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Remplacement du détenteur de radiateur (robinet de retour)

Le détenteur est le petit robinet discret placé de l'autre côté du radiateur, en face du robinet thermostatique. Il n'a pas de molette de température, et la plupart des gens ne le remarquent que le jour où il goutte, où il refuse de se fermer, ou quand il faut déposer le radiateur et qu'on découvre qu'il n'y a rien pour l'isoler.

Mis à jour 09/2026·13 min read·34 price list items
Prix d'une prestation standard
29,45 €/ pce
Fourchette indicative
23,56 € - 38,30 €
Prix pour cette prestation uniquement - hors fournitures et hors travaux préparatoires. Il ne s'agit pas du prix d'un chantier complet.
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Chauffage et climatisation34 postes

Tous les prix indiqués sont hors taxes (HT). Le prix main-d'œuvre ne comprend que le travail. Le prix avec fournitures ajoute les petites fournitures (colle, primaire, mastics, visserie et fixations). Le carrelage, les revêtements de sol, la peinture et les sanitaires sont choisis et achetés par le client et ne sont pas inclus.

PosteUnitéPrix / unitéQuantitéTotal
Travaux de chauffage
Remplacer un robinet de retourpce29,45 €-
Déposer et réinstaller un radiateur (complet)pce279,00 €-
Déposer une chaudière gaz / électriquepce170,50 €-
Déposer un ballon d'eau chaudepce168,95 €-
Installer et raccorder un radiateur panneaupce-
Installer un radiateur sèche-serviettespce186,00 €-
Poser un isolant pour plancher chauffantm²5,40 €-
Pose de tubes pour plancher chauffantm7,00 €-
Installer un collecteur de plancher chauffantpce-
Installer une chaudière gaz à condensationpce-
Installer un robinet thermostatique et sa têtepce29,45 €-
Mise à la terre / liaison équipotentielle de l'installation de chauffagepce-
Remplacer un robinet thermostatiquepce29,45 €-
Installer un circulateurpce-
Pré-câblage pour raccordement thermostat intelligentpce-
Installer et raccorder une bouteille de découplagepce-
Installer un vase d'expansionpce83,70 €-
Installer la tuyauterie de bouclagepce-
Installer un circulateur d'eau chaude sanitaire (ECS) / de bouclagepce-
Fileter la tuyauteriepce85,25 €-
Souder la tuyauterie métallique à la flammepce31,00 €-
Tester la pression du système de chauffageh201,50 €-
Vidanger le système de chauffagepce-
Remplir, purger et équilibrer le système de chauffageh108,50 €-
Tuyauterie pour radiateursml13,95 €-
Rincer et nettoyer le système de chauffage existanth77,50 €-
Congélation de tuyauteriepce77,50 €-
Obturer un radiateurpce100,75 €-
Remplir le système de chauffagepce-
Réaliser des saignées pour tuyaux de chauffage au solml37,20 €-
Enrober de béton les tuyaux de chauffage au solml10,10 €-
Installer un support de radiateurpce26,35 €-
Installer les robinets de radiateurpce26,35 €-
Mettre en pression et purger un radiateurpce18,60 €-
Total main-d'œuvre
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À quoi sert le détenteur et pourquoi il finit par fuir

Le rôle de cette pièce

L'eau chaude venant de la chaudière entre dans le radiateur par l'aller, où se trouve le robinet thermostatique avec sa tête. L'eau refroidie repart vers la chaudière par le retour, et c'est là que sit le détenteur, qu'on appelle aussi té de réglage ou coude de réglage selon sa forme. Il remplit deux fonctions :

  • il permet de fermer le radiateur côté retour : avec l'aller fermé lui aussi, on peut déposer le radiateur sans vidanger toute l'installation ;
  • il sert au préréglage, c'est-à-dire à limiter le débit d'eau dans le radiateur pour que les radiateurs proches de la chaudière ne « volent » pas l'eau chaude aux plus éloignés.

