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Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.
| Poste | Unité | Prix / unité | Quantité | Total |
|---|---|---|---|---|
| Revêtements de sol | ||||
| Installation de chauffage au sol (tapis électrique) | m² | 23,25 € | - | |
| Dépose d'ancien parquet bois cloué/collé | m² | 18,60 € | - | |
| Dépose soignée d'ancien parquet selon plan de pose | m² | 7,90 € | - | |
| Pose de revêtement de sol stratifié | m² | 19,40 € | - | |
| Pose de sol vinyle clipsable | m² | - | ||
| Pose de parquet contrecollé clipsable/flottant | m² | 19,40 € | - | |
| Parquet massif/contrecollé collé en plein | m² | 18,60 € | - | |
| Pose collée de parquet à lames | m² | - | ||
| Pose de parquet point de Hongrie | m² | - | ||
| Pose et collage de lames de parquet d'origine (récupérées/réparées) | m² | - | ||
| Ponçage et 3x vitrification de parquet | m² | - | ||
| Ponçage, rebouchage et 3x vitrification de parquet (complet) | m² | 46,50 € | - | |
| Pose de plinthes | ml | 6,20 € | - | |
| Calfeutrage autour des plinthes | ml | 2,95 € | - | |
| Pose de barres de seuil | pce | 12,40 € | - | |
Préparation et enchaînement des corps de métier
Dérouler la trame va vite. La qualité du résultat dépend pourtant en grande partie de ce qui a été fait avant.
Le support
Le support doit être solide, sec, plan et dépoussiéré. On peut parfois garder un ancien carrelage s'il adhère bien et ne sonne pas creux, mais il faut le poncer et appliquer un primaire d'accrochage. Les gros défauts de planéité se rattrapent par un ragréage avant la pose de la trame. Le câble supporte mal d'être noyé sous une forte épaisseur de colle dans les creux et sous une couche trop mince sur les bosses.
L'isolant sous la trame
Si le sol donne sur un vide sanitaire, une cave ou un terre-plein non isolé, une grande partie de la chaleur part vers le bas. Le sol chauffe lentement et la consommation grimpe. Dans ce cas, il vaut la peine de coller des panneaux isolants minces prévus pour recevoir du carrelage, par exemple en polystyrène extrudé revêtu de mortier. Entre deux logements chauffés, comme dans un immeuble en copropriété, ce n'est en général pas indispensable, mais l'isolant raccourcit aussi le temps de montée en température.
Ce que l'électricien et le plombier doivent faire avant
- La boîte d'encastrement du thermostat doit être posée dans le mur, en dehors des zones exposées aux projections d'eau, et alimentée depuis le tableau électrique.
- Sous cette boîte, une saignée avec une gaine doit descendre jusqu'au sol pour la sonde, et une autre saignée doit accueillir la liaison froide.
- Les réseaux d'eau et d'évacuation au sol doivent être terminés, testés et rebouchés, pour que plus personne ne perce ni ne saigne au-dessus.
- Le caniveau de douche, la bonde et la baignoire éventuelle doivent avoir un emplacement définitif, car la trame ne passe jamais dessous.
Le plan de la surface
On choisit la trame selon la surface libre, pas selon les dimensions de la pièce. Il faut retirer la baignoire, le receveur de douche, les WC, le meuble sous vasque fixé au sol et une bande le long des murs. Le câble n'a rien à faire sous un meuble sans pieds, une cuisine ou un placard intégré : la chaleur s'y accumulerait, le câble surchaufferait et le meuble en souffrirait. La plupart des fabricants recommandent de rester à quelques centimètres des murs et des éléments fixes, la distance exacte figure dans la notice.
Demandez aussi à votre électricien si votre abonnement et votre tableau supportent cet appareil supplémentaire, surtout si la surface chauffée est importante.
La pose étape par étape
La mesure avant la pose
Avant même de dérouler la trame sur le sol, on mesure la résistance du câble chauffant et sa résistance d'isolement. Les valeurs sont comparées à celles de l'étiquette et notées sur le certificat de garantie. Cette première mesure prouve que la trame est sortie du magasin en bon état. Sans elle, il est difficile de démontrer, en cas de réclamation, à quel moment le câble a été abîmé.
Le primaire et le déroulage
Le support reçoit un primaire qui régule son absorption et améliore l'adhérence du treillis autocollant. Une fois le primaire sec, la trame est déroulée à partir de l'endroit où sort la liaison froide. Contre le mur, on coupe le treillis, on retourne la trame et on repart dans l'autre sens. On coupe toujours le treillis, jamais le câble chauffant. Pour contourner un angle ou une bonde, on peut décoller délicatement le câble du treillis et le guider librement en le maintenant avec de l'adhésif.
