Selon la grille tarifaire actuelle, la pose d'une gouttière pendante revient à 14,10 € par ml de main-d'œuvre. Les descentes, crochets, naissances et colliers sont comptés à part, au ml ou à la pièce. L'habillage des appuis de fenêtre, des acrotères et des cheminées a ses propres tarifs, selon la forme et le nombre d'angles. Le travail en hauteur sur le toit prend plus de temps que le travail en façade.
Types de travaux et leurs prix
Le chantier de zinguerie le plus courant, sur toiture neuve comme lors du remplacement d'un ancien système. La gouttière est fixée sur des crochets en respectant la pente vers la descente.
Elle évacue l'eau de la gouttière vers le réseau d'eaux pluviales ou vers le terrain. Le nombre et le diamètre des descentes dépendent de la surface de toiture.
Protège la maçonnerie sous la fenêtre contre les infiltrations. Le prix se calcule au mètre linéaire, angles et embouts latéraux compris.
Le point le plus sollicité de la toiture. L'abergement doit remonter suffisamment haut au-dessus de la couverture pour ne pas laisser passer l'eau en cas de neige.
Les éléments de zinguerie se raccordent à la couverture, c'est pourquoi les deux lots sont souvent confiés en même temps à la même équipe.
Lors d'un remplacement, les anciennes gouttières, descentes et abergements sont déposés séparément avant la pose des nouveaux éléments.
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Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.
| Poste | Unité | Prix / unité | Quantité | Total |
|---|---|---|---|---|
| Gouttières et descentes | ||||
| Pose de gouttière pendante | ml | 14,10 € | - | |
| Installation crochet de gouttière | pce | - | ||
| Installation descente de gouttière | ml | 12,70 € | - | |
| Installation collier de descente | pce | 4,93 € | - | |
| Pose de naissance de gouttière / boîte à eau | pce | 16,92 € | - | |
| Démontage | ||||
| Dépose de gouttières et descentes d'eaux pluviales avec crochets | m | - | ||
| Dépose de faîtières, rives, solins de cheminée et noues | ml | 5,64 € | - | |
| Dépose de couverture métallique en tôle | m² | 6,35 € | - | |
| Dépose de tuiles de toiture (terre cuite ou béton) | m² | 12,00 € | - | |
| Dépose de liteaux avec déclouage | m² | 3,80 € | - | |
| Dépose de charpente de toiture | m² | - | ||
| Toitures et couvertures | ||||
| Pose de charpente bois (structure porteuse) | m² | - | ||
| Installation liteaux pour toiture tuiles | m² | - | ||
| Installation contre-liteaux | m² | 3,38 € | - | |
| Installation pare-vapeur | m² | 2,82 € | - | |
| Bardage de façade - joint debout | m² | 19,74 € | - | |
| Couverture à joint debout / agrafée | m² | 14,10 € | - | |
| Pose membrane d'étanchéité PVC (toit plat) | m² | - | ||
| Test d'étanchéité membrane PVC (toit plat) | m² | - | ||
| Pose de couverture en tuiles céramiques/béton | m² | 28,20 € | - | |
| Étanchéité | ||||
| Étanchéité bitumineuse soudée, surface horizontale (1 couche) | m² | 9,60 € | - | |
| Étanchéité bitumineuse soudée, surface verticale (1 couche) | m² | 14,10 € | - | |
| Appuis de fenêtre | ||||
| Habillage d'appui de fenêtre en tôle (bavette) | ml | 19,74 € | - | |
| Toitures et acrotères | ||||
| Couvre-mur d'acrotère de toiture plate | ml | - | ||
| Solins et abergements | ||||
| Solin de cheminée | ml | 31,02 € | - | |
| Solin mural / autour de pénétrations | ml | 22,56 € | - | |
| Couronnement de mur / pignon | ml | - | ||
| Installation de larmier | ml | 11,28 € | - | |
| Isolation | ||||
| Isolation mousse projetée - cellules fermées | m² | - | ||
| Isolation mousse projetée - cellules ouvertes (20-25 cm) | m² | - | ||
| Isolation mousse projetée - cellules ouvertes (30-35 cm) | m² | - | ||
| Autres travaux | ||||
| Autres travaux non spécifiés | h | - | ||
Combien ça coûte selon l'ampleur
| Gouttières seules Pose de 20 ml de gouttière, crochets et naissances, sans descentes | à partir de 315,84 € |
| Gouttières avec descentes Gouttières comme ci-dessus, complétées de 2 descentes de 6 ml avec colliers | à partir de 497,70 € |
| Remplacement complet avec dépose de l'ancien système Gouttières et descentes comme ci-dessus, plus dépose de l'ancienne zinguerie sur 32 ml | à partir de 678,18 € |
Préparation et déroulement des travaux de zinguerie
Le zingueur mesure la longueur du bas de pente et la pente, puis compte les angles et les pénétrations. La surface de toiture détermine le développé de la gouttière et le nombre de descentes.