Le préréglage se fait par une vis intérieure, le plus souvent avec une clé six pans, sous le capuchon du détenteur. Le propriétaire n'y touche pas au fil des saisons. Le plombier-chauffagiste le règle lors de l'équilibrage de l'installation, puis le détenteur fait son travail en silence pendant des années.

Pourquoi on le remplace

  • Il goutte au niveau de la tige de manœuvre, là où la vis sort du corps du robinet. Le presse-étoupe ou le joint torique a perdu sa souplesse avec le temps.
  • Il suinte à l'écrou entre le détenteur et le radiateur, souvent après des années ou après un serrage maladroit.
  • Il ne se ferme plus, ou il laisse passer l'eau une fois fermé, parce que le siège est encrassé par le tartre et les boues.
  • Le corps est fendu, par exemple après un gel dans une maison inoccupée ou après un serrage excessif.
  • Le radiateur est changé et l'ancien détenteur ne correspond plus en dimensions ou en raccordement.
  • Lors d'un équilibrage, on constate que l'ancien modèle n'a aucun préréglage.

Dans la pratique, il arrive souvent qu'un détenteur n'ait pas été manœuvré depuis des années. Au premier essai de fermeture, la tige tourne mais l'eau continue de passer, ou bien une goutte apparaît justement à la tige. C'est une bonne raison de fermer et rouvrir ces robinets de temps en temps, même sans réparation prévue.

Détenteur, robinet thermostatique ou jeu complet : bien choisir l'intervention

Le tarif NUMIQ contient trois prestations proches, faciles à confondre. La différence tient au côté du radiateur concerné et à l'ampleur des travaux.

  • Remplacement du détenteur (cette page) : on change une seule pièce, côté retour, sans tête thermostatique. Le robinet thermostatique de l'aller reste en place. C'est la bonne option quand le problème se limite à ce côté et que l'aller fonctionne bien.
  • Remplacement du robinet thermostatique : concerne le côté aller, le corps du robinet thermostatique et en général sa tête. Autre pièce, autre fonction, autre réglage.
  • Pose de robinets de radiateur : installation des robinets sur un radiateur neuf ou un nouveau réseau, en principe des deux côtés à la fois, souvent avec le raccordement complet sur la tuyauterie.

Quand le détenteur seul suffit-il ? Quand le robinet thermostatique est récent, étanche et régule correctement. S'il a le même âge et le même état que le détenteur, il est sensé de changer les deux en même temps. Le plus long, c'est l'isolement et la vidange, puis le remplissage et la purge, et ces étapes se font une seule fois, qu'on remplace un robinet ou deux. Évitez toutefois de mélanger du neuf et du très ancien sans réfléchir : un robinet thermostatique neuf d'une autre marque peut avoir un entraxe différent, et il faut alors reprendre la tuyauterie des deux côtés.

Deux cas particuliers méritent d'être signalés dès la prise de rendez-vous. Les radiateurs à raccordement par le bas au centre utilisent souvent un bloc de raccordement en H, qui réunit aller et retour : on ne change pas un détenteur séparé, mais le bloc entier. Et dans certains immeubles ou maisons des années 1960 à 1980 équipés en chauffage monotube, chaque radiateur n'a qu'un seul robinet monotube, sans détenteur indépendant. Dans ces deux situations, une photo envoyée à l'avance permet au plombier-chauffagiste de venir avec la bonne pièce.

Ce qu'il faut préparer avant l'arrivée du chauffagiste

En maison individuelle

Avec votre propre chaudière, vous maîtrisez la vidange et le remplissage, et le rendez-vous est plus simple à caler. Il est utile de prévoir :

  • un accès dégagé au radiateur, meubles écartés et rideaux relevés ;
  • le cache-radiateur ou la tablette retirés s'ils gênent l'accès ;
  • l'information sur le contenu du circuit : eau seule, antigel ou eau traitée avec un inhibiteur ;
  • un endroit où évacuer l'eau vidangée et un accès au robinet de vidange ;
  • une photo du détenteur et des inscriptions qu'il porte, si vous souhaitez l'envoyer avant.