Les règles de cheminement du câble
- Le câble ne doit jamais se croiser ni se toucher lui-même.
- L'écart entre les boucles doit rester régulier, sinon des bandes plus chaudes et plus froides apparaissent.
- Le câble ne se plie pas à angle vif et ne traverse pas les joints de dilatation.
- La jonction entre câble chauffant et liaison froide se place généralement dans le sol et se noie, pas dans le mur.
- La liaison froide doit être assez longue pour atteindre la boîte du thermostat sans rallonge.
La sonde de sol
La sonde de température se glisse dans une gaine souple dont l'extrémité est obturée. La gaine descend du mur dans le sol et se termine environ à mi-distance entre deux boucles, en général à quelques dizaines de centimètres du mur. La sonde ne doit pas toucher le câble, sinon elle mesure sa température et non celle du sol. Grâce à la gaine, une sonde défectueuse se retire et se remplace plus tard sans casser le carrelage.
Deuxième mesure, photos et plan
Une fois la trame en place, on refait les deux mesures. C'est le moment de prendre plusieurs photos sous différents angles et de faire un croquis indiquant la position du câble, de la jonction et de la sonde. Le jour où vous percerez le sol pour une butée de porte ou la fixation d'un meuble, ce croquis vous évitera bien des soucis.
Dans quoi noyer la trame : colle, ragréage et étanchéité
Directement dans le mortier-colle
Ici, la colle s'étale directement sur la trame et le carrelage se pose dedans. C'est la solution la plus mince, mais elle a un inconvénient. La spatule crantée accroche facilement le câble et peut l'abîmer. Il est aussi difficile de s'assurer que le câble est entièrement enrobé, sans poches d'air sous les carreaux. On la réserve plutôt aux petites surfaces et aux carreleurs expérimentés, avec un mortier-colle déformable compatible avec les sols chauffants, généralement de classe C2 S1.
D'abord un ragréage, puis le carrelage
Sur le terrain, on procède le plus souvent en deux temps. La trame est d'abord noyée dans un ragréage autolissant, qui recouvre le câble régulièrement et sans air. L'épaisseur au-dessus du câble est de quelques millimètres, selon le fabricant. Après durcissement, on obtient un support plan et solide, et le carreleur colle ses carreaux sans risquer d'abîmer le câble. La chaleur se répartit mieux et le carrelage tient mieux.
Où placer l'étanchéité
Dans une salle de bains, surtout dans une douche à l'italienne avec caniveau, le sol doit être protégé par un système de protection à l'étanchéité sous carrelage (SPEC). L'ordre courant consiste à poser la trame, à la noyer dans le ragréage, puis à appliquer la membrane liquide avec ses bandes d'angle sur cette couche. Certains fabricants de systèmes admettent un autre ordre. Ce qui compte, c'est la notice du système retenu et la compatibilité entre colle, ragréage et étanchéité, dans le respect des règles de l'art (DTU) pour le carrelage. Avant de percer à travers l'étanchéité et le câble, un seul réflexe : regarder le croquis.
Temps de séchage et première mise en chauffe
Le primaire, le déroulage dans une salle de bains courante, la pose de la sonde et les mesures demandent généralement quelques heures. Ce qui prend du temps, c'est tout ce qui doit sécher. Le primaire demande le plus souvent quelques heures selon le fabricant. Un ragréage est en général accessible à la marche au bout d'une journée environ, mais il lui faut plus longtemps avant le collage du carrelage et surtout avant d'être chauffé.
La première mise en chauffe suit la notice de la colle et du ragréage. Pour des couches minces, les fabricants indiquent souvent une semaine environ, pour des couches cimentaires plus épaisses plusieurs semaines. La première montée en température doit être progressive : on règle le thermostat bas et on augmente jour après jour. L'humidité résiduelle s'évapore ainsi de façon homogène et le carrelage ne subit pas de tensions. Comptez donc plusieurs jours à quelques semaines entre la pose de la trame et un sol vraiment chaud. Une pose rapide ne veut pas dire que la salle de bains est pleinement utilisable le lendemain.
Thermostat, sonde et raccordement électrique
La trame est un appareil électrique raccordé à demeure au réseau. Le raccordement, la protection et le choix du disjoncteur relèvent exclusivement d'un électricien qualifié, selon la norme NF C 15-100. Cela inclut le dispositif différentiel 30 mA, indispensable en salle de bains, et l'emplacement correct du thermostat par rapport aux volumes de la pièce. Après le branchement, l'électricien effectue ses mesures et vous remet un compte rendu. Selon l'ampleur des travaux électriques, une attestation de conformité visée par le Consuel peut être demandée, il saura vous le dire. Rangez ces documents avec le certificat de garantie de la trame.
