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Clôture en blocs à bancher de 12 et 15 cm

Une clôture en blocs à bancher de 12 ou 15 cm est un mur en béton fin. Les blocs s'empilent à sec, reçoivent des aciers, puis l'équipe les remplit de béton. En France, on utilise surtout cette solution pour faire un soubassement sous des panneaux rigides, un grillage ou des lames bois, ou un petit muret plein devant la maison.

Mis à jour 09/2026·13 min read·22 price list items
Prix d'une prestation standard
23,25 €/ m²
Fourchette indicative
18,60 € - 30,23 €
Appartement de 60 m²
3488,00 €
Prix pour cette prestation uniquement - hors fournitures et hors travaux préparatoires. Il ne s'agit pas du prix d'un chantier complet.
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Fondations et clôtures22 postes

Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.

PosteUnitéPrix / unitéQuantitéTotal
Clôtures
Clôture en blocs à bancher 12/15m²23,25 €-
Maçonnerie de blocs de clôture en bétonpce6,20 €-
Maçonnerie de piliers de clôtureml34,10 €-
Pose de clôture béton jusqu'à 1,8 mml31,00 €-
Pose de clôture béton jusqu'à 2,1 mml35,65 €-
Pose de clôture béton jusqu'à 2,4 mml37,20 €-
Clôture en blocs à bancher 20/25m²-
Dépose d'ancienne clôtureml13,65 €-
Pose de poteau de clôture jusqu'à 2,4 mpce38,75 €-
Pose de poteau de clôture jusqu'à 2,7 mpce43,40 €-
Pose de poteau de clôture jusqu'à 3,8 mpce54,25 €-
Pose de jambe de force de clôture jusqu'à 2,7 mpce2,65 €-
Installation de bavoletpce2,15 €-
Mise en tension du fil de tensionml0,80 €-
Tension de fil barbeléml1,15 €-
Pose de cadre de clôturepce-
Pose de cadre de clôture sur mesurepce-
Installation de panneaux de clôturepce-
Pose de grillage jusqu'à 1,4 mml3,90 €-
Pose de grillage jusqu'à 1,8 mml4,20 €-
Pose de grillage de plus de 3,0 mml5,75 €-
Fixation de renfort d'anglepce1,55 €-
Total main-d'œuvre
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Le mur en blocs à bancher de 12/15 : de quoi s'agit-il et quand le choisir

Un bloc à bancher est un bloc en béton creux. Le chiffre indique son épaisseur en centimètres : un bloc de 12 fait environ 12 cm, un bloc de 15 environ 15 cm. Les alvéoles intérieures reçoivent les aciers et le béton. Le bloc sert donc de coffrage perdu. C'est le noyau de béton armé qui porte, pas le bloc lui-même.

Les blocs fins conviennent surtout dans ces situations :

  • soubassement sous des panneaux, un grillage ou un remplissage bois, en général sur une hauteur d'environ 30 à 80 cm ;
  • muret plein et bas le long d'une allée, autour d'un massif ou d'un jardinet de façade ;
  • clôture sur une bande étroite en limite, où un mur plus épais prendrait de la place pour rien ;
  • remplacement d'un vieux soubassement en béton abîmé, sur le même tracé.

Pourquoi la hauteur compte-t-elle autant avec un bloc fin ? Un mur plein se comporte comme une voile. Plus il est haut, plus le vent appuie dessus, et plus les efforts au pied du mur, à la jonction avec la fondation, augmentent. Un mur de 12 à 15 cm reste peu stable. On ne monte donc pas de mur plein et haut avec ces blocs sans poteaux en blocs plus épais ou sans l'avis d'un bureau d'études structure. Le fabricant indique la hauteur raisonnable pour chaque bloc. Pour un mur plein plus haut, un ingénieur structure vous dira ce qui est possible.

Blocs de 12/15 ou de 20/25 : ce qui change vraiment

NUMIQ propose aussi une prestation distincte, la clôture en blocs à bancher de 20/25. Les deux se ressemblent, mais chacune a son usage. La différence ne tient pas seulement à l'épaisseur. Elle touche aussi à la charge que le mur supporte, à la façon de le remplir et au travail autour.