En cas de remplacement, il dépose d'abord les anciennes gouttières, descentes et abergements. Il vérifie ensuite l'état du support et de la planche de rive sous les crochets.
Les crochets sont fixés sur les chevrons ou le voligeage de façon à donner à la gouttière une pente régulière vers la descente, en général 3 à 5 mm par mètre linéaire.
Les éléments de gouttière sont posés dans les crochets et assemblés, angles et fonds étanchés. La naissance est ensuite placée à l'emplacement de la descente.
Les descentes sont fixées à la façade par des colliers et conduisent l'eau de pluie vers le réseau d'eaux pluviales ou sur le terrain, à distance des fondations.
Mise en œuvre
- 01Visiter la toiture, relever les longueurs et choisir le matériau et la dimension du système de gouttières.
- 02En cas de remplacement, déposer l'ancienne zinguerie.
- 03Poser les crochets avec la bonne pente vers la descente.
- 04Poser et assembler les éléments de gouttière, mettre les fonds et les naissances.
- 05Fixer les descentes avec leurs colliers et les raccorder à l'évacuation des eaux pluviales.
- 06Habiller les appuis de fenêtre, les acrotères, les cheminées et les autres pénétrations.
- 07Faire un essai à l'eau pour vérifier l'étanchéité des raccords et le bon écoulement.
5 erreurs courantes
Une gouttière posée à plat ou en contre-pente garde l'eau stagnante ou déborde au lieu de l'envoyer vers la descente.
Avec trop peu de descentes ou des diamètres trop faibles, la gouttière déborde lors des orages, même si la pente est bonne.
Un abergement trop bas laisse passer l'eau sous la couverture en cas de neige ou de forte pluie.
Les longues bandes de métal sans joint de dilatation se déforment avec les variations de température et les raccords finissent par se déchirer.
Lorsque des métaux incompatibles, par exemple le cuivre et l'acier galvanisé, se touchent sans séparation, la corrosion apparaît au point de contact.
Où s'arrête le couvreur et où commence le zingueur
Le zingueur travaille la tôle mince et tous les éléments qu'on en façonne. Sur une maison individuelle, il s'occupe surtout des gouttières et descentes, des appuis de fenêtre, des couvertines d'acrotère et de muret, des abergements de cheminée, de fenêtre de toit et des diverses sorties de toiture, ainsi que des couvertures métalliques à joint debout. Le couvreur, lui, pose la couverture proprement dite : tuiles, ardoises, bardeaux ou bac acier. En France, les deux métiers sont souvent réunis chez le même artisan, le couvreur-zingueur, mais ce n'est pas toujours le cas. La frontière reste mince : un abergement de cheminée ou une noue se font en même temps que la couverture, et l'un sans l'autre ne fonctionne tout simplement pas.
Il vaut donc la peine de fixer avant le début du chantier qui est responsable de quel détail. Dans la pratique, il arrive souvent que le couvreur pose les tuiles et que le zingueur ne passe qu'un mois plus tard. L'abergement est alors simplement collé ou « siliconé » sur la couverture finie. Cela tient quelques saisons, puis le mastic durcit, se décolle, et l'eau trouve son chemin sous les tuiles. Quand une seule équipe s'en charge, ou quand les deux corps de métier suivent un planning commun, l'abergement passe sous la couverture et se recouvre comme le prévoit le fabricant du système.
