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Carrelage grand format 60×120 au sol et au mur

Le carreau de 60×120 cm fait partie des formats les plus demandés aujourd'hui pour les salles de bains, les cuisines et les pièces de vie. La surface paraît calme, les joints sont peu nombreux et la pièce semble plus grande. À la pose, pourtant, les habitudes prises avec les petits carreaux ne suffisent plus.

Mis à jour 09/2026·14 min read·18 price list items
Prix d'une prestation standard
85,25 €/ m²
Fourchette indicative
68,20 € - 110,83 €
Appartement de 60 m²
12788,00 €
Prix pour cette prestation uniquement - hors fournitures et hors travaux préparatoires. Il ne s'agit pas du prix d'un chantier complet.
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Carrelage18 postes

Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.

PosteUnitéPrix / unitéQuantitéTotal
Carrelage mural et sol
Pose de carrelage grand format mural/sol 60×120m²85,25 €-
Pose de carrelage mural/sol standard jusqu'à 60 cmm²60,45 €-
Pose de carrelage grès cérame au-delà de 60 cmm²75,95 €-
Pose de carrelage très grand format mural/sol 120×260m²-
Pose de carrelage en mosaïquem²-
Pose de parement pierre naturelle/reconstituée / klinkerm²-
Parement en pierre clivée (murets, soubassements)m²-
Pose de listel / bande décorativeml3,90 €-
Pose de carrelage au sol en diagonale jusqu'à 600 mmm²69,75 €-
Réalisation de joints de carrelagem²2,95 €-
Réalisation de joints siliconem²5,60 €-
Application de silicone sur les angles et bords internesml2,95 €-
Découpe jet d'eau 60×60 (chant à 45°)ml9,15 €-
Découpe jet d'eau 120×120 (chant à 45°)ml12,25 €-
Découpe jet d'eau - découpe de carreauxml16,30 €-
Chant à 45° (coupe jolly) - pose et ajustementml91,45 €-
Plinthes en carrelageml10,10 €-
Réalisation de percements dans le carrelagepce18,60 €-
Total main-d'œuvre
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Ce qui change avec un carreau de 60×120

Un carreau rectangulaire et long ne se comporte pas comme un 30×30 ou un 60×60. Le grès cérame se cintre légèrement à la cuisson, le plus souvent au milieu du grand côté. Sur un petit format, l'œil ne le remarque pas. Sur 120 cm, même un faible cintrage crée un désaffleurement, c'est-à-dire un endroit où un carreau dépasse de son voisin. Au sol, vous le sentez sous le pied. Au mur, vous le voyez dès que la lumière arrive de côté.

Deuxième différence : la surface de collage. Sous un grand carreau, des poches d'air se forment facilement. Si le mortier-colle ne couvre pas presque tout le dos du carreau, celui-ci sonne creux quand on le tapote. Sous une charge ponctuelle, par exemple le pied d'un meuble ou un objet qui tombe, il peut se fendre.

Troisième différence : la manutention. Une seule personne ne transporte ni ne pose un 60×120 en sécurité. On travaille à deux, avec des ventouses et souvent un cadre de transport. La découpe demande un coupe-carreau long et des outils diamantés. Tout cela joue sur le rythme du chantier et sur le résultat.

On rencontre surtout le 60×120 :

  • au sol dans les séjours, entrées et cuisines, souvent sur plancher chauffant ;
  • sur les murs de salle de bains, quand on veut un minimum de joints ;
  • en crédence de cuisine, entre les meubles hauts et bas ;
  • pour prolonger l'intérieur vers la terrasse, quand le fabricant propose le même décor en épaisseur extérieure.

60×120 ou autre format : bien choisir sa prestation

La grille de prix NUMIQ propose, en plus de cette prestation, deux postes voisins, chacun avec sa propre page. Le bon choix compte, car chaque poste suppose une méthode et une difficulté différentes.

  • Carrelage jusqu'à 60 cm : les formats courants comme 30×60, 60×60 ou plus petits. Un carreau se porte seul, le support peut être un peu moins parfait, les coupes sont plus courtes et la pose avance plus vite. Un 60×60 relève de ce poste, pas du grand format.
  • Carrelage grand format 60×120 (cette page) : un format long bien précis. Il exige un support plus plan, un double encollage, des croisillons autonivelants et un travail à deux. Au mur, il faut tenir compte du poids et de la solidité du support.
  • Grès cérame au-delà de 60 cm : les autres grands formats, par exemple 80×80, 100×100, 120×120 ou les grandes plaques minces. Pour les plus grandes dimensions, il faut un cadre de manutention, davantage de monde et parfois un autre matériel de découpe. Si votre carreau a une autre dimension supérieure à 60 cm, consultez plutôt cette page.

