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Pose de liteaux sous couverture en tuiles

Le liteaunage, c'est la série de liteaux horizontaux sur lesquels on accroche les tuiles en terre cuite, les tuiles béton, les tuiles métalliques ou les ardoises à crochets. Depuis la rue, vous ne le voyez jamais.

Mis à jour 09/2026·14 min read·8 price list items
Prix d'une prestation standard
5,40 €/ m²
Fourchette indicative
4,32 € - 7,02 €
Appartement de 60 m²
810,00 €
Prix pour cette prestation uniquement - hors fournitures et hors travaux préparatoires. Il ne s'agit pas du prix d'un chantier complet.
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Zinguerie de toiture8 postes

Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.

PosteUnitéPrix / unitéQuantitéTotal
Toitures et couvertures
Installation liteaux pour toiture tuilesm²5,40 €-
Installation contre-liteauxm²6,05 €-
Installation pare-vapeurm²4,50 €-
Bardage de façade - joint deboutm²31,00 €-
Couverture à joint debout / agraféem²29,45 €-
Pose membrane d'étanchéité PVC (toit plat)m²-
Test d'étanchéité membrane PVC (toit plat)m²-
Pose de couverture en tuiles céramiques/bétonm²46,50 €-
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À quoi servent les liteaux et pourquoi ils comptent autant

Une couverture en tuiles n'est pas une surface continue. Chaque tuile est accrochée au liteau par ses tenons, à l'arrière, et elle recouvre ses voisines. L'écart entre deux liteaux n'a donc rien d'arbitraire. Les couvreurs parlent de pureau : c'est la partie visible de chaque rang. C'est le fabricant de la tuile qui le fixe, selon le modèle et la pente du toit. Si les liteaux sont trop rapprochés, les tuiles se recouvrent plus que prévu et le rang du haut ne s'emboîte pas. S'ils sont trop espacés, le recouvrement devient trop faible. Par pluie battante ou par neige poudreuse, l'eau passe alors sous la couverture.

Les liteaux portent aussi des charges : le poids des tuiles, celui de la neige, celui des personnes qui montent pour l'entretien. Ils doivent également résister au vent, qui cherche à soulever la couverture par aspiration. Sur un toit actuel, les liteaux reposent sur des contre-liteaux, c'est-à-dire des tasseaux posés dans le sens de la pente, au-dessus de l'écran sous-toiture. Entre l'écran et les tuiles, on obtient ainsi une lame d'air ventilée. L'humidité s'évacue par là, et l'eau qui passerait sous une tuile ruisselle sur l'écran jusqu'à la gouttière.

Pourquoi ne pas clouer les liteaux directement sur l'écran ? Parce qu'ils le plaqueraient contre les chevrons. L'eau qui coule sur l'écran viendrait buter contre chaque liteau et finirait par stagner. C'est pour cette raison que le contre-lattage est devenu la règle dès qu'il y a un écran sous-toiture, et que les liteaux se posent par-dessus.

Ce qui doit être prêt avant la pose des liteaux

Ce poste suppose que le support est terminé. Quand le couvreur arrive, il doit trouver sur le toit :

  • une charpente vérifiée par le charpentier, sans chevron pourri, fendu ou affaissé,
  • un écran sous-toiture posé, avec des recouvrements et des jonctions traités selon les consignes du fabricant,
  • des contre-liteaux en place, droits et alignés dans un même plan,
  • une bande d'égout posée, ou au moins une solution claire pour l'égout et la gouttière,
  • un modèle de tuile choisi, accessoires de faîtage et de rive compris.

Le dernier point est le plus souvent négligé. Sans la fiche technique de la tuile, il est impossible de calculer le liteaunage. Le fabricant indique la plage dans laquelle le pureau peut varier, la position du premier liteau par rapport à l'égout et celle du dernier liteau sous le faîtage. Pour les tuiles métalliques à module fixe, l'espacement est imposé au millimètre et ne se discute pas. Si la tuile est choisie après la pose des liteaux, on risque de devoir tout déclouer et recommencer.

En rénovation, quand on ne remplace que les liteaux et les tuiles, l'état des contre-liteaux et de l'écran ne se juge qu'une fois la vieille couverture déposée. Sur un ancien toit sans écran, où les liteaux étaient cloués directement sur les chevrons, on ajoute presque toujours un écran et des contre-liteaux. Il s'agit alors d'un autre poste, le poste combiné.

Le travail en hauteur doit être organisé avant le début du chantier : un échafaudage ou des protections en rive d'égout, et des équipements de sécurité pour les ouvriers. Pendant la pose, les liteaux servent souvent d'appui pour grimper. Ils ne remplacent en aucun cas une protection antichute.