L'eau glycolée ne se jette pas à l'égout. On la récupère dans des bidons pour la réutiliser en général, ou on complète avec du produit neuf selon les indications du fabricant. Pensez-y à l'avance, car la récupération demande du temps et des contenants.

En appartement en copropriété

Avec un chauffage collectif, les colonnes montantes appartiennent aux parties communes et c'est le syndic qui organise leur vidange. Si le radiateur ne peut pas être isolé de façon fiable des deux côtés, il faut vidanger toute la colonne, ce qui concerne aussi les voisins du dessus et du dessous. Il est donc préférable de :

  • fixer la date avec le syndic à l'avance, idéalement hors saison de chauffe, c'est beaucoup plus simple ;
  • savoir qui vide et remplit la colonne et qui purge les radiateurs chez les voisins ;
  • demander si l'immeuble utilise un type de robinet précis, par exemple pour l'équilibrage ou pour les répartiteurs de frais de chauffage fixés sur les radiateurs.

Une alternative à la vidange de la colonne existe : la congélation de la tuyauterie. Le chauffagiste crée avec un appareil spécial un bouchon de glace dans le tube et change le détenteur sans vidanger. Cela fonctionne sur le cuivre et l'acier de diamètres courants, en général pas sur le PER ou le multicouche, et tous les artisans ne possèdent pas l'appareil.

Les types de détenteurs et le choix de la pièce de rechange

Forme : droit ou équerre

Le modèle équerre s'utilise quand le tuyau arrive du mur ou du sol perpendiculairement au raccord du radiateur. Le modèle droit, quand le tuyau arrive dans l'axe, généralement par le côté. La pièce neuve doit avoir la même forme, sinon il faut modifier la tuyauterie. Sur les radiateurs raccordés en bas sur le côté, l'équerre est la plus fréquente ; sur les vieux radiateurs en fonte avec tubes sortant du mur, on trouve plutôt des modèles droits.

Raccordement sur la tuyauterie

  • Tube acier fileté : détenteur à taraudage, le plus souvent en 15/21 (1/2"). L'étanchéité se fait avec de la filasse et de la pâte à joint, ou avec du fil d'étanchéité.
  • Tube cuivre : détenteur à filetage mâle avec raccord à compression et olive adaptée au diamètre du tube.
  • PER et multicouche : le plus souvent un raccord eurocône avec un adaptateur prévu pour la dimension et le type exact du tube. Ici, pas de filasse : ce sont le cône et le joint torique qui assurent l'étanchéité.

La douille côté radiateur

Le détenteur se fixe au radiateur par une douille, vissée dans le bouchon du radiateur, sur laquelle on serre l'écrou du robinet. La douille est fournie avec le détenteur neuf et se remplace en principe aussi. L'ancienne peut avoir une portée usée sur laquelle la pièce neuve ne s'appuierait pas correctement.

Fonctions supplémentaires

  • Préréglage : standard aujourd'hui, mais pas toujours présent sur les anciens modèles. Indispensable si l'installation est équilibrée.
  • Vidange intégrée : certains détenteurs ont un petit robinet de vidange où l'on branche un tuyau pour vider le radiateur directement. Très pratique le jour où il faudra déposer le radiateur.
  • Fermeture sans perte du réglage : sur les modèles de meilleure qualité, la fermeture est séparée du préréglage, il n'est donc pas nécessaire de tout refaire après avoir fermé puis rouvert.

Le point le plus important reste l'entraxe, c'est-à-dire la distance entre le radiateur et le raccordement du tuyau. Si le détenteur neuf est plus long ou plus court que l'ancien, le tube ne tombera plus en face. Sur cuivre ou PER, on rattrape en cintrant ou en recoupant ; sur acier, il faut souvent refaire un bout de tuyauterie. Mesurez donc l'ancien détenteur et choisissez une pièce aux cotes voisines.