Pourquoi le 60×120 a-t-il son propre poste ? C'est en pratique le grand format le plus courant, et les carreleurs ont une méthode bien rodée pour lui. Il est nettement plus exigeant qu'un 60×60, mais une équipe classique peut encore le poser sans le matériel spécial des très grandes plaques.

Ce qui doit être prêt avant l'arrivée du carreleur

Avec un grand format, la préparation pèse plus lourd que le collage lui-même. La plupart des désordres viennent du support, pas du carreau.

Planéité et solidité du support

La chape ou l'enduit doivent être plans. Pour les grands formats, on vise en général un écart d'environ 2 mm sous une règle de 2 m. Les valeurs exactes figurent dans les fiches techniques du carrelage et du mortier-colle, plus strictes que pour un format courant. On ne rattrape pas un creux important avec la colle : une couche trop épaisse se rétracte en séchant et le carreau peut onduler. Au sol, on passe donc souvent un ragréage autolissant. Au mur, on redresse l'enduit ou on double la paroi en plaques de plâtre.

Le support doit être solide, propre, sans poussière ni couche qui s'écaille. Coller sur un ancien carrelage reste possible, mais avec un 60×120 cela ne vaut la peine que si l'ancien revêtement est solide, plan et ne sonne creux nulle part.

Humidité de la chape

Une chape neuve doit sécher. Une chape ciment demande en général plusieurs semaines selon son épaisseur. Une chape fluide à base de sulfate de calcium (anhydrite) est encore plus sensible à l'humidité. Le carreleur doit mesurer l'humidité résiduelle, pas l'estimer à l'œil. Sur plancher chauffant, on réalise avant la pose une mise en chauffe puis un refroidissement selon le protocole du fabricant du système. Sans cette étape, la chape risque de continuer à bouger sous le carrelage fini.

Calepinage et coordination des corps de métier

Avec des carreaux longs, un calepinage dessiné à l'avance évite bien des déceptions. Le but est d'éviter les bandes étroites le long des murs et devant les portes, et de placer arrivées d'eau, prises et interrupteurs pour qu'ils ne tombent pas pile sur un joint. Mieux vaut donc caler ces positions avec le plombier-chauffagiste et l'électricien avant les enduits. Dans une salle de bains, l'électricien place les appareils selon les volumes de la norme NF C 15-100 : le calepinage doit en tenir compte. Il arrive souvent qu'une prise soit décalée de 2 cm et qu'il faille couper le carreau sur toute sa largeur.

Autres points qui doivent être réglés ou connus :

  • l'étanchéité sous carrelage (SPEC ou système équivalent) dans la douche et autour de la baignoire, avec bandes d'angle et manchettes autour des traversées ;
  • la hauteur du sol fini, à cause des huisseries et des seuils ;
  • la position et le type de caniveau, pour une douche à l'italienne ;
  • les renforts pour les éléments lourds au mur, comme un bâti-support de WC suspendu ou un lavabo, pour ne pas percer à l'aveugle dans le carrelage fini.

La pose du 60×120 étape par étape

Au sol

Après contrôle du support, on applique un primaire d'accrochage qui régularise l'absorption et améliore l'adhérence. Le carreleur trace l'axe selon le calepinage et pose une première rangée à sec pour vérifier les raccords aux portes et aux murs.

Le mortier-colle s'étale au peigne à grosses dents, en général 10 à 12 mm. On en tire aussi une fine couche sur le dos du carreau : c'est le double encollage. Les sillons sur le support doivent être parallèles au petit côté du carreau, pour que l'air s'échappe quand on presse. Le carreau est posé, légèrement glissé puis battu, souvent au maillet caoutchouc ou avec un outil vibrant.

Entre les carreaux, on place des croisillons autonivelants avec leurs cales. Ils maintiennent les bords dans le même plan pendant la prise. Une fois la colle durcie, on casse les tiges. De temps en temps, le carreleur soulève un carreau fraîchement posé pour vérifier que la colle couvre toute la surface. Si ce n'est pas le cas, il corrige sa méthode.

Au mur

Au mur, on part d'une règle d'appui horizontale fixée au-dessus du sol. La première rangée ne glisse pas, et la rangée du bas se pose en dernier, quand la hauteur du sol fini est connue. Vu le poids d'un 60×120, il faut un mortier-colle à glissement réduit et un support solide. En placo, la cloison doit être en plaques hydrofuges, souvent en double parement sur une ossature plus serrée, pour supporter la charge indiquée par le fabricant du système.