Quel thermostat choisir
Le thermostat doit disposer d'une sonde de sol, même s'il mesure aussi la température de l'air. Sous carrelage, on règle une température de sol confortable. Sous bois ou vinyle, on respecte la température maximale de surface fixée par le fabricant, souvent nettement plus basse. Un thermostat programmable chauffe le sol le matin et le soir, quand vous êtes là, et le laisse plus frais le reste du temps. Si vous avez un contrat heures pleines et heures creuses, programmez la chauffe sur les heures creuses. Votre fournisseur d'électricité vous indiquera les plages horaires de votre contrat.
Ce que vous pouvez faire vous-même, et ce qui ne l'est pas
Une trame chauffante ne se prête pas à une pose entièrement en autonomie. Le raccordement et les mesures d'isolement reviennent à un professionnel. Vous pouvez en revanche préparer beaucoup de choses, comme le montre la section suivante.
Guide pour bricoleurs : préparer la pièce avant les artisans
En prenant en charge la préparation, vous gagnez du temps sur le chantier et vous évitez les mauvaises surprises. Ne touchez jamais au tableau électrique ni aux fils, et laissez le câble chauffant au poseur.
- Vider entièrement la pièce et protéger les pièces voisines de la poussière.
- Déposer les anciens meubles, plinthes et revêtements prévus au démontage.
- Vérifier au maillet que l'ancien carrelage conservé ne sonne pas creux et signaler les zones douteuses.
- Mesurer la pièce et dessiner un plan avec la baignoire, la douche, les WC, les meubles fixes et les bandes libres le long des murs.
- Calculer la surface libre réellement chauffable et la transmettre à l'artisan pour le choix de la trame.
- Vérifier la hauteur disponible aux seuils et sous les portes.
- Établir avec les artisans l'ordre d'intervention : plombier, électricien, poseur de la trame, carreleur.
- Aspirer soigneusement le support la veille de la pose.
- Prévoir un passage de chantier pour que personne ne marche sur la trame avec des chaussures de travail ni n'y pose seaux ou escabeau.
- Conserver l'étiquette, la notice et le certificat de garantie de la trame dans un dossier.
Ce qui facilite la pose et ce qui la complique
Pour une même surface, la difficulté et donc le volume de travail peuvent beaucoup varier d'une salle de bains à l'autre.
- Forme simple. Une surface libre rectangulaire sans décrochements se couvre vite : on déroule et on retourne la trame.
- Nombreux angles et obstacles. Bondes, colonnes, niches et murs biais imposent de couper souvent le treillis et de guider le câble à la main.
- État du support. Une dalle plane et saine se contente d'un primaire. Un ancien carrelage doit être vérifié et traité, un support irrégulier doit être ragréé.
- Panneaux isolants. S'il faut isoler sous la trame, c'est une couche de plus et du temps de collage en plus.
- Préparation absente dans le mur. Sans boîte pour le thermostat ni saignée pour la sonde, il faut entailler un mur déjà fini.
- Épaisseur totale. Aux seuils et au raccord avec les sols voisins, il faut vérifier à l'avance que la nouvelle couche passe et que les portes ouvrent encore.
- Petite surface. Même pour de petits WC, toutes les mesures et tous les réglages sont nécessaires, si bien que le travail au mètre carré est proportionnellement plus important.
Les erreurs classiques et leurs conséquences
- Câble abîmé au collage. Une dent de spatule ou l'arête d'un carreau entaille l'isolant. Le chauffage fonctionne parfois jusqu'à ce que l'humidité fasse déclencher le différentiel. C'est pourquoi on mesure aussi après l'enrobage et après le carrelage.
- Sonde sans gaine ou posée sur le câble. Le thermostat coupe trop tôt et le sol reste froid, ou bien une sonde en panne ne peut plus être remplacée.
- Air sous le câble. Là où le câble n'est pas enrobé, il surchauffe. Sa durée de vie peut s'en trouver réduite et la colle peut se fissurer.
- Trame sous un meuble. Sous un meuble sans pieds, la chaleur s'accumule, le meuble se déforme et le câble souffre.
- Mise en chauffe trop précoce. Chauffer avant le durcissement de la colle ou du ragréage les fait sécher de façon inégale, et le carrelage peut se décoller ou se fissurer dans les joints.
- Pas d'isolant au-dessus d'un local froid. Le sol met longtemps à chauffer et la consommation dépasse ce que le propriétaire imaginait.
- Jonction dans le mur ou liaison froide trop courte. Rallonger le câble hors du sol crée souvent des pannes par la suite, et la plupart des fabricants le déconseillent.
- Aucun croquis. Des années plus tard, quelqu'un perce à l'aveugle et traverse le câble. La réparation demande alors un spécialiste et souvent la dépose d'une partie du carrelage.