Le remplacement étape par étape

  1. Diagnostic : le chauffagiste identifie le type de détenteur, la nature de la tuyauterie et vérifie que le robinet thermostatique côté aller se ferme. Si l'aller ne se ferme pas non plus, il faut vidanger une plus grande partie de l'installation.
  2. Relevé du préréglage : avant le démontage, on note de combien de tours l'ancien détenteur était ouvert, pour régler le nouveau de la même façon. Si l'installation a été équilibrée sur calcul, il est utile d'avoir les valeurs sous la main.
  3. Arrêt de la chaudière et isolement : la chaudière est arrêtée, on laisse refroidir et on ferme l'aller. Selon le cas, on vidange ensuite le radiateur, une branche ou toute l'installation, ou on congèle le tube.
  4. Démontage : on desserre l'écrou côté radiateur et le raccord côté tuyau. Sur un vieux détenteur, il est essentiel de tenir le tube et la douille avec une seconde clé, pour ne pas faire tourner le tube dans le mur ni desserrer un raccord ailleurs.
  5. Dévissage de l'ancienne douille : avec une clé à douille spéciale. Si elle est grippée, un chauffage prudent ou un dégrippant aide, jamais la force brute sur le radiateur.
  6. Nettoyage : les filetages du radiateur et du tube sont débarrassés de l'ancienne étanchéité et de la rouille. On vérifie que le filetage du tube n'est pas abîmé.
  7. Pose de la douille et du détenteur neufs : la douille est rendue étanche selon son type, joint torique ou étanchéité sur filetage. Le détenteur est raccordé au tube et l'écrou serré avec mesure.
  8. Remplissage et purge : on rouvre l'aller et le détenteur, on remplit l'installation, on purge le radiateur et les autres si nécessaire. La pression est remise à la valeur indiquée par le fabricant de la chaudière.
  9. Contrôle d'étanchéité et réglage : les raccords sont vérifiés à froid, puis chauffage en marche. On règle le préréglage et on remet le capuchon.

Ce qui facilite ou complique l'intervention

Cas simple

  • Le robinet thermostatique ferme bien et seul le radiateur est vidangé.
  • La tuyauterie est en cuivre ou en PER et se laisse légèrement ajuster.
  • Le détenteur neuf a le même entraxe que l'ancien.
  • Le radiateur est accessible, sans cache ni meuble encastré.
  • Le circuit contient de l'eau propre, sans antigel.

Cas compliqué

  • Vieille tuyauterie acier aux filetages soudés par la corrosion. Le filetage du tube risque de s'abîmer au démontage : il faut alors couper un morceau de tube, refaire un filetage ou poser une pièce de transition.
  • Douille grippée dans le radiateur, ce qui n'a rien de rare sur les anciens radiateurs acier ou fonte.
  • L'aller ne ferme pas, il faut donc vidanger toute l'installation ou la colonne.
  • Appartement en copropriété, avec attente du syndic et purge chez les voisins.
  • Boues et dépôts dans le circuit qui se détachent à l'ouverture et encrassent le détenteur neuf. Un désembouage et un contrôle du filtre à boues près de la chaudière sont alors utiles.
  • Tubes encastrés dans le mur juste à côté du radiateur, sans aucun jeu.

Combien de temps cela prend

Le remplacement d'un détenteur aux bonnes cotes demande en général une à deux heures environ. La vidange, le remplissage et la purge prennent davantage, surtout si toute la maison est vidée. Avec une reprise de tube acier ou une douille grippée, l'intervention peut s'étendre sur une demi-journée. Rien ne sèche ni ne durcit : le chauffage peut repartir dès le remplissage et la purge terminés. L'air continue cependant de se libérer pendant quelques jours, il est donc conseillé de repurger les radiateurs et de contrôler la pression peu après.

