Tarifs 2026 · France

Pose d'un chauffe-eau électrique jusqu'à 120 litres

En France, le chauffe-eau électrique à accumulation, souvent appelé cumulus ou ballon d'eau chaude, reste très répandu dans les appartements sans production collective d'eau chaude, dans les maisons chauffées à l'électricité et dans les résidences secondaires.

Mis à jour 09/2026·13 min read·25 price list items
Prix d'une prestation standard
294,50 €/ pce
Fourchette indicative
235,60 € - 382,85 €
Prix pour cette prestation uniquement - hors fournitures et hors travaux préparatoires. Il ne s'agit pas du prix d'un chantier complet.
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Grille tarifaire des travaux: Pose d'un chauffe-eau électrique jusqu'à 120 litres

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Plomberie25 postes

Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.

PosteUnitéPrix / unitéQuantitéTotal
Travaux de plomberie
Pose et raccordement de chauffe-eau électrique jusqu'à 120 lpce294,50 € / pcepcesaisir la quantité-
Pose d'habillage de gaine pour WC suspendupcepce-
Installation et pose de trappes de visitepce69,75 € / pcepcesaisir la quantité-
Pose d'un bâti-support pour WC suspendupce186,00 € / pcepcesaisir la quantité-
Installation et habillage de baignoirepce139,50 € / pcepcesaisir la quantité-
Installation de lavabo en céramiquepce77,50 € / pcepcesaisir la quantité-
Pose de receveur de douchepce201,50 € / pcepcesaisir la quantité-
Installation de paroi de douche (verre)pcepce-
Installation de robinet sur plage (baignoire/lavabo)pce54,25 € / pcepcesaisir la quantité-
Installation de mitigeur mural bain/douchepce100,75 € / pcepcesaisir la quantité-
Installation de corps encastré de robinetterie de douche (iBox)pcepce-
Installation de mitigeur encastrépcepce-
Point d'eau froide et chaudepce54,25 € / pcepcesaisir la quantité-
Point d'évacuation et vidange internepce38,75 € / pcepcesaisir la quantité-
Installation de vanne et siphon pour machine à laver/lave-vaissellepcepce-
Installation de filtre à eau généralpce85,25 € / pcepcesaisir la quantité-
Circulation d'eau chaude sanitaire (bouclage)mlml-
Test de pression des conduites d'eau intérieureshh-
Saignée pour plomberie (béton)ml44,95 € / mlmlsaisir la quantité-
Réfection des murs après plomberieml13,20 € / mlmlsaisir la quantité-
Installation et scellement de corps encastrépce147,25 € / pcepcesaisir la quantité-
Installation de caniveau de douche + scellement bétonpcepce-
Installation de robinets d'arrêt / vannes d'isolementpce20,15 € / pcepcesaisir la quantité-
Installation de vanne pour sèche-linge/lave-linge + évacuationpce85,25 € / pcepcesaisir la quantité-
Raccorder la tuyauterie à une colonne de chute en fontepcepce-
Total main-d'œuvre
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Ce que comprend la pose

La ligne du barème correspond à la pose murale et au raccordement d'un chauffe-eau électrique d'une capacité maximale de 120 litres. Elle comprend généralement :

  • le contrôle du mur et le choix des chevilles ou scellements adaptés au support et au poids du ballon,
  • la pose de l'étrier de fixation ou des tiges filetées et l'accrochage du ballon,
  • le raccordement à l'eau froide et à l'eau chaude par flexibles ou raccords rigides,
  • la pose du groupe de sécurité sur l'arrivée d'eau froide et le raccordement de son évacuation,
  • le remplissage du ballon, la purge de l'air et le contrôle de l'étanchéité des raccords,
  • le branchement sur l'alimentation électrique existante et la première mise en chauffe,
  • le réglage de la température et l'explication de l'utilisation et de l'entretien.