Les liteaux : bois, section et protection

Une section adaptée à l'écartement des appuis

Un liteau travaille comme une petite poutre qui passe d'un contre-liteau à l'autre. Plus les chevrons, et donc les contre-liteaux, sont espacés, plus le liteau doit être épais. Sur une charpente traditionnelle aux chevrons rapprochés, des liteaux de section modeste suffisent généralement. Sur des fermettes industrielles, souvent espacées d'environ 60 cm, ou sous une couverture lourde, il faut des sections plus fortes, par exemple de l'ordre de 30 × 50 mm, voire davantage. Pour une couverture très lourde, comme certaines tuiles plates ou la tuile béton en zone très enneigée, on peut monter vers 40 × 60 mm environ. Ce qui compte, ce sont les DTU de couverture applicables, les prescriptions du fabricant de tuiles et, s'il existe, le dossier de la charpente. L'habitude du chantier ne suffit pas.

Qualité et humidité du bois

Les liteaux sont en général en sapin ou en épicéa, classés pour un usage en couverture. Un bon liteau ne présente ni gros nœud traversant, ni fente, ni gauchissement marqué. Le bois doit être suffisamment sec, à titre indicatif autour de 20 % d'humidité au maximum. Un liteau mouillé se vrille en séchant après la fixation : les rangs de tuiles ondulent et les pointes se desserrent. Sur les chantiers, on voit souvent des paquets de liteaux stockés plusieurs semaines sous la pluie. Avant la pose, il faut les trier et écarter les pièces tordues.

Traitement

Les liteaux doivent être traités contre les insectes et les champignons, de préférence en usine, par trempage ou en autoclave. On demande en général un traitement correspondant au moins à la classe d'emploi 2, comme pour les bois abrités en toiture. Les extrémités recoupées sur le toit perdent une partie de cette protection. On les badigeonne donc avec le produit recommandé par le fabricant du traitement. C'est sur ces coupes non traitées que la pourriture apparaît en premier.

Pointes et vis

On fixe les liteaux avec des pointes galvanisées ou protégées autrement contre la corrosion, souvent des pointes crantées ou annelées, qui résistent mieux à l'arrachement. La pointe doit en général mesurer au moins deux fois et demie l'épaisseur du liteau. Elle traverse ainsi le liteau et le contre-liteau, puis s'ancre dans le chevron. Certains couvreurs préfèrent des vis, surtout dans les régions très ventées ou là où il faut un serrage plus précis. Des pointes ordinaires non galvanisées rouillent sur un toit et raccourcissent la durée de vie de la fixation.

La pose pas à pas sur le chantier

Le calcul du pureau

Le couvreur commence par mesurer la longueur du versant, de l'égout au faîtage, aux deux rives et au milieu. Il retire de cette longueur les distances imposées par le fabricant en bas et en haut. Il divise ensuite le reste en espacements égaux, choisis à l'intérieur de la plage autorisée. Le but : un recouvrement identique sur tous les rangs, sans tuiles à recouper sous le faîtage. Avec des tuiles métalliques à module fixe, on procède à l'inverse. L'espacement est imposé et c'est la position du dernier liteau sous le faîtage qui s'adapte.

Avec des tuiles plates traditionnelles, très présentes en Bourgogne, en Île-de-France ou en Alsace, le principe change. Chaque tuile ne montre qu'environ un tiers de sa longueur, le reste étant recouvert par les deux rangs du dessus. Les liteaux sont donc bien plus rapprochés, et il en faut beaucoup plus au mètre carré qu'avec une tuile à emboîtement.

Le liteau d'égout et le faîtage

Le premier liteau, en bas du versant, est surélevé, en général de l'épaisseur d'un liteau, ou selon ce que prévoit le système de couverture. Le premier rang de tuiles n'a en effet aucun rang en dessous pour le soulever. Sans cette surélévation, il serait plus à plat que les autres. En haut, on pose le dernier liteau puis le liteau de faîtage sur ses supports réglables. C'est lui qui portera les faîtières, et sa hauteur se règle selon le système de faîtage, souvent ventilé avec un closoir.

La fixation proprement dite

  1. Reporter la position des liteaux sur les contre-liteaux des deux extrémités, puis tendre un cordeau ou utiliser un laser.
  2. Poser et fixer le liteau d'égout surélevé.
  3. Remonter vers le faîtage en vérifiant chaque espacement avec une jauge ou un gabarit de pureau.
  4. Fixer chaque liteau à chaque croisement avec un contre-liteau.
  5. Faire toujours les aboutages sur un contre-liteau et les décaler, pour qu'ils ne tombent pas tous au droit du même chevron.
  6. Contrôler régulièrement au cordeau que les liteaux restent parallèles à l'égout.
  7. Poser le dernier liteau et les supports du liteau de faîtage selon le système de couverture.
  8. Compléter les liteaux autour des points singuliers et traiter les coupes.