Les matériaux et leur façon de vieillir
En France, le zinc est le matériau traditionnel de la zinguerie, à côté de l'acier galvanisé, nu ou prélaqué, c'est-à-dire recouvert d'une couche de peinture de couleur. Vous croiserez aussi beaucoup de gouttières en PVC, mais cet article parle des solutions métalliques. Sur l'acier prélaqué, la peinture protège la couche de zinc des intempéries, mais elle peut s'abîmer au pliage et à la coupe. Les bords coupés et les rayures doivent donc recevoir la peinture de retouche recommandée par le fabricant. Sinon, la corrosion part lentement de ces points et progresse sous le revêtement.
Le zinc titane est un alliage de zinc avec une petite quantité de titane et de cuivre. Il forme tout seul une patine protectrice en surface, et si vous le rayez, cette patine se reconstitue avec le temps. Il s'assemble par soudure à l'étain, ce qui permet d'obtenir des joints étanches même sur des formes compliquées. Il a pourtant une particularité : il n'aime pas le froid. Les fabricants indiquent généralement qu'en dessous d'environ 10 °C, il faut réchauffer la feuille avant de la plier, sinon elle peut se fissurer dans le pli.
Le cuivre se voit surtout sur les bâtiments anciens et les édifices de prestige. Après la pose, il brunit d'abord, et la patine verte typique n'arrive que lentement, souvent après de nombreuses années, selon l'air ambiant. L'aluminium est léger et ne rouille pas, mais il ne doit pas toucher directement un mortier frais, du béton ou un enduit à la chaux. Leur humidité alcaline l'attaque. Si vos appuis de fenêtre sont posés dans une ITE ou dans un enduit, gardez ce point en tête.
Quand des métaux différents se rencontrent avec l'eau qui ruisselle
Lorsque deux métaux différents se touchent en milieu humide, il se forme une pile galvanique. Le métal le moins noble se corrode alors plus vite. Le zinc, l'acier galvanisé et l'aluminium sont tous moins nobles que le cuivre. Ce que peu de gens savent, c'est que le contact direct n'est même pas nécessaire. L'eau qui ruisselle d'une toiture ou d'un abergement en cuivre transporte des ions de cuivre dissous. Quand elle tombe dans une gouttière galvanisée située en dessous, elle y creuse peu à peu de petites piqûres.
La règle est donc simple : dans le sens d'écoulement de l'eau, le cuivre peut se trouver sous le zinc ou l'aluminium, jamais au-dessus. En rénovation, cette règle est assez souvent ignorée. On raccorde une gouttière galvanisée moins chère à un ancien détail en cuivre, le raccord a l'air correct, puis après quelques années de petits trous apparaissent au fond de la gouttière. De même, le zinc titane supporte mal d'être placé sous d'anciennes membranes bitumineuses, d'où peut couler une eau acide. Les fabricants recommandent alors une peinture de protection ou un autre matériau.
Quelle taille pour les gouttières et les descentes
La taille de la gouttière et le nombre de descentes dépendent de la surface de toiture évacuée (on compte la surface projetée au sol, pas la surface du pan incliné) et de l'intensité des pluies dans votre région. Une maison en Bretagne et une maison dans les Cévennes, exposée aux épisodes cévenols, ne reçoivent pas les mêmes averses. Dans le commerce, les gouttières sont désignées par leur forme (demi-ronde, nantaise, havraise) et par leur développé, c'est-à-dire la largeur de la tôle avant façonnage, et les descentes par leur diamètre. Chaque fabricant fournit des tableaux qui indiquent quelle surface une gouttière et une descente données évacuent de façon fiable. Pour une toiture courante, une estimation à l'œil suffit souvent. Pour les grandes surfaces, les toits pentus et les longues rives d'égout, elle se termine en général par un débordement au premier orage d'été.
Pente, crochets et dilatation
La gouttière doit descendre vers la naissance, c'est-à-dire le départ de la descente, en général de quelques millimètres par mètre selon les fabricants. Votre rive d'égout est longue ? Plutôt que d'augmenter la pente, il est plus raisonnable d'ajouter une descente. Une gouttière très inclinée se voit sur la façade, et à son extrémité haute elle reste loin au-dessus de la rive.