La pose ne comprend pas le chauffe-eau lui-même, la création d'un nouveau circuit depuis le tableau électrique, les saignées, les nouvelles canalisations, ni le réducteur de pression ou le vase d'expansion sanitaire s'ils doivent être ajoutés. La dépose et l'évacuation de l'ancien ballon font l'objet d'une ligne séparée.

Quand poser ou remplacer un chauffe-eau

Un ballon neuf se pose lors de la rénovation d'une salle de bains ou d'un logement, une fois les réseaux et le carrelage terminés. Avant la pose de la faïence, il faut déjà savoir où le ballon sera fixé, afin que les arrivées d'eau et d'électricité soient au bon endroit et que le mur permette une fixation solide.

Le remplacement s'impose quand la cuve fuit, que l'eau sort rouillée ou que le ballon chauffe lentement même après un détartrage. Il arrive souvent que l'occupant ne remarque le problème qu'au moment où l'eau commence à goutter sous le ballon. Si la cuve est percée par la corrosion, la réparation n'a plus de sens et l'appareil est remplacé entièrement.

Avant la pose, il convient de prévoir :

  • Un mur porteur adapté. Brique pleine, béton ou parpaing plein. Sur plaque de plâtre, béton cellulaire ou brique creuse, il faut un renfort, des chevilles spécifiques ou un trépied de sol.
  • Les arrivées d'eau. Eau froide et eau chaude avec robinets d'arrêt à la bonne hauteur.
  • L'évacuation du groupe de sécurité. Une évacuation ou un siphon à proximité pour recueillir l'eau qui s'écoule pendant la chauffe.
  • L'alimentation électrique. Un circuit spécialisé protégé selon la puissance du ballon, idéalement préparé par l'électricien pendant la rénovation.
  • L'accès pour l'entretien. Sous le ballon, il faut de la place pour démonter la bride et contrôler l'anode, sinon l'entretien impose de décrocher tout l'appareil.

Étapes de la pose

Contrôle du mur et fixation

Les fabricants imposent une fixation sur un mur capable de supporter le ballon rempli d'eau. Les notices prévoient des fixations d'un diamètre suffisant et, sur les cloisons légères, un renfort ou un trépied qui reporte la charge au sol. Les chevilles doivent être dimensionnées avec une large marge par rapport au poids du ballon plein. Le poseur perce selon l'entraxe de l'étrier, met en place les fixations et accroche le ballon. Pour les modèles les plus lourds, il faut être deux.

Raccordement de l'eau froide et groupe de sécurité

Le groupe de sécurité, obligatoire sur tout chauffe-eau à accumulation, se monte sur l'arrivée d'eau froide. Il regroupe un robinet d'arrêt, un clapet anti-retour, une soupape tarée à 7 bars et une fonction de vidange. Il doit porter la marque NF. Aucun robinet ni organe d'isolement ne doit être placé entre le groupe de sécurité et le ballon : s'il était fermé, la pression créée par la chauffe n'aurait aucune issue. Côté eau chaude, sur une installation en cuivre, un raccord diélectrique est posé sur la sortie du ballon pour limiter la corrosion.

Réducteur de pression

Si la pression du réseau est trop élevée, le groupe de sécurité goutte en permanence. Les fabricants et installateurs recommandent un réducteur de pression en amont du groupe lorsque la pression d'eau froide dépasse environ 3 bars, le réducteur étant en général réglé autour de cette valeur. La pression se mesure simplement avec un manomètre vissé sur un robinet. Dans les immeubles où la pression du réseau est forte, le réducteur est souvent indispensable.

Évacuation du groupe de sécurité

Pendant la chauffe, l'eau se dilate et la soupape laisse s'échapper une petite quantité d'eau. La sortie du groupe doit être dirigée vers le bas, rester libre et à l'abri du gel. L'eau est conduite par un tube vers une évacuation, en général par un entonnoir siphonné qui laisse une rupture visible entre le groupe et le réseau d'évacuation. La sortie ne doit jamais être bouchée. Lorsque l'écoulement est gênant, un vase d'expansion sanitaire sur l'arrivée d'eau froide permet de le réduire nettement.

