les rives des recouvrements avec une spatule à bout rond : elles ne doivent pas se soulever. Vérifiez lors de la réception :
- Membrane soudée en plein, sans cloques, plis ni rives décollées
- Bourrelet de bitume continu visible sur les recouvrements latéraux
- Recouvrements assez larges et orientés pour que l'eau glisse dessus, pas dedans
- Congé présent dans l'angle, membrane bien appliquée sans vide
- Angles et traversées renforcés par des pièces et raccordés sans jour
- Recouvrement de pied sur l'étanchéité horizontale continu et soudé
- Tête de relevé arrêtée par un profilé, fixée et fermée au mastic
- Étanchéité arrêtée au-dessus du futur niveau du terrain ou sous la couvertine d'acrotère
- Aucune brûlure ni dégât mécanique sur la membrane
- Photos de toute la surface et des détails, avec les références de la membrane utilisée
Questions fréquentes
Ce n'est pas une bonne idée. L'humidité du support se transforme en vapeur sous la chaleur, des cloques apparaissent et la membrane n'adhère pas. Le support doit être sec et le béton suffisamment mûr, selon les indications du fabricant de la membrane et de l'imprégnation.
Contre l'humidité du sol et l'eau qui ruisselle, en général oui, à condition que l'étanchéité soit continue et bien protégée. Si l'eau agit sous pression, par exemple avec une nappe haute ou dans une argile imperméable, le concepteur prévoit le plus souvent un bicouche ou un autre système.
Non. Le polystyrène fond à la chaleur et peut s'enflammer. On soude la membrane sur le mur avant de coller l'isolant, ou bien on utilise près du polystyrène une membrane autocollante ou un enduit bitumineux à froid.
Elle doit en général s'arrêter au-dessus du sol fini, pour que les rejaillissements de pluie et l'eau qui ruisselle sur le soubassement ne passent pas derrière sa tête. La hauteur exacte dépend du projet et de la finition prévue pour le soubassement.
Oui. Les pierres et le compactage de la terre abîmeraient la membrane. On pose une nappe à excroissances, des panneaux isolants adaptés ou une autre couche de protection, et on remblaie par couches, sans gros cailloux contre le mur.
Travaux associés
Projeter une mousse PU à cellules ouvertes en 30 à 35 cm : rehausse des chevrons, passes successives, frein-vapeur, erreurs courantes et contrôle avant placo.
Comment se posent les contre-liteaux, quelle épaisseur choisir, quoi préparer avant le chantier et quoi vérifier à la réception des travaux.
Liteaux sous tuiles : calcul du pureau, section et traitement du bois, fixation, erreurs typiques et contrôle avant la pose de la couverture.
Blog
Chiffrez tout le projet, pas seulement une prestation
Dans la grille tarifaire des travaux, vous choisissez des postes de tous les corps de métier et NUMIQ en fait un devis prêt à envoyer au client.