Au mur, le 60×120 se pose à la verticale ou à l'horizontale. À la verticale, on a moins de joints horizontaux et la pièce paraît plus haute. À l'horizontale, il est plus simple de faire coïncider la hauteur de la faïence avec une rangée entière.

Coupes et percements

Pour les coupes droites, on utilise un coupe-carreau manuel avec un rail de plus de 120 cm ou une scie sur table à refroidissement par eau. Les trous pour tuyaux et boîtiers se percent à la scie cloche diamantée, les découpes se font à la meuleuse. Dans les angles, on meule souvent les bords en biseau pour obtenir un angle net sans profilé. Pour une douche avec pente, on peut couper le carreau en pointe de diamant vers une bonde centrale, ou poser un caniveau linéaire le long du mur avec une pente dans un seul sens. Avec du 60×120, la seconde solution est en général plus belle, car les carreaux restent entiers.

Joints et joints souples

Les joints se font une fois la colle durcie, en général au plus tôt le lendemain, plus vite avec une colle à prise rapide selon le fabricant. Le joint est fin, en général 2 à 3 mm, mais jamais nul. Les angles, le raccord avec la baignoire, la périphérie du sol et les joints de fractionnement ne reçoivent pas de mortier de joint mais un mastic silicone sanitaire.

Combien de temps faut-il compter

La pose d'un 60×120 est visiblement plus lente qu'avec des formats plus petits. Chaque carreau est double encollé, réglé aux croisillons et manipulé à deux pour les coupes. Après la pose, on peut en général marcher prudemment sur le sol au bout de 24 heures. La mise en charge complète et la remise en route du plancher chauffant se font selon les fabricants de colle après plusieurs jours, parfois quelques semaines. À cela s'ajoutent le ragréage et le séchage de la chape, souvent l'étape la plus longue du planning.

Matériaux et variantes : que choisir et pourquoi

Le carreau

  • Bord rectifié : les bords sont meulés et parfaitement d'équerre, ce qui permet un joint fin. En 60×120, c'est la norme.
  • Épaisseur : en général autour de 9 à 10 mm. Les carreaux plus épais pour l'extérieur sont plus lourds et plus durs à couper. Les versions minces sont plus légères au mur, mais plus fragiles à manipuler.
  • Finition : un poli révèle chaque désaffleurement et chaque défaut de planéité, un mat les masque davantage. Pour un sol de salle de bains ou de cuisine, regardez aussi la classe de glissance indiquée par le fabricant.

Le mortier-colle

Pour les grands formats, on utilise un mortier-colle ciment amélioré, en général classé C2 selon la norme NF EN 12004, à glissement réduit (T) et temps ouvert allongé (E). Sur plancher chauffant, sur placo ou sur balcon, on choisit une colle déformable (S1 ou S2). Il existe aussi des colles plus fluides pour le sol, qui remplissent mieux l'espace sous le carreau. La règle reste toujours ce que prescrit le fabricant du carrelage, dans le cadre du DTU 52.2 pour la pose collée.

Le système de mise à niveau

Les croisillons autonivelants, à cales ou à molettes, sont presque indispensables en 60×120. Ils ne corrigent pas un mauvais support, ils gardent les bords voisins dans le même plan pendant la prise. Le système à cales est rapide, le système à molette permet un réglage plus fin.

Le mortier de joint

Dans les pièces sèches, un bon mortier de joint ciment (CG2) suffit. Dans les douches et en crédence, on choisit souvent un joint époxy, qui n'absorbe ni l'eau ni la graisse. Il est plus difficile à travailler et prend plus vite : il demande de l'expérience.

Ce qui facilite le chantier et ce qui le complique

La difficulté, et donc le coût final, dépend de ce que le carreleur trouve sur place. Le travail est plus simple avec :

  • un support plan et sec qui n'a pas besoin de ragréage ;
  • une grande surface rectangulaire sans niche ni poteau ;
  • un calepinage validé à l'avance et des arrivées bien placées ;
  • un accès facile, un ascenseur ou un rez-de-chaussée.

Le travail se complique avec :

  • une petite salle de bains pleine d'angles, de niches et de coupes autour des tuyaux ;
  • une faïence jusqu'au plafond, posée depuis un escabeau ou un échafaudage avec des carreaux lourds ;
  • des angles meulés en biseau au lieu de profilés ;
  • une douche en pente avec coupes en pointe de diamant ;
  • un décor veiné façon marbre qui doit se suivre d'un carreau à l'autre ;
  • la montée des carreaux dans les étages sans ascenseur, fréquente dans les immeubles anciens aux escaliers étroits, car un 60×120 n'entre souvent pas dans la cabine.

À la commande, prévoyez une marge pour les chutes. Avec des carreaux longs et des pièces découpées, la perte est plus élevée qu'en petit format, et retrouver plus tard le même lot de fabrication n'est pas garanti.