L'écartement des crochets est fixé par le fabricant, le plus souvent moins d'un mètre, et encore moins en montagne où la neige est lourde. Une gouttière métallique s'allonge et se raccourcit avec les variations de température. Les longues portions droites sont donc coupées par un joint de dilatation, ou la descente est placée de façon à ce que la gouttière puisse travailler librement des deux côtés. Selon le matériau et le fabricant, on prévoit une dilatation à peu près tous les 10 à 15 mètres.
Pensez aussi à la neige. Sur un toit sans arrêts de neige, elle glisse d'un seul bloc et peut arracher la gouttière avec ses crochets. Des barres ou crochets pare-neige au-dessus de l'égout protègent donc les passants, mais aussi les gouttières elles-mêmes.
Appuis de fenêtre et isolation par l'extérieur
L'appui de fenêtre extérieur, souvent appelé bavette, n'a qu'un rôle : évacuer l'eau de la fenêtre le plus loin possible de la façade. Il lui faut une pente vers l'extérieur, un nez goutte d'eau qui dépasse du nu de la façade, et des embouts latéraux qui laissent la tôle se dilater. Si la tôle est scellée en force dans le tableau sans jeu de dilatation, elle gondole aux changements de température. L'enduit se fissure alors au niveau des embouts, et l'eau s'infiltre par ces fissures dans l'isolant.
Lors d'une ITE, l'appui n'est pas un petit chantier à part en fin de travaux, mais une pièce du système d'isolation. Il se pose dans le bon ordre : sous la traverse basse de la fenêtre ou dans un profilé de raccordement, et avant l'enduit de finition. Les anciens appuis courts ne dépassent plus la nouvelle épaisseur d'isolant, et l'eau coule directement sur l'enduit. Résultat typique : des coulures sombres sous les fenêtres et un isolant qui s'humidifie peu à peu. Avec MaPrimeRénov' et les autres aides à la rénovation énergétique, beaucoup de maisons passent à l'ITE : c'est le bon moment pour vérifier que les appuis sont prévus dans le devis.
Abergement de cheminée et sorties de toiture
La cheminée est fixe, alors que la toiture autour bouge légèrement. L'abergement ne doit donc pas être solidaire à la fois de la cheminée et de la couverture. La solution qui a fait ses preuves est en deux parties. L'abergement remonte contre la souche et passe sous la couverture, puis une bande de solin indépendante, engravée dans une saignée de la cheminée, le recouvre par le haut. Les règles de l'art indiquent une remontée au-dessus de la couverture d'environ 15 cm en général.
Derrière une souche large, l'eau du toit s'accumule, et la neige comme les feuilles y restent. Pour les cheminées d'une certaine largeur, on façonne donc derrière elles une besace, une sorte de petit dos d'âne qui renvoie l'eau sur les côtés. Ce détail ne se voit pas depuis le sol, et c'est justement pour cela qu'il saute volontiers sur les chantiers à bas prix. Les mêmes principes valent pour les fenêtres de toit, les sorties de ventilation et les traversées des panneaux photovoltaïques. On y utilise de préférence les kits d'abergement du fabricant.
Acrotères, murets et couvertures à joint debout
La couvertine d'acrotère doit avoir une pente vers la toiture, pour que l'eau ne coule pas sur la façade. La tôle se fixe par des pattes ou par un profilé continu, pas par des vis à travers la face horizontale. Chaque trou dans la face supérieure est un point d'infiltration possible. Selon le matériau, les jonctions se font par agrafage, par recouvrement avec joint d'étanchéité ou par soudure.
La couverture à joint debout, que l'on voit sur les toits de Paris et sur de nombreuses maisons contemporaines, s'assemble par des joints relevés fermés à la main ou à la machine. Elle se fixe au support par des pattes cachées, fixes et coulissantes, pour que la tôle puisse se dilater. Beaucoup pensent qu'elle convient aussi à un toit complètement plat. Ce n'est pas le cas. Les fabricants et les DTU de couverture fixent une pente minimale, en général de quelques degrés, et pour les faibles pentes ils demandent un double agrafage, une bande d'étanchéité et une sous-couche adaptée. Il faut aussi prévoir sous la tôle une ventilation ou une couche de séparation, sinon l'humidité condensée attaque la tôle par en dessous.