Les erreurs courantes et leurs conséquences

  • Préréglage oublié : le détenteur reste grand ouvert et le radiateur prend plus d'eau que prévu. Résultat : les pièces éloignées chauffent mal ou le détenteur siffle.
  • Écrou trop serré : le laiton se fend, parfois au bout de plusieurs semaines. La fissure capillaire commence par suinter, puis goutte.
  • Mauvaise étanchéité : filasse ou ruban enroulés sur un eurocône ou sur le cône de la douille. Le raccord fuit, car la matière empêche les portées de s'appliquer.
  • Inversion aller et retour : le robinet thermostatique va sur l'aller. Si les côtés sont inversés lors d'un remplacement simultané, le thermostat régule mal et le robinet peut cogner. On reconnaît l'aller au tube plus chaud quand le chauffage fonctionne.
  • Purge insuffisante : le radiateur ne chauffe qu'en bas, gargouille, ou la chaudière se met en sécurité par manque de pression.
  • Pression non contrôlée : pas assez remise après remplissage, ou trop. En cas de surchauffe, la soupape de sécurité s'ouvre et l'eau goutte sous la chaudière.
  • Tube vrillé : en desserrant sans contre-clé, on fait tourner le tube et un raccord se desserre dans le mur ou la chape. On ne le découvre qu'avec l'enduit qui se tache d'humidité.

Guide pour bricoleurs : remplacer le détenteur en maison individuelle

Si vous avez une maison avec votre propre chaudière, une tuyauterie en cuivre ou en PER et un détenteur neuf aux mêmes cotes, vous pouvez faire le remplacement vous-même. Ne vous lancez pas en copropriété sans accord avec le syndic, sur une vieille tuyauterie acier aux filetages corrodés, ni avec de l'antigel si vous n'avez pas de quoi le récupérer. Manipulez la chaudière uniquement selon sa notice ; toute intervention sur sa partie électrique ou sur le gaz revient à un professionnel. En cas d'odeur de gaz, quittez les lieux et appelez le 0 800 47 33 33 (GRDF Urgence sécurité gaz) ou le 112.

  1. Arrêter la chaudière et laisser refroidir l'installation.
  2. Relever le préréglage de l'ancien détenteur en comptant les tours jusqu'à la fermeture.
  3. Fermer le robinet thermostatique de l'aller, tête sur zéro ou capuchon de fermeture en place.
  4. Poser des chiffons sous le radiateur et préparer un récipient plat.
  5. Vidanger le radiateur ou la partie concernée de l'installation, en ouvrant la purge pour accélérer l'écoulement.
  6. Desserrer l'écrou et le raccord du tube en tenant avec une seconde clé.
  7. Dévisser l'ancienne douille et nettoyer le filetage du radiateur.
  8. Visser la douille neuve avec l'étanchéité prévue par le fabricant.
  9. Raccorder le détenteur au tube et serrer raccord et écrou avec mesure, sans rallonge de clé.
  10. Régler le préréglage selon la valeur notée ou les indications du fabricant.
  11. Remplir l'installation, purger le radiateur et remettre la pression selon la notice de la chaudière.
  12. Remettre la chaudière en marche et contrôler les raccords à chaud, après refroidissement et le lendemain.

Si le filetage du tube s'abîme au démontage ou si le raccord suinte encore après serrage, appelez un plombier-chauffagiste. Serrer davantage aggrave presque toujours la situation.

Contrôle et réception du travail

Un détenteur posé passe facilement inaperçu, d'où l'intérêt de prendre quelques minutes pour le contrôler à la fin de l'intervention, puis après quelques jours de chauffe. Vérifiez :

  • des raccords secs à la douille, à l'écrou et au raccord côté tube ;
  • l'absence d'humidité autour de la tige, y compris après une fermeture et une réouverture ;
  • que le détenteur se ferme et se rouvre sans forcer ;
  • le capuchon remis en place et la valeur de préréglage communiquée ;
  • un radiateur chaud de façon homogène une fois le chauffage relancé, sans gargouillis ;
  • la pression de l'installation conforme à la notice de la chaudière, juste après le remplissage et quelques jours plus tard ;
  • une tuyauterie intacte et un enduit sans dégât autour de la traversée du mur ;
  • un sol sec sous le radiateur et sous la chaudière ;
  • en copropriété, la confirmation du syndic que la colonne est remplie et purgée.

Questions fréquentes

Pas toujours. Si le robinet thermostatique de l'aller ferme bien, on vidange en général seulement le radiateur et un peu de tuyauterie. S'il ne ferme pas, il faut vider une branche, toute l'installation ou, en appartement, la colonne. La congélation du tube est une autre possibilité si le matériau le permet.

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