Contrôle et réception des travaux
Une fois le chantier terminé, la trame est cachée sous le carrelage. Exigez donc tous les relevés et vérifiez le fonctionnement avant le départ des artisans.
- certificat de garantie de la trame avec les valeurs de résistance avant la pose, après la pose et après l'enrobage ou le carrelage ;
- valeurs mesurées dans la tolérance indiquée sur l'étiquette du fabricant ;
- photos et croquis indiquant la position du câble, de la jonction et de la sonde ;
- sonde placée dans une gaine obturée, sans contact avec le câble ;
- compte rendu de l'électricien et dispositif différentiel 30 mA en état de marche ;
- thermostat qui affiche la température du sol et réglé selon le type de revêtement ;
- consignes sur la date et la manière de mettre progressivement en chauffe selon la colle et le ragréage ;
- après la première chauffe, une surface uniformément chaude, sans zones nettement froides ou brûlantes ;
- notice du thermostat et coordonnées de l'entreprise de pose en cas de panne.
Questions fréquentes
Souvent oui, si l'ancien carrelage adhère bien, ne sonne pas creux et que le support dessous est sec. On ponce la surface, on la nettoie et on applique un primaire d'accrochage. Pensez toutefois que le sol gagne l'épaisseur de la trame, du ragréage et du nouveau carrelage, ce qui peut gêner au niveau des portes.
La trame est surtout prévue sous carrelage. Sous les sols flottants, on utilise en général des films chauffants. Si la trame est noyée dans un ragréage, on peut poser un vinyle dessus, à condition que le fabricant du revêtement l'autorise et que le thermostat limite la température du sol.
Seulement après le durcissement de la colle et du ragréage selon la notice de leur fabricant, en général une semaine environ pour des couches minces. Ensuite, on monte la température progressivement. Allumer plus tôt ne fait sécher plus vite qu'en apparence et risque de provoquer des fissures.
Si le défaut est repéré lors des mesures avant le carrelage, le câble se répare avec un kit fourni par le fabricant. Plus tard, l'endroit du défaut se localise avec un appareil spécifique et on ne dépose le carrelage que localement. C'est pour cela que les mesures pendant la pose et le croquis sont si importants.
Dans une petite salle de bains bien isolée, elle peut suffire si sa puissance est prévue pour chauffer. La surface libre au sol d'une salle de bains reste cependant réduite, si bien qu'on l'associe le plus souvent à un radiateur ou à un sèche-serviettes, qui sèche aussi le linge.
Oui, mais uniquement en dehors du câble. Avant de percer, consultez les photos et le croquis de la pose. Percez lentement, sans percussion et seulement à la profondeur nécessaire. En cas de doute, faites vérifier l'endroit avec un détecteur.
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Comment fonctionne une trame chauffante et quand elle a du sens
Le courant traverse le câble, qui chauffe et transmet sa chaleur au mortier-colle puis au carrelage. Comme l'ensemble ne fait généralement que quelques millimètres, le sol réagit vite. Après la mise en route, vous sentez la chaleur sous vos pieds bien plus tôt qu'avec une chape épaisse traversée de tubes.
Simple confort ou chauffage principal
Dans une salle de bains, la trame sert surtout de chauffage d'appoint : elle évite le carrelage froid au saut du lit. La pièce reste chauffée par un radiateur ou un sèche-serviettes. Dans une maison bien isolée, par exemple après une ITE, elle peut aussi servir de chauffage principal. Il faut alors dimensionner la puissance au mètre carré et la consommation totale selon les déperditions de la pièce, pas au jugé. Les trames existent en plusieurs puissances, couramment entre 100 et 200 W/m² environ. On prend une puissance plus élevée quand le sol doit vraiment chauffer la pièce, plus faible quand il s'agit seulement de confort.
Câble monoconducteur ou biconducteur
Avec un câble biconducteur, une seule liaison froide sort de la trame. C'est un câble non chauffant qui rejoint le thermostat. La pose est plus simple, car la trame n'a pas besoin de revenir à son point de départ. Une trame monoconductrice a une liaison froide à chaque extrémité : il faut donc organiser le calepinage pour que les deux bouts reviennent au thermostat. Dans une petite salle de bains avec plusieurs angles, c'est une complication inutile, et c'est pourquoi le biconducteur s'est généralisé.
Quand la trame n'est pas adaptée
Pour chauffer toute la surface d'une maison équipée d'une pompe à chaleur ou d'une chaudière, un plancher chauffant à eau est souvent plus intéressant à l'usage. La trame se pose surtout sous carrelage et pierre naturelle. Sous un stratifié, un parquet ou un sol vinyle, on utilise plutôt des films chauffants, ou bien on noie la trame dans un ragréage sur lequel on pose ensuite le revêtement. Il faut alors respecter la température maximale autorisée par le fabricant du revêtement.