Paratonnerre, eaux pluviales et travail en hauteur
Sur certains bâtiments, le réseau de gouttières métalliques est relié à un paratonnerre, ou les descentes passent juste à côté de son conducteur. En remplaçant gouttières et descentes, il ne faut ni interrompre la continuité électrique ni retirer les connexions. Toute modification de l'installation de protection contre la foudre et sa vérification ensuite doivent être confiées à un professionnel qualifié dans ce domaine.
Si vous voulez raccorder les descentes au réseau d'égout, renseignez-vous d'abord auprès du service d'assainissement de votre commune. En général, l'eau de pluie ne doit pas partir dans le réseau des eaux usées, et on privilégie de plus en plus son infiltration ou sa récupération sur la parcelle, par exemple dans un puits d'infiltration ou une cuve. Clarifiez ces points avant de modifier le tracé des descentes. Enfin, travailler sur un toit, c'est travailler en hauteur. L'entreprise doit mettre en place une protection contre les chutes conforme aux règles de sécurité au travail.
Guide pour bricoleurs : nettoyer gouttières et descentes d'une maison de plain-pied
Si votre maison a une rive d'égout basse, vous pouvez assurer vous-même le nettoyage courant des gouttières. Pour une maison à étage, un toit pentu ou dès qu'il faut monter sur la toiture, confiez le travail à une entreprise équipée pour le travail en hauteur.
- Poser l'échelle sur un sol stable et plat, la bloquer contre le glissement et demander à une deuxième personne de la tenir.
- Retirer feuilles, aiguilles et dépôts de la gouttière à la main avec des gants ou avec une petite pelle en plastique, jamais avec un outil métallique qui raye la surface.
- Nettoyer la crapaudine ou la grille pare-feuilles posée sur la naissance de la descente.
- Rincer la gouttière au tuyau d'arrosage depuis l'extrémité éloignée vers la naissance et vérifier que l'eau s'écoule régulièrement sans stagner.
- Contrôler que la descente n'est pas bouchée et, si l'eau s'écoule lentement, dégager le bouchon par le bas via la trappe de visite ou le regard de pied de descente.
- Vider le regard de pied de descente et enlever le sable de tuile déposé ainsi que les autres saletés.
- Examiner crochets, jonctions et colliers, et noter les endroits rouillés, desserrés ou qui gouttent, à faire réparer par un professionnel.
Questions fréquentes
Selon la grille tarifaire actuelle, la pose d'une gouttière coûte 14,10 € par ml de main-d'œuvre. Les crochets, naissances et descentes sont facturés à part, selon le nombre de pièces et la longueur.
La pose d'une descente avec ses colliers revient à 12,70 € par ml de main-d'œuvre.
L'abergement de cheminée se facture au ml et coûte 31,02 € par ml de main-d'œuvre. Si la cheminée a une forme plus complexe ou davantage de faces, le travail prend plus de temps et le prix augmente.
Il est conseillé de contrôler et nettoyer les gouttières au moins deux fois par an, au printemps et à l'automne après la chute des feuilles. Une gouttière bouchée déborde sous la pluie et l'eau ruisselle alors sur la façade.
Les petites réparations oui, mais les chantiers plus importants sont à prévoir hors période de gel. En dessous de zéro, le métal se façonne moins bien et les raccords sont plus difficiles à étancher.
Travaux associés
Chiffrez tout le projet, pas seulement une prestation
Dans la grille tarifaire des travaux, vous choisissez des postes de tous les corps de métier et NUMIQ en fait un devis prêt à envoyer au client.
Comment réceptionner les travaux de zinguerie
Contrôlez les ouvrages de zinguerie avant le démontage de l'échafaudage. Idéalement pendant une bonne pluie, sinon testez-les avec un tuyau d'arrosage. À la réception, passez en revue les points suivants :