Raccordement de l'eau chaude et remplissage

La sortie d'eau chaude est raccordée au réseau. On ouvre ensuite l'arrivée d'eau froide, puis le robinet d'eau chaude du mitigeur le plus proche. Le ballon se remplit jusqu'à ce que l'eau coule au robinet sans air. C'est seulement à ce moment que le ballon est plein. Tous les raccords sont contrôlés et ne doivent pas goutter.

Raccordement électrique et première mise en chauffe

L'électricité n'est branchée qu'une fois le ballon rempli. Une résistance mise sous tension dans un ballon vide est détruite en quelques minutes. Le raccordement est confié à un électricien. Le ballon est alimenté par un circuit spécialisé, en pratique un disjoncteur 20 A avec un câble de 2,5 mm² pour les puissances courantes, protégé par un différentiel 30 mA et relié à la terre. Le branchement se fait par une sortie de câble, jamais par une prise de courant. Après la mise sous tension, on vérifie que le voyant de chauffe s'allume et on règle la température.

Guide pour les bricoleurs : remplacer un ballon par un modèle équivalent

Lorsque l'ancien ballon est remplacé par un modèle de même entraxe de fixation et de raccordement, et que l'alimentation électrique reste identique, une personne habile peut réaliser la partie plomberie. Le raccordement électrique doit cependant être confié à un électricien. Étapes :

  1. Couper le disjoncteur du chauffe-eau et vérifier l'absence de tension aux bornes.
  2. Fermer l'arrivée d'eau froide et ouvrir un robinet d'eau chaude pour faire entrer l'air.
  3. Vidanger l'ancien ballon par le groupe de sécurité vers l'évacuation.
  4. Débrancher les flexibles et décrocher le ballon à deux.
  5. Contrôler les fixations et, si besoin, en poser de nouvelles selon l'entraxe du nouveau ballon.
  6. Accrocher le nouveau ballon et raccorder l'eau froide par un groupe de sécurité neuf.
  7. Raccorder l'eau chaude, avec raccord diélectrique sur une installation en cuivre, et contrôler les joints.
  8. Remplir le ballon jusqu'à ce que l'eau coule sans air au robinet d'eau chaude.
  9. Contrôler les raccords, puis faire brancher l'alimentation par l'électricien.

Le groupe de sécurité est en principe remplacé en même temps que le ballon. L'ancien est souvent entartré et peut ne plus s'ouvrir au bon moment. Les fabricants conseillent d'ailleurs de le changer tous les 5 à 7 ans environ.

Matériaux et variantes

Ballon vertical ou horizontal

Le modèle vertical mural est le plus courant. L'horizontal est choisi quand la hauteur manque, par exemple au-dessus d'une porte ou sous un plafond. Il existe aussi des modèles compacts et plats pour les espaces étroits. Tous les ballons ne se posent pas dans les deux positions, la notice du fabricant le précise.

Capacité

Pour un logement occupé par deux personnes, un ballon de 80 litres est souvent retenu, pour une famille avec douches et bains, plutôt 100 à 120 litres. Une capacité plus grande signifie une chauffe plus longue, plus de pertes et un ballon plus lourd au mur.

Résistance et protection de la cuve

Les ballons à résistance blindée sont les plus économiques, la résistance étant directement en contact avec l'eau. Les modèles à résistance stéatite, placée dans un fourreau, s'entartrent moins et se démontent sans vidange. Certains fabricants comme Atlantic ou Thermor proposent aussi une protection anticorrosion électronique (ACI) qui ne demande pas de remplacement d'anode.

Chauffe-eau mixte

En plus de la résistance, il comporte un échangeur qui permet de chauffer l'eau avec la chaudière. Il convient aux maisons chauffées au gaz, au fioul ou au bois, avec un appoint électrique en été. Son raccordement au circuit de chauffage relève du chauffagiste et ne fait pas partie de la pose courante d'un ballon.