  • Usage : le 12/15 sert surtout de soubassement et de muret bas. Le 20/25 se choisit pour les clôtures pleines plus hautes, les murs antibruit, les piliers de portail et les endroits où le mur retient une petite différence de niveau de terrain.
  • Alvéoles et béton : les blocs fins ont des alvéoles étroites. Il leur faut un béton à petits granulats et un remplissage plus soigné. Les blocs épais acceptent un béton plus courant et davantage d'aciers.
  • Fondation : sous un 12/15, une semelle filante plus étroite suffit en général. Sous un 20/25, elle est plus large et souvent plus armée quand le mur monte haut.
  • Poids et manutention : une seule personne porte sans difficulté les blocs fins, même au fond d'un jardin peu accessible. Les blocs épais pèsent plus lourd. Sur un grand linéaire, il vaut mieux prévoir un transpalette ou un engin.
  • Volume de béton : pour un même mètre et une même hauteur, le 12/15 demande nettement moins de béton. La logistique devient plus simple, et on peut souvent gâcher sur place à la bétonnière.
  • Risques : le mur fin réagit plus mal aux gonflements pendant le remplissage, au vent et à la poussée des terres. Le mur épais est plus robuste, mais une erreur d'implantation s'y corrige plus difficilement.

En pratique, si vous voulez un soubassement sous panneaux et que le mur ne retient pas de terre, le 12/15 suffit en général. Si vous voulez un mur plein à hauteur d'homme, si le terrain voisin est un demi-mètre plus haut ou si un portail lourd doit s'accrocher au mur, partez sur du 20/25, ou au moins sur des poteaux en blocs plus épais.

Ce qui doit être prêt avant l'arrivée de l'équipe

La limite de propriété

Une clôture se construit sur la limite, et cette limite doit être sûre. Il arrive souvent qu'une ancienne clôture ne corresponde pas au plan de plusieurs dizaines de centimètres. En cas de doute, faites appel à un géomètre-expert pour un bornage, et parlez avec votre voisin avant de creuser. Un désaccord sur une bande de terrain se règle beaucoup plus difficilement une fois le béton coulé. Mettez-vous aussi d'accord sur le côté de la limite où le mur sera construit et sur l'accès au chantier depuis chez le voisin.

Les réseaux enterrés

Les branchements d'eau, de gaz, d'électricité et de télécommunications passent souvent le long des clôtures. Avant de creuser, faites repérer les réseaux par leurs exploitants. Creusez à la main partout où une canalisation ou un câble passe près de la tranchée. Si vous endommagez une conduite de gaz ou si vous sentez une odeur de gaz, éloignez-vous tout de suite, n'utilisez ni flamme ni appareil électrique, et appelez GRDF Urgence sécurité gaz au 0 800 47 33 33 ou le 112. Ne touchez jamais un câble sous tension : seuls le gestionnaire du réseau et un électricien qualifié interviennent.

La fondation et l'accès

Les blocs de 12/15 se posent sur une semelle filante en béton. Elle descend jusqu'à la profondeur hors gel, qui varie selon la région et le sol : souvent entre environ 50 et 90 cm, davantage en altitude. Dans le béton frais de la semelle, on plante des aciers verticaux en attente, qui relieront plus tard la fondation au mur. Vérifiez si la prestation comprend la tranchée et la semelle, ou seulement le mur. Prévoyez aussi un accès pour livrer la palette de blocs, une zone de stockage, et un point d'eau et d'électricité pour la bétonnière.

Le déroulement du chantier étape par étape

  1. Tracer l'alignement au cordeau entre des piquets, fixer la hauteur du haut du mur et l'emplacement du portail, du portillon et des joints de dilatation.
  2. Contrôler la semelle : planéité, niveau, position des aciers en attente. Si la semelle n'est pas plane, rattraper le premier rang au mortier.
  3. Poser le premier rang de blocs sur un lit de mortier de ciment, au cordeau et au niveau. C'est l'étape la plus importante : chaque défaut se multiplie en montant.
  4. Empiler les rangs suivants à sec, joints croisés d'un demi-bloc. Aux extrémités et au droit des ouvertures, utiliser des blocs d'about ou des blocs recoupés.
  5. Placer les aciers horizontaux dans les engravures des blocs, en général à peu près un rang sur deux, et prolonger les aciers verticaux selon le plan.
  6. Remplir de béton par couches, jamais sur toute la hauteur d'un coup. Serrer le béton en le piquant ou avec une vibration légère.
  7. Vérifier l'aplomb et l'alignement pendant la prise, quand le mur se corrige encore un peu.
  8. Finir le dessus : araser le béton, sceller les platines ou fixations des panneaux et des poteaux, puis poser les chaperons plus tard.
  9. Faire la finition une fois le béton durci : enduit, parement, peinture, ou blocs laissés apparents si le fabricant le permet.

Le remplissage des blocs fins

Avec du 12/15, le remplissage est l'étape la plus délicate. Les alvéoles sont étroites et les gros graviers s'y coincent. Il reste alors des vides sans béton qu'on ne voit pas de l'extérieur. On utilise donc un béton à petits granulats, en général jusqu'à environ 8 mm, assez fluide mais pas trop mouillé. Le fabricant des blocs ou le bureau d'études fixe la classe de résistance, le plus souvent un béton de structure courant.