Les erreurs courantes et leurs conséquences

  • Décalage d'un demi-carreau : la pose décalée de moitié paraît naturelle, mais avec des carreaux cintrés elle accentue les désaffleurements. Les fabricants recommandent en général un décalage d'un tiers au maximum. Vérifiez la fiche technique avant de choisir le motif.
  • Collage par plots : la colle déposée en petits tas laisse des vides sous le carreau. Plus tard, cela se traduit par un son creux, une fissure ou un carreau qui se décolle.
  • Rattrapage à la colle : au lieu d'un ragréage, on comble les creux avec une forte épaisseur de colle. Résultat : une surface qui ondule et des fissures au retrait.
  • Absence de joints de dilatation : un carrelage sans joint souple en périphérie et aux seuils peut se soulever ou se fendre avec les mouvements thermiques, surtout sur plancher chauffant.
  • Joint quasi nul : les carreaux se touchent, n'ont aucune marge pour bouger et s'épaufrent sur les bords.
  • Pose sur chape humide : l'humidité ressort ensuite en efflorescences dans les joints ou provoque un décollement.
  • Bandes étroites le long des murs : sans calepinage, on se retrouve avec une bande de quelques centimètres devant une porte, qui fait défaut et casse facilement.
  • Support mural trop faible : une simple plaque de plâtre ou un vieil enduit peuvent ne pas supporter le poids d'un grand format. Le problème apparaît avec le temps, sous forme de fissures dans les joints.

Guide pour bricoleurs : du 60×120 sur un petit sol

Si vous avez déjà posé des carreaux plus petits et souhaitez essayer le grand format, commencez par un sol plan dans une pièce simple, sans douche. Les murs de salle de bains et les douches en pente sont mieux confiés à un professionnel. Prévoyez un aide, des ventouses doubles, un coupe-carreau long, des croisillons autonivelants, un peigne à grosses dents et un malaxeur.

  1. Contrôler le support à la grande règle et rattraper les défauts au ragréage autolissant.
  2. Aspirer le support et appliquer le primaire selon la notice du fabricant.
  3. Dessiner le calepinage et poser une première rangée à sec.
  4. Coller une bande de désolidarisation sur tout le pourtour de la pièce.
  5. Gâcher un mortier-colle adapté aux grands formats en respectant la notice, puis le laisser reposer.
  6. Étaler la colle au peigne sur le support et une fine couche au dos du carreau.
  7. Poser le carreau à deux, le glisser légèrement et le presser.
  8. Mettre les croisillons autonivelants et serrer les cales.
  9. Soulever le premier carreau pour vérifier que la colle couvre toute sa surface.
  10. Retirer la colle en excès dans les joints avant qu'elle durcisse.
  11. Une fois la colle durcie, casser les croisillons et faire les joints.
  12. Remplir la périphérie et les joints de dilatation au silicone.

Si le support se révèle trop irrégulier ou si les premiers carreaux ne restent pas dans le même plan malgré les croisillons, arrêtez-vous. Reprendre un grand format raté coûte plus d'efforts que de le faire poser dès le départ.

Contrôler le travail à la réception

Examinez la surface à la lumière du jour, puis avec une lampe posée au sol qui éclaire à l'horizontale. Une lumière rasante montre les désaffleurements et les ondulations bien mieux que le plafonnier. Au moment de la réception, vérifiez :

  • la planéité sous la grande règle, sans bosse ni creux visible ;
  • l'absence de désaffleurement entre carreaux voisins, au doigt comme sous le pied ;
  • le sonnage au manche d'outil ou à la clé, sans son creux sur la surface des carreaux ;
  • une largeur de joint régulière et des lignes bien droites ;
  • la pose conforme au calepinage convenu, avec un décalage qui respecte la recommandation du fabricant ;
  • des coupes nettes autour des tuyaux, boîtiers et huisseries, sans éclats ;
  • les joints silicone dans les angles, en périphérie et autour de la baignoire ou du receveur ;
  • la pente de la douche, avec une eau qui file vers le caniveau sans stagner ;
  • une surface propre, sans traces de colle ni de joint ;
  • la remise des carreaux restants du même lot pour d'éventuelles réparations ;
  • l'indication du moment où l'on peut charger complètement le sol et remettre en route le plancher chauffant.

Questions fréquentes

Parfois, oui, si l'ancien carrelage est solide, plan et ne sonne creux nulle part. On le nettoie, on le dégraisse et on applique un primaire adapté aux supports fermés. Le sol sera plus haut, ce qui peut obliger à reprendre les portes et les seuils vers les autres pièces.

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