Chauffe en heures creuses

Avec l'option heures pleines / heures creuses, le ballon chauffe uniquement pendant les heures creuses grâce à un contacteur jour/nuit au tableau, piloté par le compteur Linky. Les plages d'heures creuses sont en cours de réorganisation par Enedis, avec une partie la nuit et, en été, une partie l'après-midi. Un ballon relié au compteur par le contacteur suit automatiquement les nouvelles plages, alors qu'une horloge programmée à la main doit être réglée de nouveau. À la conception, il faut choisir une capacité suffisante pour tenir jusqu'à la chauffe suivante.

Emplacement du ballon

Les fabricants recommandent de placer le ballon au plus près des points de puisage les plus utilisés. Avec une longue distribution, beaucoup d'eau refroidit dans les tuyaux et il faut attendre que l'eau chaude arrive. Un ballon dans la salle de bains au-dessus du lave-linge ou dans un placard voisin vaut donc mieux qu'un ballon à l'autre bout du logement. Dans la salle de bains, il faut toutefois respecter les volumes de sécurité autour de la baignoire et de la douche : le ballon se place de préférence hors volume, il est admis en volume 2 et, en volume 1, seulement s'il est horizontal et fixé le plus haut possible. Pour une pose dans un placard étroit ou au-dessus d'un faux plafond, il vaut mieux vérifier à l'avance que le ballon pourra être décroché et remplacé sans démolition.

Erreurs fréquentes sur les chantiers

  • Ballon sur un mur inadapté. Il arrive que le ballon soit fixé sur une plaque de plâtre ou sur une ancienne cloison creuse, et qu'il finisse par s'arracher.
  • Robinet entre le ballon et le groupe de sécurité. Le groupe devient inutile et une surpression dangereuse peut se produire pendant la chauffe.
  • Évacuation du groupe non raccordée. L'eau goutte au sol ou derrière la faïence.
  • Groupe de sécurité obstrué. Pour arrêter l'écoulement, quelqu'un bouche la sortie. La bonne solution consiste à mesurer la pression du réseau et à ajouter un réducteur de pression ou un vase d'expansion sanitaire.
  • Mise sous tension à vide. La résistance est détruite avant même la première utilisation.
  • Alimentation par une rallonge, une prise ou un câble trop faible. Le câble chauffe, surtout pendant les longues chauffes.
  • Pas d'accès pour l'entretien. Le ballon est encastré de telle façon que l'anode ne peut pas être contrôlée sans le décrocher.
  • Anode oubliée. Au bout de quelques années, l'anode est consommée et la cuve commence à rouiller.

Qui peut raccorder le chauffe-eau

La partie hydraulique est réalisée par un plombier, le raccordement électrique par un électricien. En France, ces métiers ne peuvent être exercés que par une personne qualifiée professionnellement (diplôme du métier ou expérience attestée) ou sous son contrôle effectif, au sein d'une entreprise immatriculée et assurée. Les fabricants exigent aussi un raccordement conforme aux règles de l'installation électrique. Si un nouveau circuit est créé depuis le tableau, demandez à l'électricien une attestation des travaux, et une attestation de conformité visée par le Consuel est exigée en cas de rénovation complète de l'installation. Dans la salle de bains, l'emplacement des appareils électriques obéit aux règles des volumes autour de la baignoire et de la douche, que l'électricien connaît. Certains fabricants conditionnent leur garantie à une installation conforme avec un groupe de sécurité NF et au contrôle régulier de l'anode, demandez donc une facture détaillée de la pose. Pour un simple remplacement, vérifiez en cas de doute auprès de votre mairie si une démarche est nécessaire.