Chaque liteau devrait reposer sur au moins trois appuis. En partie courante du toit, les petits bouts de liteau qui ne portent que sur un ou deux contre-liteaux sont des points faibles.

Les détails qui font partie du liteaunage

  • les liteaux complémentaires autour de la cheminée, des fenêtres de toit et des lucarnes, selon la notice de la fenêtre ou de l'abergement,
  • les voliges ou planches de noue, qui reçoivent la noue en zinc ou en bande souple,
  • les liteaux d'arêtier sur les toits à croupes,
  • les liteaux de rive pour les tuiles de rive ou les rives métalliques,
  • les liteaux de renfort pour les arrêts de neige, les crochets de sécurité, les marches de toit et les crochets de panneaux solaires, quand leur fabricant le demande,
  • la grille de ventilation ou le peigne anti-oiseaux à l'égout, si cela a été convenu.

Selon les devis, ces détails sont comptés à part ou compris dans le prix au mètre carré. Mieux vaut clarifier ce point avant le début des travaux.

Liteaux seuls, contre-liteaux seuls ou les deux ensemble

Dans la grille de prix, vous trouverez trois postes voisins. Ils diffèrent par leur contenu et par l'état du toit au moment où l'on commence.

  • Pose de liteaux sous couverture en tuiles : uniquement les liteaux horizontaux, posés sur des contre-liteaux déjà en place. Ce poste convient quand le charpentier a réalisé les contre-liteaux avec la charpente et l'écran, ou quand on change la couverture en gardant un écran et des contre-liteaux en bon état. Le travail repose surtout sur un calcul précis et des espacements réguliers.
  • Pose de contre-lattage : uniquement les tasseaux posés dans la pente, au-dessus des chevrons, à travers l'écran. Ils créent la lame d'air ventilée, maintiennent l'écran et rattrapent le plan du toit. On y traite le calage, la planéité et l'étanchéité au passage des pointes à travers l'écran.
  • Lattage et contre-lattage ensemble : une même équipe réalise les deux couches à la suite. C'est courant en construction neuve, et en rénovation quand on ajoute un écran. L'avantage : un seul intervenant répond à la fois du plan du toit et des espacements.

Vous commandez les liteaux seuls quand quelqu'un d'autre est responsable des contre-liteaux. Dans ce cas, le couvreur ne répond que de sa propre couche. Si les contre-liteaux sont tordus, les liteaux ne les redresseront pas. Ils suivent le support, et l'ondulation se retrouve dans la couverture. Un bon couvreur inspecte donc les contre-liteaux avant de commencer et signale les défauts avant de planter la première pointe.

Ce qui facilite le travail et ce qui le complique

Le cas le plus simple : un toit à deux pans, avec deux versants bien plans, sans pénétration, et un bon accès depuis l'échafaudage. Les liteaux vont d'une rive à l'autre, un seul calcul suffit pour tout le versant et le travail avance vite.

Le chantier devient plus long et plus délicat avec :

  • des toits à croupes ou en pavillon, où chaque liteau doit être coupé en biais le long de l'arêtier,
  • des noues, des lucarnes, plusieurs fenêtres de toit et cheminées,
  • des longueurs de chevrons différentes sur un même versant, par exemple sur un toit à la Mansart, qui demandent plusieurs calculs,
  • une tuile à petit pureau, comme la tuile plate, qui multiplie le nombre de liteaux au mètre carré,
  • un entraxe de chevrons plus large, qui impose des liteaux plus épais et plus lourds,
  • une forte pente, un bâtiment haut ou un accès difficile pour monter les matériaux,
  • une rénovation où il faut déposer les vieux liteaux et arracher les restes de pointes,
  • le vent, la pluie ou le gel, qui empêchent de travailler sur le toit en sécurité.

Sur un toit simple de maison individuelle, une équipe expérimentée de deux ou trois couvreurs pose généralement les liteaux en un ou deux jours. Un toit très découpé, avec beaucoup de détails, peut demander plusieurs fois plus. Le liteaunage n'impose aucun temps de séchage ni de prise. Il vaut mieux en revanche ne pas laisser trop longtemps l'écran sans tuiles. La plupart des écrans ne supportent le soleil que pendant une durée limitée, indiquée par le fabricant, et des liteaux nus ne protègent pas le toit de la pluie.