Le béton se coule par couches. Les fabricants indiquent en général quelques rangs à la fois, pour que la pression du béton frais ne fasse ni gonfler ni éclater le bloc fin. On serre le béton avec une tige ou une aiguille vibrante de petit diamètre, brièvement et avec prudence. Une vibration trop longue fait trembler le mur fin et le pousse hors de l'alignement.

Durée du chantier et temps de séchage

La pose et le remplissage des blocs fins vont assez vite. La tranchée, la semelle et l'attente du béton prennent plus de temps. Laissez durcir la semelle au moins quelques jours avant de monter le mur. Les fabricants de béton conseillent en général de ne la charger qu'une fois une résistance suffisante atteinte. En été, protégez le béton des blocs contre un séchage trop rapide : humidifiez le mur et couvrez-le pendant quelques jours. En hiver, on ne coule pas sans précautions quand la température approche de zéro. Les panneaux se posent en général après quelques jours. L'enduit ou le parement viennent le plus souvent après quelques semaines, une fois le béton durci et sec. Le béton atteint sa pleine résistance au bout d'environ 28 jours.

Matériaux et variantes : comment choisir

Les blocs

Les blocs à bancher sont en béton, avec une surface lisse ou plus rugueuse selon les modèles. Le bloc gris standard est fait pour recevoir un enduit ou un parement. Pour une clôture sans enduit, choisissez un bloc que le fabricant présente clairement comme apparent ou spécial clôture. Il existe aussi des systèmes de clôture décoratifs à face éclatée, avec leurs propres poteaux et pièces de finition.

Les aciers

Les blocs fins reçoivent des aciers de petit diamètre. Une barre épaisse ne tient pas dans une alvéole étroite avec l'enrobage de béton nécessaire. L'acier ne doit pas toucher le bloc : il doit être entouré de béton, sinon il rouille vite. Pour un soubassement sous panneaux, un ferraillage simple suffit en général. Pour un muret plein plus haut, c'est l'étude de structure qui décide.

Finition du dessus et des faces

Un chaperon ou une couvertine en béton ou en pierre reconstituée protège le dessus du mur. Il doit déborder et avoir une goutte d'eau, pour que l'eau ne coule pas le long du mur. Sous le chaperon, posez une colle ou un mortier résistant au gel, pas un enduit d'intérieur. Sur les faces, on applique un enduit extérieur adapté aux soubassements, un parement en pierre ou en plaquettes, ou une peinture de façade pour béton. Côté terre, prévoyez un enduit d'imperméabilisation, sinon l'humidité remonte et l'enduit se décolle.

Ce qui facilite le travail et ce qui le complique

Le chantier avance le plus vite sur un terrain plat, avec un bon accès et une semelle exactement au bon niveau. En revanche, ces situations compliquent le travail :

  • un terrain en pente, où la semelle et le mur doivent avancer par paliers, avec davantage de blocs à recouper ;
  • beaucoup d'angles, de courbes, de portillons et de terminaisons sur une petite longueur ;
  • un accès difficile, quand les blocs et le béton passent à la brouette ou à la main à travers le jardin ;
  • une fondation ancienne ou irrégulière, à rattraper ou à refaire en partie ;
  • la démolition et l'évacuation de l'ancienne clôture, et les racines d'arbres ou de haies sur le tracé ;
  • des réseaux sur le tracé, qui obligent à creuser à la main ou à décaler la clôture ;
  • des exigences d'aspect élevées, par exemple des blocs apparents sur lesquels aucune coulure de béton n'est acceptable.

Avec du 12/15, la légèreté des blocs et le faible volume de béton jouent en votre faveur. Mais si l'on demande à un bloc fin ce qui relève d'un bloc épais, l'effort se reporte sur un ferraillage plus complexe, des poteaux supplémentaires et des reprises.

Les liens avec les autres corps de métier

Le mur en blocs n'est en général qu'une partie de la clôture. Avant le remplissage, il faut savoir quel système de remplissage ira sur le soubassement. Les fixations des panneaux, les poteaux du grillage ou les supports des lames bois se scellent dans le béton frais ou se percent plus tard. Quand on perce un mur fin, l'arête risque d'éclater. Mieux vaut donc régler les fixations à l'avance.