Comment contrôler la pose terminée

  • le ballon est d'aplomb et ne bouge pas quand on le pousse,
  • le groupe de sécurité est sur l'arrivée d'eau froide et aucun robinet ne se trouve entre lui et le ballon,
  • l'évacuation du groupe est raccordée à une évacuation et n'est pas obstruée,
  • les raccords ne gouttent pas, même après la première chauffe, quand les matériaux se dilatent,
  • le groupe de sécurité ne laisse échapper qu'un peu d'eau pendant la chauffe, pas un filet continu,
  • le voyant de chauffe s'allume et l'eau est chaude après la chauffe,
  • le ballon est alimenté par un circuit spécialisé et le câble n'est pas posé en volant,
  • il reste sous le ballon la place de démonter la bride et de contrôler l'anode,
  • vous disposez de la notice, du bon de garantie, de la facture de pose et, en cas de nouveau circuit, des documents de l'électricien.

Le groupe de sécurité doit être manœuvré régulièrement. Les fabricants recommandent d'actionner la soupape au moins une fois par mois pour évacuer les dépôts de calcaire. Si l'eau continue de couler une fois la manette relâchée, le groupe doit être rincé ou remplacé.

Entretien après la pose

Un chauffe-eau correctement posé dure de nombreuses années s'il est entretenu. L'entretien n'est pas compliqué, mais il est souvent oublié.

Anode

L'anode en magnésium se dissout peu à peu et protège ainsi la cuve. Une fois consommée, la corrosion attaque directement la cuve. Les notices recommandent de faire vérifier l'anode environ tous les deux ans et de la remplacer lorsque son diamètre devient inférieur à 10 mm environ. En eau calcaire, l'anode s'use plus vite. Son remplacement coûte bien moins cher qu'un ballon neuf. Les modèles à protection électronique ACI ne nécessitent pas cet entretien.

Calcaire

Le calcaire se dépose sur la résistance et au fond de la cuve. Le ballon chauffe alors plus longtemps, peut faire du bruit pendant la chauffe et consomme davantage d'électricité. Lors du contrôle de l'anode, la cuve et la résistance sont généralement détartrées, tous les deux à trois ans selon la dureté de l'eau.

Mise hors service en hiver

Si un ballon installé dans une résidence secondaire ou un local non chauffé reste coupé tout l'hiver, il risque de geler. Il faut alors le vidanger. Grâce à la fonction vidange du groupe de sécurité, l'opération se fait sans démonter les raccords, en coupant l'électricité, en fermant l'arrivée d'eau froide et en ouvrant un robinet d'eau chaude.

Prix et facteurs qui l'influencent

Le prix de la main-d'œuvre dans le barème NUMIQ est d'environ 295 € par unité pour la pose et le raccordement d'un chauffe-eau électrique jusqu'à 120 litres, auquel s'ajoutent environ 12 € de petites fournitures. Ce prix ne comprend ni l'appareil, ni le groupe de sécurité, ni le réducteur de pression s'il faut les acheter. À titre indicatif, un ballon vertical mural de 100 litres d'entrée de gamme se trouve à partir d'environ 280 à 380 €, les modèles stéatite, ACI ou plats étant nettement plus chers. Les prix varient selon la région et la ville, avec des tarifs généralement plus élevés dans les grandes agglomérations.

Le montant final dépend :

  • du type de mur et du besoin de renfort, de chevilles spécifiques ou d'un trépied,
  • de la présence des arrivées d'eau et d'électricité au bon endroit,
  • du besoin d'un réducteur de pression, d'un vase d'expansion sanitaire ou d'une nouvelle évacuation pour le groupe de sécurité,
  • de la dépose et de l'évacuation de l'ancien ballon,
  • de l'accès au lieu de pose, par exemple un ballon au-dessus d'une porte ou dans un placard étroit,
  • de la création d'un nouveau circuit électrique et de son contrôle.

Les travaux associés peuvent être chiffrés séparément, par exemple le démontage d'un ballon d'eau chaude, la pose de robinets d'arrêt ou le rapport de contrôle de l'installation électrique. D'autres lignes se trouvent dans la rubrique travaux de plomberie.

Questions fréquentes

Pendant la chauffe, l'eau se dilate et la soupape en évacue une partie. C'est normal s'il s'agit d'une petite quantité. Si l'écoulement continue alors que le ballon ne chauffe pas, la pression du réseau est trop élevée ou le groupe est entartré.

Travaux associés

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