La coordination avec les autres corps de métier

Le liteaunage est une étape courte, mais beaucoup de métiers en dépendent. La plupart des problèmes viennent de travaux qui auraient dû être faits sous les liteaux et qu'on réalise après coup.

  • le charpentier : il livre la charpente, l'écran et les contre-liteaux, et le couvreur vérifie le plan et les entraxes,
  • le zingueur : la bande d'égout, les crochets de gouttière et certains abergements se posent avant les liteaux ou en même temps, l'ordre est à convenir,
  • la pose des fenêtres de toit : la fenêtre s'intègre au liteaunage avec des liteaux complémentaires, selon la notice de son fabricant,
  • le photovoltaïque : les crochets des panneaux s'ancrent dans les chevrons, leur position se règle donc au moment du liteaunage et non sur la couverture terminée,
  • le paratonnerre : les supports et les conducteurs sont posés par un installateur qualifié, et le couvreur lui prépare les emplacements,
  • l'isolation des combles : le plaquiste ou l'isolateur intervient par l'intérieur une fois le toit couvert, et les pointes des liteaux ne doivent pas abîmer un pare-vapeur déjà posé.

Si vous prévoyez une sortie de ventilation, une antenne ou une trappe d'accès au toit, signalez leur emplacement avant le liteaunage. Le couvreur pourra ajouter les liteaux nécessaires autour du passage en même temps.

Les erreurs typiques et leurs conséquences

Les défauts de liteaunage se révèlent souvent à la pose des tuiles, et certains seulement après plusieurs années.

  • des espacements irréguliers : les tuiles ne s'accrochent pas correctement, il reste du jeu ou au contraire elles forcent, et il faut recouper sous le faîtage,
  • un liteau d'égout non surélevé : le premier rang est trop à plat, l'eau peut refluer sous la couverture et le rang paraît affaissé,
  • des liteaux non parallèles à l'égout : les rangs de tuiles partent en biais ou ondulent, ce qui se voit depuis la rue,
  • des aboutages tous au droit du même chevron : on crée une zone affaiblie, qui peut fléchir sous la neige,
  • des fixations manquantes à certains croisements : le liteau travaille au vent ou quand on marche dessus, puis se desserre,
  • du bois non traité ou humide : les liteaux se vrillent, puis pourrissent à l'égout et autour de la cheminée,
  • des liteaux posés directement sur l'écran, sans contre-liteaux : l'eau stagne derrière les liteaux, l'écran est écrasé et des taches d'humidité apparaissent dans les combles,
  • des liteaux complémentaires oubliés autour de la cheminée et des fenêtres : l'abergement n'a pas d'appui et les tuiles bougent autour du détail,
  • une lame d'air bouchée à l'égout ou au faîtage : l'humidité reste piégée sous les tuiles et, en hiver, du givre se forme sur l'écran.

Un geste simple permet d'en repérer la plupart : accrocher à l'essai deux ou trois rangs de tuiles sur un versant, avant de monter toute la livraison sur le toit.

La réception du liteaunage avant les tuiles

Contrôlez le liteaunage avant la pose des tuiles, tant que tout se corrige facilement. Mesurez l'espacement à plusieurs endroits, aux deux rives et au milieu. Vérifiez le parallélisme avec un cordeau tendu le long d'un liteau. Regardez aussi les détails, qu'il ne sera plus possible de voir une fois le toit couvert.

  • l'espacement des liteaux correspond à la fiche technique de la tuile choisie et reste identique sur tout le versant,
  • le liteau d'égout est surélevé selon le système de couverture,
  • le liteau de faîtage et ses supports sont posés à la bonne hauteur,
  • les liteaux sont parallèles à l'égout et dans un même plan, sans ondulation visible,
  • chaque liteau est fixé à chaque croisement avec un contre-liteau,
  • les aboutages tombent sur des contre-liteaux et sont décalés,
  • chaque liteau repose sur au moins trois appuis,
  • le bois est traité et les coupes sont protégées,
  • les liteaux complémentaires sont en place à la cheminée, aux fenêtres de toit, aux noues, aux arêtiers et aux rives,
  • les emplacements des arrêts de neige, des panneaux solaires et du paratonnerre sont préparés,
  • l'écran n'est pas abîmé et la lame d'air reste libre à l'égout et au faîtage,
  • les rangs de tuiles posés à l'essai s'emboîtent sans jeu et sans forcer.

Questions fréquentes

Pas sur un toit avec écran sous-toiture. Les liteaux plaqueraient l'écran contre les chevrons et l'eau viendrait buter contre eux. Les liteaux cloués directement sur les chevrons se rencontrent sur d'anciens toits sans écran. En rénovation, on ajoute en général un écran et des contre-liteaux.

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