Prévoyez aussi :

  • les fourreaux électriques pour la motorisation du portail, l'éclairage, la sonnette ou le visiophone, posés avant le remplissage. Le raccordement revient à un électricien qualifié, selon la norme NF C 15-100 ;
  • l'emplacement de la boîte aux lettres et des niches pour les coffrets de comptage électricité ou gaz, dont le distributeur fixe les dimensions ;
  • les piliers du portail et du portillon, qui se font en blocs plus épais quand le portail est lourd, pas en 12/15 ;
  • l'évacuation des eaux, pour que l'eau des surfaces revêtues ne ruisselle pas au pied du mur ;
  • les aménagements extérieurs, pavés et bordures, qui viendront contre la clôture plus tard.

Les erreurs qui se voient des années plus tard

  • Fondation trop peu profonde : après quelques hivers, le mur penche ou se fissure, parce que le sol gelé le soulève.
  • Pas d'aciers en attente dans la semelle : le mur est seulement posé sur la fondation, et le vent ou un choc peut le renverser.
  • Gros graviers dans des alvéoles étroites : des vides restent dans le mur, les aciers sans béton rouillent et des coulures de rouille apparaissent en surface.
  • Remplissage sur toute la hauteur d'un coup : les blocs gonflent, s'écartent, ou le mur sort de l'alignement.
  • Pas de joints de dilatation sur un grand linéaire : des fissures verticales apparaissent à des endroits irréguliers. On prévoit en général un joint tous les quelques mètres, le fabricant indique l'espacement exact.
  • Chaperon sans débord ni goutte d'eau : l'eau pénètre par le dessus, l'enduit tombe et le béton gèle.
  • Enduit classique sans protection au pied du mur : le bas reste humide, on voit des efflorescences et de la mousse.
  • Mur fin utilisé comme mur de soutènement : sous la poussée des terres, il bascule, même s'il est bas.

Guide pour bricoleurs : soubassement bas en blocs à bancher de 15

Un bricoleur adroit peut monter seul un soubassement bas sous un grillage ou des panneaux, à condition que la semelle soit déjà faite et durcie, avec ses aciers en attente. Ne vous lancez pas seul dans un mur plein et haut, un mur de soutènement ou des travaux près des réseaux.

  1. Contrôler la planéité et le niveau de la semelle, repérer le point le plus haut.
  2. Tendre un cordeau sur toute la longueur de la clôture entre des piquets solides.
  3. Gâcher un mortier de ciment et poser le premier rang de blocs au cordeau.
  4. Vérifier chaque bloc au niveau, dans la longueur et dans la largeur.
  5. Laisser prendre le mortier du premier rang, en général jusqu'au lendemain.
  6. Empiler les rangs suivants à sec, joints croisés.
  7. Placer les aciers horizontaux dans les engravures et les ligaturer aux aciers verticaux.
  8. Préparer un béton à petits granulats ou commander un béton prêt à l'emploi adapté.
  9. Remplir par couches et piquer chaque couche à la tige.
  10. Contrôler l'alignement et l'aplomb du mur après chaque couche.
  11. Sceller les fixations du remplissage de clôture dans le béton frais.
  12. Couvrir le mur d'une bâche et l'humidifier pendant quelques jours.
  13. Poser les chaperons à la colle résistante au gel une fois le béton durci.

Contrôler et réceptionner la clôture

Le contrôle le plus simple consiste à viser le long du mur depuis une extrémité. La ligne doit être droite, sans ondulation ni bosse. Vérifiez l'aplomb au niveau à plusieurs endroits, et le dessus du mur sur toute sa longueur. Un petit coup de marteau sur les blocs révèle les zones sans béton : elles sonnent creux. Regardez les joints entre les blocs : ni béton qui a coulé, ni acier visible. Sur les chaperons, contrôlez le débord, la pente et des joints bien pleins.

  • la clôture est sur la limite convenue et suit l'alignement prévu ;
  • le mur est d'aplomb, droit et sans bosse ;
  • le dessus est de niveau ou suit le terrain par paliers réguliers ;
  • les joints de dilatation sont aux endroits prévus ;
  • aucun acier ni vide n'est visible dans les joints ;
  • les fixations du remplissage sont scellées aux bons espacements ;
  • les fourreaux électriques sont en place et dégagés ;
  • les chaperons débordent, ont une goutte d'eau et tiennent bien ;
  • les abords sont propres, sans restes de béton sur le mur ni au sol ;
  • l'entreprise vous a indiqué quand le mur pourra être enduit et chargé.

Questions fréquentes

En soubassement sous un remplissage, aucun problème. Un mur plein et haut en bloc fin résiste moins bien au vent. Pour une hauteur plus importante, on ajoute des poteaux en blocs plus épais ou on choisit du 20/25. Le fabricant indique la hauteur conseillée, et pour un mur plus haut, c'est l'ingénieur structure qui tranche.

Travaux associés

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